Roger Caccia: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Roger Caccia en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
14
œuvres recensées
14 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1942
- Dernière année recensée
- 1972
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Roger Caccia, de son nom complet Roger Hector Cacciapuoti, naît à Paris dans le 15e arrondissement le 25 octobre 1904 et s’impose comme acteur et humoriste au sein du paysage comique français du milieu du XXe siècle (Source : IMDb, 1990 ; Source : Wikipédia, 2025). Il s’illustre surtout au cinéma et à la télévision dans des emplois de second rôle, souvent associés à un registre burlesque ou fantaisiste, en lien avec sa pratique du piano et son goût pour la composition comique (Source : Wikipédia, 2025). Membre de la troupe des Branquignols, il accompagne la formation fondée par Robert Dhéry et Colette Brosset, dont il devient le pianiste attitré, aux côtés d’actrices et d’acteurs comme Louis de Funès, Jean Lefebvre, Jean Carmet, Jacqueline Maillan, Michel Serrault, Micheline Dax, Jacques Legras, Robert Rollis, Pierre Tornade ou encore Annette Poivre (Source : Wikipédia, 2025). Cette appartenance à un collectif structuré autour de revues et de spectacles comiques contribue à façonner son image d’interprète associé à un humour de troupe, nourri de numéros musicaux et de sketches de situations (Source : Wikipédia, 2025). Sa carrière couvre plusieurs décennies, jusqu’à la fin des années 1960 et au début des années 1970, période où il demeure présent dans des productions de cinéma et de télévision qui font appel à cette expertise de comédien-pianiste (Source : AlloCiné, s.d. ; Source : Wikipédia, 2025).
Débuts et premiers rôles au cinéma
Roger Caccia apparaît d’abord au cinéma dans des emplois modestes, parfois non crédités au générique, qui lui permettent de se familiariser avec les plateaux de tournage avant la Seconde Guerre mondiale (Source : Wikipédia, 2025 ; Source : AlloCiné, s.d.). En 1933, il est ainsi mentionné comme décorateur sur le film Paris-Deauville réalisé par Jean Delannoy, ce qui témoigne d’une polyvalence technique en amont de son identification stricte comme acteur (Source : Wikipédia, 2025). Quelques années plus tard, en 1937, il apparaît dans Gribouille de Marc Allégret, où il interprète un client, rôle non crédité qui s’inscrit néanmoins dans une production associant déjà de grands noms du cinéma français de l’époque (Source : Wikipédia, 2025). La décennie suivante marque un tournant avec La Nuit fantastique de Marcel L’Herbier, sorti en 1942, où il joue le « fou-pendule », personnage qui s’intègre au dispositif poétique et onirique du film (Source : Wikipédia, 2025). En 1944, il enchaîne avec Le mort ne reçoit plus de Jean Tarride, dans lequel il incarne Auguste Vidal, et avec Le Bossu de Jean Delannoy, où il tient le rôle de Passepoil, ce qui témoigne d’une présence plus affirmée dans des productions de fiction populaires de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2025 ; Source : Mediafilm, s.d.).
Confirmation dans le comique populaire et courts métrages
Au sortir de la guerre, Roger Caccia consolide son ancrage dans le registre comique en participant à plusieurs courts métrages et films de divertissement, souvent associés à des réalisateurs qui explorent les formes brèves ou l’humour de situation (Source : Wikipédia, 2025). En 1946, il apparaît dans L'Homme, court métrage réalisé par Gilles Margaritis, puis en 1950 dans La leçon d'humour dans un parc et Paré pour accoster, deux courts métrages signés Jacques Loew qui mobilisent des dispositifs légers et des situations comiques resserrées (Source : Wikipédia, 2025). Cette même période le voit également être associé à des productions plus longues, avec Le Sorcier blanc de Claude Lalande, sorti en 1952, où il intervient non seulement comme acteur mais aussi comme dialoguiste, ce qui signale une contribution à l’écriture des répliques et à la construction du ton du film (Source : Wikipédia, 2025). En 1953, il participe au court métrage Les chansons ont leur destin de Jean Masson, renouant avec un format où la musique et le jeu comique s’articulent étroitement (Source : Wikipédia, 2025). En 1954, il figure dans Ah ! les belles bacchantes, réalisé par Jean Loubignac, dans lequel il interprète un « curieux chauve », rôle secondaire qui s’inscrit dans la veine de la revue filmée et du spectacle comique très populaire de cette décennie (Source : Wikipédia, 2025 ; Source : Mediafilm, s.d.).
Rôles emblématiques des années 1960
Les années 1960 constituent une étape centrale dans la visibilité de Roger Caccia auprès du grand public, notamment grâce à sa participation à plusieurs comédies devenues des références du cinéma populaire français (Source : Wikipédia, 2025 ; Source : AlloCiné, s.d.). En 1966, il incarne le pianiste dans Le Grand Restaurant de Jacques Besnard, film porté par Louis de Funès, où la présence d’un musicien à l’écran devient un ressort comique au service de l’atmosphère du restaurant et des situations burlesques qui s’y succèdent (Source : Wikipédia, 2025). L’année suivante, en 1967, il interprète le bedeau organiste dans Le Petit Baigneur de Robert Dhéry, dans la célèbre scène du sermon à l’église, séquence qui associe jeu musical et mécanique comique collective, en cohérence avec l’esprit des Branquignols (Source : Wikipédia, 2025). Il poursuit ensuite dans cette veine avec Les Cracks d’Alex Joffé, sorti en 1968, où il tient le rôle du « semeur-pêcheur », contribution supplémentaire à un cinéma comique d’ensemble fondé sur une galerie de seconds rôles caractérisés (Source : Wikipédia, 2025). Ces rôles, bien que secondaires, participent à fixer durablement son image d’acteur associé aux grandes comédies françaises des années 1960, souvent aux côtés de partenaires de jeu issus des mêmes réseaux artistiques (Source : Wikipédia, 2025 ; Source : AlloCiné, s.d.).
