Film d’aventures franco-égyptien tourné en noir et blanc au milieu des années 1950, Le Trésor des pharaons – également exploité sous le titre français Le Masque de Toutankhamon – suit un archéologue engagé dans l’exploration de la tombe de Séthi Ier dans la Vallée des Rois, confronté en parallèle à des pilleurs de tombe attirés par les richesses funéraires de l’Égypte ancienne (Source : Wikipédia, 2025). Porté par une intrigue mêlant enquête archéologique et menaces criminelles sur fond de désert et de sites pharaoniques, le récit articule la progression des fouilles, les tensions autour du trésor et les rivalités que suscite la perspective d’un butin inestimable (Source : Wikipédia, 2025). Présenté dans plusieurs festivals européens, le long métrage s’inscrit dans un contexte où le cinéma populaire français et égyptien exploite l’imaginaire archéologique et les motifs du film d’aventures, tout en proposant une vision romanesque de l’égyptologie en plein essor médiatique (Source : Wikipédia, 2025).
Fiche artistique et technique
Réalisé et scénarisé par Marco de Gastyne, Le Trésor des pharaons est produit par Paris Film Production, structure française impliquée dans des coproductions avec l’Égypte au milieu des années 1950 (Source : Wikipédia, 2025). Le film est tourné en noir et blanc, dans un format large 2,35:1, avec une prise de vue assurée par le directeur de la photographie Henri Decaë, futur collaborateur central de la Nouvelle Vague, et une bande originale signée Marc Lanjean (Source : Wikipédia, 2025). La production est attribuée aux frères Robert et Raymond Hakim, figures du cinéma français qui accompagnent de nombreuses réalisations d’auteur et de prestige sur cette période (Source : Wikipédia, 2025). Par ailleurs, le long métrage est classé dans le genre du film d’aventures, avec une durée d’environ cent minutes et une langue originale française, ce qui en fait un objet singulier dans la filmographie de de Gastyne, plus connu pour ses réalisations antérieures des années 1920 et 1930 (Source : Wikipédia, 2025).
Le film bénéficie d’un tournage en décors naturels et en extérieurs égyptiens, notamment au Caire et dans des sites associés à l’iconographie pharaonique, ce qui renforce la dimension documentaire de certains plans tout en s’inscrivant dans une tradition de coproductions tournées sur place (Source : Wikipédia, 2025). La combinaison d’un cadre de production français, de lieux de tournage égyptiens et d’une équipe technique partiellement issue des deux pays souligne la logique transnationale du projet, caractéristique d’une partie du cinéma d’aventures de l’époque (Source : Wikipédia, 2025).
Titres, versions et distribution
Le long métrage connaît une circulation sous plusieurs appellations : il est référencé sous son titre français Le Masque de Toutankhamon, mais également sous les titres alternatifs Le Trésor des pharaons, La Vallée des pharaons, L’Or des pharaons, L’Or du Nil – notamment pour l’exploitation en Belgique – ainsi que Les Dieux du Nil et Les Envoûtés (Source : Wikipédia, 2025). Cette multiplicité de dénominations accompagne sa diffusion internationale et régionale, en fonction des distributeurs et des marchés visés (Source : Wikipédia, 2025). Selon la base de données d’Unifrance, le film est par ailleurs associé au titre L’Or du Nil (Le Trésor des pharaons), avec une année de production 1954, une durée de 1 h 40 et une sortie française datée du 18 mai 1956 (Source : Unifrance, s.d.).
La distribution réunit des interprètes français et égyptiens, avec en tête d’affiche Gil Vidal et Youssef Wahbi, auxquels s’ajoutent Danielle Dumont, la danseuse Samia Gamal et la chanteuse Dalida dans un rôle secondaire (Source : Wikipédia, 2025). Gil Vidal occupe le rôle principal masculin, associé à la figure de l’archéologue au centre du récit, tandis que Youssef Wahbi incarne un personnage égyptien clé dans les enjeux autour de la tombe et du trésor (Source : Wikipédia, 2025). La présence de Samia Gamal, déjà célèbre pour ses numéros de danse orientale au cinéma, et celle de Dalida, alors au début de sa carrière à l’écran, inscrivent le film dans un imaginaire orientaliste largement partagé par les coproductions franco-égyptiennes de l’époque (Source : Wikipédia, 2025).
