Marius Gaidon: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Marius Gaidon en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
22
œuvres recensées
22 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1952
- Dernière année recensée
- 1982
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Marius Jean Marie Gaidon naît le 6 janvier 1912 dans le 2e arrondissement de Lyon, où il voit le jour sous la nationalité française et se destine à une carrière devant la caméra en tant qu’acteur de cinéma. (Source : Wikipédia, 2024) Au fil des décennies, il se spécialise dans les seconds rôles, occupant fréquemment des emplois de serveur, de policier ou de maître d’hôtel, qui structurent une filmographie particulièrement fournie au sein du cinéma populaire français d’après-guerre. (Source : Wikipédia, 2024) Sa présence à l’écran s’inscrit majoritairement dans le registre des rôles brefs mais récurrents, souvent non crédités, au cœur de comédies, de films policiers ou de productions commerciales des années 1950 à 1970. (Source : Wikipédia, 2024) En parallèle de ses apparitions au cinéma, il participe également à des séries et téléfilms, ce qui contribue à ancrer son activité au croisement du cinéma et de la télévision. (Source : Wikipédia, 2024) Il meurt le 28 juillet 1983 à Asnières-sur-Seine, après plus de trente ans de présence continue à l’écran. (Source : Wikipédia, 2024)
Carrière cinématographique des années 1950
La carrière de Marius Gaidon se structure d’abord au début des années 1950, période durant laquelle il apparaît dans plusieurs films de genres variés réalisés par des cinéastes reconnus de l’époque. (Source : Wikipédia, 2024) En 1952, il figure dans « Massacre en dentelles » d’André Hunebelle, où il interprète un serveur au Triana-Club, inscrivant d’emblée son image dans les rôles de personnel de salle qui marqueront la suite de sa trajectoire. (Source : Wikipédia, 2024) L’année suivante, il tourne dans « Le Gang des pianos à bretelles » – également exploité sous le titre « Gangsters en jupons » – mis en scène par Gilles de Turenne, dans lequel il incarne le directeur du casino municipal, rôle qui lui confère un peu plus de visibilité au sein d’un film policier comique. (Source : Wikipédia, 2024) En 1953 toujours, il apparaît aussi dans « Avant le déluge » d’André Cayatte, où il joue un serveur, poursuivant ainsi la typification de son emploi. (Source : Wikipédia, 2024) Au milieu de la décennie, il participe à « On déménage le colonel » de Maurice Labro (1955), puis à la coproduction internationale « Ariane » (« Love in the Afternoon ») de Billy Wilder en 1956, dans laquelle il tient le rôle d’un porteur, ce qui le place ponctuellement dans un cadre de production à dimension hollywoodienne tournée en Europe. (Source : Wikipédia, 2024)
Années 1957-1960 : ancrage dans le cinéma populaire
À partir de 1957, Marius Gaidon multiplie les apparitions dans des films qui occupent une place importante dans le paysage du cinéma commercial français de l’époque. (Source : Wikipédia, 2024) Cette année-là, il joue un journaliste dans « Les Lavandières du Portugal » de Pierre Gaspard-Huit, puis un serveur au buffet de mariage dans « Pot-Bouille » de Julien Duvivier, adaptation d’Émile Zola, confirmant son insertion dans des productions ambitieuses au niveau de la distribution comme de la mise en scène. (Source : Wikipédia, 2024) Toujours en 1957, il interprète le garçon d’étage dans « Courte Tête » de Norbert Carbonnaux, un agent de police dans « Les Amants de demain » de Marcel Blistène et un spectateur au théâtre dans « C’est arrivé à 36 chandelles » d’Henri Diamant-Berger, témoignant d’un registre qui oscille entre la comédie, le drame et le film musical. (Source : Wikipédia, 2024) Il poursuit cette dynamique avec « Cargaison blanche » de Georges Lacombe en 1957, où il incarne un inspecteur de police, puis avec « La Vie à deux » de Clément Duhour et Sacha Guitry en 1958, film qui l’inscrit dans l’univers du cinéma d’auteur populaire. (Source : Wikipédia, 2024) En 1959, il est maître d’hôtel dans « Le Chemin des écoliers » de Michel Boisrond et dans « La Bête à l’affût » de Pierre Chenal, consolidant son image de professionnel des seconds rôles au sein des films de la fin des années 1950. (Source : Wikipédia, 2024)
Les années 1960 : collaborations avec les grands noms
Au début des années 1960, Marius Gaidon poursuit un rythme soutenu de tournages et apparaît dans des films réalisés par des cinéastes majeurs du cinéma français. (Source : Wikipédia, 2024) En 1961, il tient le rôle du contrôleur du train dans le sketch « Ella » du film à sketches « Les Parisiennes » réalisé par Jacques Poitrenaud, confirmant sa présence dans des productions à distribution chorale. (Source : Wikipédia, 2024) Il interprète ensuite un serveur de café dans le sketch « L’Affaire Hugues » du film « Le crime ne paie pas » de Gérard Oury, sorti en 1962, ce qui marque une première collaboration avec un réalisateur qui comptera dans la suite de sa carrière. (Source : Wikipédia, 2024) À partir de 1963, il apparaît dans « Carambolages » de Marcel Bluwal en tant qu’employé dans l’escalier, puis comme serveur au gala de la Police dans « Cherchez l’idole » de Michel Boisrond, tandis que l’année 1964 l’amène à tourner dans plusieurs films de genre. (Source : Wikipédia, 2024) Cette même année 1964, il incarne un agent de police dans « Coplan prend des risques » de Michel Boisrond, le gardien du ministère d’État dans « Comment épouser un premier ministre » du même réalisateur, l’agent au commissariat dans « Fantomas » d’André Hunebelle, le barbouze poignardé dans « Les Barbouzes » de Georges Lautner, un consommateur ou passant dans « Les Gorilles » de Jean Girault, l’agent de police de Bordeaux dans « Le Corniaud » de Gérard Oury et un ouvrier dans « Un monsieur de compagnie » de Philippe de Broca, condensant en une seule année un ensemble de collaborations emblématiques avec les figures du cinéma de divertissement français. (Source : Wikipédia, 2024)
