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Dalida - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
102
Né
17/01/1933
Lieu de naissance
Cairo, Egypt
Décédé
03/05/1987 (54 ans)

Dalida: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Iolanda Cristina Gigliotti,Dalida

Repères de carrière

La carrière de Dalida en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

62

œuvres recensées

62 films · 0 séries

Première année recensée
1949
Dernière année recensée
1986

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Née Yolanda Cristina Gigliotti au Caire le 17 janvier 1933, Dalida grandit dans une famille italienne installée en Égypte, où elle entame sa carrière dans le milieu du spectacle sous son nom civil avant d’adopter son pseudonyme de scène. (Source : Site officiel Dalida, s.d.) Dès le milieu des années 1950, elle s’oriente vers le cinéma égyptien, s’imposant comme un visage récurrent des studios locaux au moment où l’industrie connaît un essor important. (Source : IMDb, s.d.) En 1954, elle remporte le titre de Miss Égypte, ce qui renforce sa visibilité publique et facilite son entrée dans des productions de fiction. (Source : Wikipedia, 2002) Dans ce contexte, elle obtient un rôle dans le long métrage « Un verre et une cigarette » (également connu sous le titre « A Glass and a Cigarette »), réalisé par Niazi Mostafa, qui marque son premier passage notable devant la caméra. (Source : IMDb, s.d. ; AlloCiné, 2023)

Ce premier parcours d’actrice se déroule parallèlement à ses débuts dans la chanson, qui vont rapidement structurer l’ensemble de sa trajectoire artistique. (Source : Wikipedia, 2002) À partir de la seconde moitié des années 1950, elle se partage entre les plateaux de tournage et les studios d’enregistrement, ce qui confère à sa figure publique une double identité, à la fois chanteuse et comédienne. (Source : Wikipedia, 2002) Dès cette période, l’image de Dalida se construit donc dans un va-et-vient constant entre l’univers de la musique populaire et celui du cinéma commercial, en Égypte puis en Europe. (Source : Wikipedia, 2002) Cette articulation précoce entre voix et présence à l’écran deviendra un trait durable de son activité dans les décennies suivantes. (Source : Wikipedia, 2002)

Transition vers le cinéma européen

À la fin des années 1950, Dalida amorce une nouvelle étape de sa carrière d’actrice en s’installant en Europe et en rejoignant l’industrie cinématographique française et italienne, alors en pleine restructuration après-guerre. (Source : Wikipedia, 2002) En 1958, elle revient au cinéma dans le film « Rapt au deuxième bureau », un thriller d’espionnage où elle interprète le rôle de Bella Morena, chanteuse mêlée à une intrigue policière. (Source : Wikipedia, 2002 ; AlloCiné, 2023) Cette même année, elle apparaît également dans « Brigade des mœurs », où elle joue son propre rôle aux côtés du producteur Eddie Barclay, dans une production de série B conçue notamment pour mettre en avant ses chansons. (Source : Wikipedia, 2002 ; AlloCiné, 2023) Ces films témoignent d’un usage assumé de sa notoriété musicale dans des récits de genre, mêlant enquête, cabaret et numéros chantés. (Source : Wikipedia, 2002)

Au tournant des années 1960, Dalida poursuit ce mouvement vers le cinéma italien, qui lui offre de nouvelles opportunités de rôles secondaires et de compositions plus développées. (Source : Wikibrief – Filmographie, s.d.) Elle s’inscrit alors dans un paysage dominé par la comédie populaire et les mélodrames sentimentaux, où son image d’interprète de variétés s’ajuste aux codes narratifs du cinéma commercial. (Source : Wikibrief – Filmographie, s.d.) Sa présence à l’écran demeure cependant ponctuelle, son activité de chanteuse prenant une place toujours plus importante dans sa carrière. (Source : Wikipedia, 2002) Cette alternance entre engagements musicaux et participations cinématographiques deviendra une constante, chaque film s’insérant dans des périodes de forte exposition médiatique liée à ses succès discographiques. (Source : Wikipedia, 2002)

Rôles marquants au cinéma

La filmographie de Dalida reste concentrée mais significative, couvrant près de trois décennies, principalement en France et en Italie. (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikibrief – Filmographie, s.d.) En 1961, elle joue Laura Pisani dans le film italien « Che femmina... e che dollari! », une comédie où son personnage évolue dans un univers mêlant séduction, argent et quiproquos, typique de la production transalpine de l’époque. (Source : Wikibrief – Filmographie, s.d.) Deux ans plus tard, en 1963, elle apparaît dans « L’Inconnue de Hong Kong », où elle interprète Georgia, rôle qui l’inscrit dans un récit d’aventure exotique tourné en partie en Asie. (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikibrief – Filmographie, s.d.) Au cours de la même année, elle participe également à « Teuf-teuf », une production française dont le générique la crédite parmi les interprètes, confirmant sa présence régulière sur les écrans européens au début des années 1960. (Source : AlloCiné, 2023)