Intrigue et enjeux narratifs
Le récit met en scène un archéologue qui entreprend l’exploration de la tombe de Séthi Ier dans la Vallée des Rois, espace central de l’archéologie pharaonique, tandis que des pilleurs de tombe tentent d’accéder au trésor enfoui (Source : Wikipédia, 2025). Cette double dynamique, entre démarche scientifique et convoitise criminelle, structure la progression du film et organise les scènes d’affrontement, de poursuite ou de tension autour des chambres funéraires (Source : Wikipédia, 2025). En parallèle, la narration exploite les codes du film d’aventures – danger, passages secrets, environnement désertique – tout en s’appuyant sur l’attrait du public pour les découvertes archéologiques et les mystères liés aux tombes royales (Source : Wikipédia, 2025).
Le contexte archéologique sert de cadre, mais le traitement reste orienté vers le divertissement populaire, avec une mise en avant des conflits autour du butin, des alliances et des trahisons susceptibles de modifier l’accès au trésor (Source : Wikipédia, 2025). Le film mobilise ainsi une série de motifs récurrents dans les représentations de l’Égypte ancienne au cinéma : vallées désertiques, sépultures souterraines, inscriptions hiéroglyphiques et rituels funéraires, utilisés comme arrière-plan visuel et dramatique (Source : Wikipédia, 2025).
Production, coproduction et circulation festivalière
La production du film s’inscrit dans un mouvement plus large de collaborations entre sociétés françaises et égyptiennes, Paris Film Production assurant la fabrication d’un long métrage tourné en Égypte avec une équipe artistique mixte (Source : Wikipédia, 2025). Robert et Raymond Hakim, qui supervisent la production, se situent au croisement du cinéma commercial et d’une ambition de prestige, profitant d’un cadre exotique prisé par le public européen de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2025). Le tournage au Caire et en Égypte, noté dans les sources, participe d’une stratégie visant à capitaliser sur la dimension spectaculaire des décors naturels et des sites pharaoniques, sans passer par des reconstitutions exclusivement en studio (Source : Wikipédia, 2025).
Le film est présenté notamment au Festival de Locarno et à la Mostra de Venise, ce qui témoigne d’une volonté de l’inscrire dans un circuit festivalier européen en plus de son exploitation commerciale (Source : Wikipédia, 2025). Cette circulation contribue à faire connaître la coproduction franco-égyptienne au-delà des frontières nationales, dans un contexte où les festivals jouent un rôle croissant pour la visibilité internationale des films (Source : Wikipédia, 2025). Selon Unifrance, la sortie française intervient le 18 mai 1956, ce qui précise la chronologie entre l’année de production (1954), la sortie initiale de 1955 et la mise en distribution sur le territoire français (Source : Unifrance, s.d.).
Contexte historique, réception et postérité
Situé dans la première moitié des années 1950, Le Trésor des pharaons apparaît dans un moment où les grandes découvertes archéologiques égyptiennes, largement médiatisées depuis les années 1920, continuent d’alimenter l’imaginaire populaire et les récits de cinéma d’aventures (Source : Wikipédia, 2025). La présence de Dalida, mentionnée rétrospectivement comme un élément marquant du générique, a contribué à la curiosité ultérieure autour du film, alors que l’artiste n’y effectue qu’une courte apparition dans une danse des sept voiles (Source : Wikipédia, 2025). Cette même année et les suivantes, la chanteuse développe principalement sa carrière musicale, ce qui confère à ce rôle un statut de document sur ses débuts à l’écran (Source : Wikipédia, 2025).
Les sources disponibles soulignent surtout la dimension patrimoniale du long métrage, aujourd’hui répertorié dans les bases de données cinématographiques françaises et internationales telles que Wikipédia et Unifrance, mais sans traces détaillées d’une réception critique extensive dans la presse d’époque (Source : Wikipédia, 2025). Le film est néanmoins référencé dans les portails consacrés au cinéma français, au cinéma africain, à l’Égypte et à Dalida, ce qui en fait un objet régulièrement cité dans les filmographies et les ressources spécialisées, notamment pour son statut de coproduction franco-égyptienne et pour sa distribution singulière sous de multiples titres (Source : Wikipédia, 2025).
Critique sur Le trésor des pharaons
Casting et distribution
Découvrez la distribution et l'équipe technique de Le trésor des pharaons, ainsi que les talents devant et derrière la caméra qui ont donné vie à ce film.