Fin des années 1960 et années 1970
Dans la seconde moitié des années 1960, Marius Gaidon prolonge cette présence régulière dans des productions variées, tout en conservant des emplois proches de ceux qu’il occupe depuis le début de sa carrière. (Source : Wikipédia, 2024) En 1965, il apparaît comme extra dans « La Métamorphose des cloportes » de Pierre Granier-Deferre, serveur de restaurant dans « Paradiso, hôtel du libre-échange » de Peter Glenville, policier au commissariat dans « Un milliard dans un billard » de Nicolas Gessner, agent de police dans « Du rififi à Paname » de Denys de La Patellière et invité au mariage dans « La fleur de l’âge » de John Guillermin. (Source : Wikipédia, 2024) En 1967, il retrouve le registre policier avec « Le Fou du labo 4 » de Jacques Besnard et « Ces messieurs de la famille » de Raoul André, où il incarne à chaque fois un agent de police, tandis que « Salut Berthe » de Guy Lefranc lui confie le rôle d’un serveur au cocktail. (Source : Wikipédia, 2024) En 1968, il joue le président du tribunal militaire dans « Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages » de Michel Audiard, l’automobiliste volé dans « Ho ! » de Robert Enrico, un agent de police dans « La Grande Lessive (!) » de Jean-Pierre Mocky et « Le Voleur de crimes » de Nadine Trintignant, ainsi que le serveur du restaurant dans « Les gros malins / Le champion du tiercé » de Raymond Leboursier. (Source : Wikipédia, 2024) Au tournant des années 1970, il apparaît dans « Les Caprices de Marie » de Philippe de Broca (1969), puis dans « Les Assassins de l’ordre » de Marcel Carné (1970) en gendarme à l’audience, dans « Le Cercle rouge » de Jean-Pierre Melville en vendeur de bijouterie et dans « Max et les Ferrailleurs » de Claude Sautet en homme au Crédit de la Seine, participant ainsi à plusieurs œuvres marquantes du polar et du film noir français. (Source : Wikipédia, 2024)
Dernières années de tournage et ouverture internationale
Les années 1970 et le début des années 1980 confirment la continuité de la carrière de Marius Gaidon, qui demeure actif dans des productions cinématographiques de genres diversifiés. (Source : Wikipédia, 2024) En 1971, il interprète un serveur à la réception dans « Jo » de Jean Girault, titre qui s’inscrit dans la veine de la comédie policière portée par de grandes vedettes du cinéma français. (Source : Wikipédia, 2024) En 1972, il apparaît dans « Le Viager » de Pierre Tchernia comme employé de Levasseur, prolongeant sa présence dans des films à tonalité comique ou satirique. (Source : Wikipédia, 2024) Au milieu des années 1970, il tient le rôle de l’acteur du film publicitaire pour la bière dans « C’est dur pour tout le monde » de Christian Gion (1975), avant d’incarner le réceptionniste dans « Le Maestro » de Claude Vital, sorti en 1976. (Source : Wikipédia, 2024) En 1980, il participe à la production anglo-américaine « Le Complot diabolique du docteur Fu Manchu » (« The Fiendish Plot of Dr Fu Manchu ») réalisée par Piers Haggard, dans laquelle il interprète un dignitaire britannique, ce qui marque une nouvelle incursion dans un contexte de production internationale. (Source : Wikipédia, 2024) En 1982, il tourne dans « Les Indignes » (« Arvottomat ») du cinéaste finlandais Mika Kaurismäki, où il incarne un garçon de café, l’un de ses derniers rôles crédités au cinéma. (Source : Wikipédia, 2024)
Travaux pour la télévision
Parallèlement à sa carrière cinématographique, Marius Gaidon intervient de manière régulière dans des productions télévisées françaises entre les années 1960 et le début des années 1980. (Source : Wikipédia, 2024) En 1961, il apparaît dans la série « Le Temps des copains », réalisée par Robert Guez, où il joue un serveur dans l’épisode 3 puis un serveur au « El Gitano » et un consommateur au cabaret dans l’épisode 23, prolongeant à la télévision les emplois construits au cinéma. (Source : Wikipédia, 2024) En 1967, il participe à la série « Salle n° 8 », réalisée par Robert Guez et Jean Dewever, y tenant notamment les rôles de barman d’hôtel et de serveur au restaurant dans l’épisode 13. (Source : Wikipédia, 2024) À la fin des années 1960 et au début des années 1970, il figure à plusieurs reprises dans « Les Enquêtes du commissaire Maigret » : en agent de police en faction chez Jeanne dans l’épisode « Signé Picpus » de Jean-Pierre Decourt (1968, non crédité), en agent de police sur les quais dans « L’Écluse n° 1 » de Claude Barma (1970, non crédité) et en huissier de la Police judiciaire dans « Maigret et le fantôme » de René Lucot (1971). (Source : Wikipédia, 2024) En 1973, il incarne un producteur dans l’épisode « La Maison Boussikof » de la série « Le Jeune Fabre », réalisée par Cécile Aubry, et en 1982 il apparaît encore comme serveur dans le téléfilm « La Nuit du Général Boulanger » d’Hervé Bromberger, confirmant une activité télévisuelle prolongée sur plus de vingt ans. (Source : Wikipédia, 2024)
Films et séries avec Marius Gaidon
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