En 1966, Dalida figure dans « La Morale de l’histoire », film français inscrit dans une veine de comédie de mœurs, où elle retrouve un cadre urbain et contemporain. (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikibrief – Filmographie, s.d.) En 1968, elle apparaît dans le documentaire « 13 jours en France », réalisé autour des Jeux olympiques d’hiver de Grenoble, où elle est filmée dans son propre rôle, au même titre que d’autres figures du spectacle de l’époque. (Source : AlloCiné, 2023) La même année, elle tient le rôle de Judy dans le film italien « Io ti amo », drame romantique où elle incarne une hôtesse de l’air, personnage central pris dans une intrigue sentimentale, une performance décrite comme son premier grand rôle principal au cinéma depuis plusieurs années. (Source : Wikipedia, 2002 ; Wikibrief – Filmographie, s.d.) Cette diversité de projets, du documentaire à la comédie en passant par le mélodrame, atteste d’un parcours filmique modulé par les demandes des producteurs et la circulation internationale de son image. (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikibrief – Filmographie, s.d.)

Collaboration avec Youssef Chahine et retour tardif

La fin de la carrière d’actrice de Dalida est marquée par une collaboration avec le cinéaste égyptien Youssef Chahine, figure majeure du cinéma arabe. (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia, 2002) En 1986, elle interprète le rôle de Saddika dans « Le Sixième jour », adaptation du roman d’Andrée Chedid, produite dans un contexte de coproduction internationale entre la France et l’Égypte. (Source : AlloCiné, 2023) Le film la replace au centre du dispositif dramatique, au sein d’un récit situé dans l’Égypte des années 1940 frappée par une épidémie de choléra, où son personnage incarne une femme confrontée à la maladie et à la misère sociale. (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia, 2002) Ce rôle, l’un des plus développés de sa carrière cinématographique, met en avant une dimension plus tragique de son jeu, en contraste avec les comédies et films de variétés des décennies précédentes. (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia, 2002)

Cette collaboration avec Chahine s’inscrit également dans un moment où le réalisateur cherche à revisiter l’histoire sociale et politique de l’Égypte à travers des figures de femmes fortes, ancrées dans des contextes populaires. (Source : Wikipedia, 2002) Pour Dalida, « Le Sixième jour » représente un retour au cinéma après plusieurs années consacrées presque exclusivement à la chanson et aux spectacles scéniques. (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia, 2002) Le tournage lui permet de renouer avec des lieux et des ambiances proches de ses premières années d’artiste au Caire, tout en bénéficiant d’une mise en scène d’auteur, loin des mécaniques de promotion qui avaient marqué certaines de ses apparitions des années 1950. (Source : Wikipedia, 2002) Le film est ainsi souvent mentionné comme une pièce centrale pour comprendre la place de Dalida dans le cinéma, au croisement des industries européennes et moyen-orientales. (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia, 2002)

Présence à la télévision et à l’écran musical

Au-delà du long métrage de fiction, la carrière audiovisuelle de Dalida se déploie largement à la télévision, notamment à travers des émissions musicales et des captations de spectacles qui contribuent à façonner sa relation au public. (Source : Wikipedia, 2002) Si ses apparitions télévisées relèvent davantage du domaine musical que de la fiction pure, elles participent pleinement à sa présence à l’écran et à la construction de son image de performeuse. (Source : Wikipedia, 2002) Les documentaires qui lui sont consacrés, tels que « 13 jours en France » en 1968, intègrent sa figure dans des dispositifs de mise en scène qui croisent sport, culture et représentation de la modernité. (Source : AlloCiné, 2023) Ces productions prolongent, dans un format non fictionnel, le travail amorcé dans ses films de série B où ses chansons étaient déjà au cœur de la narration. (Source : Wikipedia, 2002 ; Wikibrief – Filmographie, s.d.)