Travaux pour la télévision et prolongements de carrière
En parallèle de ses apparitions au cinéma, Roger Caccia intervient également à la télévision, ce qui prolonge sa carrière à une période où le petit écran devient un vecteur important de diffusion des comédiens issus du cinéma et du théâtre (Source : Wikipédia, 2025). En 1969, il participe au feuilleton Café du square, réalisé par Louis Daquin, qui s’inscrit dans le développement des séries et feuilletons français de la fin des années 1960 (Source : Wikipédia, 2025). Au début des années 1970, il figure dans Le Grand Blond avec une chaussure noire d’Yves Robert, sorti en 1972, où il interprète M. Boudart, personnage secondaire qui contribue à la tonalité comique et légèrement absurde du film (Source : Wikipédia, 2025). Cette même année, il apparaît dans Le charme discret de la bourgeoisie de Luis Buñuel, dans le rôle du pianiste du salon de thé, non crédité au générique, ce qui le place au générique élargi d’un film qui obtient une reconnaissance internationale, notamment l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1973 (Source : Wikipédia, 2025). Sa présence dans ces productions illustre une continuité professionnelle qui traverse plusieurs formats et genres, du feuilleton télévisé à la comédie d’espionnage en passant par le cinéma d’auteur européen (Source : Wikipédia, 2025 ; Source : Mediafilm, s.d.).
Filmographie sélective
- 1933 : Paris-Deauville de Jean Delannoy – uniquement décorateur (Source : Wikipédia, 2025).
- 1937 : Gribouille de Marc Allégret – le client, non crédité (Source : Wikipédia, 2025).
- 1942 : La Nuit fantastique de Marcel L’Herbier – le fou-pendule (Source : Wikipédia, 2025 ; Source : Mediafilm, s.d.).
- 1944 : Le mort ne reçoit plus de Jean Tarride – Auguste Vidal (Source : Wikipédia, 2025).
- 1944 : Le Bossu de Jean Delannoy – Passepoil (Source : Wikipédia, 2025 ; Source : Mediafilm, s.d.).
- 1946 : L'Homme de Gilles Margaritis – court métrage (Source : Wikipédia, 2025).
- 1950 : La leçon d'humour dans un parc de Jacques Loew – court métrage (Source : Wikipédia, 2025).
- 1950 : Paré pour accoster de Jacques Loew – court métrage (Source : Wikipédia, 2025).
- 1952 : Le Sorcier blanc de Claude Lalande – également dialoguiste (Source : Wikipédia, 2025).
- 1953 : Les chansons ont leur destin de Jean Masson – court métrage (Source : Wikipédia, 2025).
- 1954 : Ah ! les belles bacchantes de Jean Loubignac – le curieux chauve (Source : Wikipédia, 2025 ; Source : Mediafilm, s.d.).
- 1966 : Le Grand Restaurant de Jacques Besnard – le pianiste (Source : Wikipédia, 2025 ; Source : AlloCiné, s.d.).
- 1967 : Le Petit Baigneur de Robert Dhéry – l’organiste (Source : Wikipédia, 2025 ; Source : AlloCiné, s.d.).
- 1968 : Les Cracks d’Alex Joffé – le semeur-pêcheur (Source : Wikipédia, 2025).
- 1969 : Café du square, feuilleton télévisé de Louis Daquin (Source : Wikipédia, 2025).
- 1972 : Le Grand Blond avec une chaussure noire d’Yves Robert – M. Boudart (Source : Wikipédia, 2025 ; Source : AlloCiné, s.d.).
- 1972 : Le charme discret de la bourgeoisie de Luis Buñuel – le pianiste du salon de thé, non crédité (Source : Wikipédia, 2025).
Collaborations, reconnaissance et fin de parcours
Au fil de sa carrière, Roger Caccia travaille avec plusieurs réalisateurs majeurs du cinéma français et européen, parmi lesquels Jean Delannoy, Marcel L’Herbier, Robert Dhéry, Alex Joffé, Yves Robert et Luis Buñuel, ce qui l’inscrit dans un réseau de collaborations variées entre comédie populaire et cinéma d’auteur (Source : Wikipédia, 2025 ; Source : AlloCiné, s.d.). Sa participation à la troupe des Branquignols le relie durablement à des artistes comme Robert Dhéry et Colette Brosset, ainsi qu’à un ensemble de comédiens qui marquent le théâtre de revue et le cinéma comique de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2025). S’il n’est pas principalement identifié par de grandes récompenses individuelles, ses rôles dans des films devenus des références, tels Le Petit Baigneur, Le Grand Restaurant ou Le charme discret de la bourgeoisie, contribuent à maintenir son nom dans les filmographies et bases de données spécialisées, en particulier en tant que second rôle marquant (Source : Wikipédia, 2025 ; Source : IMDb, 1990). Ces apparitions dans des œuvres largement diffusées, certaines plusieurs fois rediffusées à la télévision, assurent une postérité discrète mais constante à son travail d’acteur et d’humoriste (Source : AlloCiné, s.d.). Roger Caccia meurt en 1990 à Chaumont-en-Vexin, à l’âge de 85 ans, après une carrière s’étendant sur plus de trois décennies dans le cinéma, la télévision et le spectacle comique (Source : IMDb, 1990 ; Source : Wikipédia, 2025).
Films et séries avec Roger Caccia
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Rôles de Roger Caccia
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