Dans les années suivantes, plusieurs téléfilms, séries documentaires et biopics reviendront sur sa vie et sa carrière, confirmant la place de Dalida comme figure récurrente de la culture populaire francophone. (Source : Wikipedia, 2002 ; IMDb, s.d.) Ces œuvres, produites après la période de son activité d’actrice, contribuent à fixer une mémoire audiovisuelle de son parcours, s’appuyant sur des archives de concerts, des extraits de films et des entretiens. (Source : Wikipedia, 2002) Elles installent une continuité entre la Dalida comédienne des années 1950-1960 et l’icône de la chanson que la télévision mettra en avant au fil des décennies. (Source : Wikipedia, 2002) La frontière entre carrière cinématographique et exposition médiatique devient ainsi poreuse, l’écran demeurant un vecteur central de sa reconnaissance. (Source : Wikipedia, 2002)

Distinctions et reconnaissance professionnelles

Dalida reçoit au cours de sa carrière un ensemble de distinctions qui, bien que principalement liées à la chanson, participent de la reconnaissance globale de sa contribution aux arts du spectacle. (Source : Wikipedia – Awards, s.d.) En 1954, elle obtient le titre de Miss Égypte, qui marque sa première consécration publique et renforce son entrée dans les milieux du cinéma et du divertissement. (Source : Wikipedia – Awards, s.d.) À partir de 1958, elle se voit décerner plusieurs récompenses, telles que les Oscars de Radio Monte Carlo et les « Bravos » de l’Olympia, qui saluent son succès sur les scènes françaises et européennes. (Source : Wikipedia – Awards, s.d.) Dans les années 1960 et 1970, des prix comme le MIDEM Prize, le Golden She-Wolf Award ou divers trophées décernés par des radios et des institutions musicales en France, en Italie, en Espagne ou en Allemagne confortent son statut d’artiste internationale. (Source : Wikipedia – Awards, s.d.)

En parallèle de ces distinctions, Dalida reçoit plusieurs titres honorifiques, tels que des citoyennetés d’honneur en Calabre ou à Graulhet, ainsi que des hommages symboliques comme la dénomination de places et de rues à son nom, notamment à Paris et à Laval au Québec. (Source : Wikipedia – Awards, s.d.) En 1984, elle est proposée pour la Légion d’honneur, la plus haute distinction française pour mérites civils et militaires. (Source : Wikipedia – Awards, s.d.) Ces reconnaissances, bien qu’issues de domaines variés, contribuent à situer son parcours au-delà de la seule sphère musicale, dans un espace plus large où le cinéma, la télévision et la culture populaire se rejoignent. (Source : Wikipedia – Awards, s.d.) Elles inscrivent sa carrière dans une histoire européenne du spectacle, où chanteurs, acteurs et figures médiatiques circulent entre scènes, studios et plateaux. (Source : Wikipedia – Awards, s.d.)

Films et séries avec Dalida

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le sixième jour (1986) - Affiche
5.3 / 10
Le sixième jour
Saddika
Io ti amo (1968) - Affiche
6.5 / 10
Io ti amo
Judy
L'inconnue de Hong Kong (1963) - Affiche
4.5 / 10
L'inconnue de Hong Kong
Georgia la chanteuse
Parlez-moi d'amour (1960) - Affiche
5 / 10
Parlez-moi d'amour
Maïka, la gitane / Laura Pisani
Dalida, discographie (2017) - Affiche
12/05/2017
Dalida, discographie
Inconnu

Rôles de Dalida

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Dalida

6 photos affichées sur 9 disponibles. Ouvrez une photo pour parcourir toute la galerie.

Filmographie détaillée

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Il était une fois Champs-Élysées (2022) - Affiche
Inconnu
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S01E02
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Elle-même (images d’archives)
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S01E01
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Elle-même (images d’archives)
2022
Archives secrètes (2021) - Affiche
Inconnu
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S01E05
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Elle-même (images d’archives)
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S01E04
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Elle-même (images d’archives)
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S01E03
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Elle-même (images d’archives)
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S01E02
•
Elle-même (images d’archives)
•
S01E01
•
Elle-même (images d’archives)
2021
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Inconnu
•
S03E17
•
Elle-même (images d’archives)
1987
Le sixième jour (1986) - Affiche
1986
Inconnu
- Épisode 43 (2007)
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S01E43
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Elle-même
- Épisode 42 (2006)
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S01E42
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Elle-même
- Épisode 41 (2005)
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S01E41
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Elle-même
- Épisode 40 (2005)
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S01E40
•
Elle-même
- Épisode 39 (2004)
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S01E39
•
Elle-même
1985

Remue-ménage (2002) - Affiche
2002
Casta Diva (1982) - Affiche
1982

50 ans de Numéro Un - Les Carpentier (2025) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2025
Un p'tit truc en plus (2024) - Affiche
Elle-même (archive sound) (non crédité)
2024
Dalida et Orlando, les âmes sœurs (2023) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2023
Dalida - Ses plus grands tubes en quatre décennies (2023) - Affiche
2023
L'Âge d'or de la pub (2023) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2023
Il était une fois Champs-Élysées (2022) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2022
La TV des 70's : Quand Giscard était président (2022) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2022
Archives secrètes (2021) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2021
Dalida - Une vie (2008) - Affiche
2008
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
1987
Elle-même
1985
La Chance aux chansons (1984) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
1984

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.