José María Caffarel: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de José María Caffarel en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
152
œuvres recensées
144 films · 8 séries
- Première année recensée
- 1957
- Dernière année recensée
- 1998
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1957, José María Caffarel entre au cinéma avec « La Dernière Chansonnette », de Juan de Orduña. Né à Barcelone le 10 novembre 1919, il a déjà laissé derrière lui des études d’ingénieur interrompues par la guerre civile, puis une activité dans le commerce de drap et le théâtre amateur. Sa présence se prolonge ensuite au théâtre, au cinéma, à la télévision et au doublage, avec une activité qui s’étend jusqu’en 1998.
Du théâtre amateur à la compagnie de Marsillach
José María Caffarel commence des études d’ingénieur avant que la guerre civile ne les interrompe. Après la fin du conflit, il se tourne vers le commerce de drap et joue dans le théâtre amateur. Cette étape mène à une entrée plus stable sur scène quand Adolfo Marsillach l’intègre à sa compagnie.
Le passage se fait par le travail collectif, puis par la scène professionnelle. Caffarel y trouve une assise qui l’amène vers le cinéma en 1957. Le lien avec Marsillach ne s’arrête pas là, puisque l’acteur le rejoint aussi à la télévision au début des années 1960.
Le cinéma espagnol des années 1960
« La Dernière Chansonnette » ouvre sa filmographie en 1957, puis les propositions s’enchaînent dès la fin de la décennie. En 1959, il apparaît dans « L’Homme de la frontière » d’Alfonso Balcázar, puis dans « Plácido » de Luis García Berlanga en 1961. La même année, il participe à « Teresa de Jesús » de Juan de Orduña et à « Tres de la Cruz Roja » de Fernando Palacios.
En 1962, Caffarel est présent dans « Tómbola » de Luis Lucia Mingarro, « Atraco a las tres » de José María Forqué et « Une famille explosive » de Fernando Palacios. Il tient aussi un rôle dans « Une dame aux camélias » d’Alfonso Balcázar. L’année suivante, on le voit dans « Le Castillan » de Javier Setó et « Marisol rumbo a Río » de Fernando Palacios.
La décennie suivante le mène vers des productions plus variées, avec « Le Plus Grand Cirque du monde » de Henry Hathaway en 1964, puis « Le Docteur Jivago » de David Lean en 1965. Dans ces films, sa présence s’inscrit dans des distributions nombreuses où il occupe souvent des fonctions brèves. Caffarel travaille aussi avec Eugenio Martín sur « Le Tueur à la rose rouge » et « Les Corsaires des Caraïbes », tandis qu’en 1964 il figure encore au générique de « El salario del crimen » de Julio Buchs.
Un acteur régulier des productions internationales
La maîtrise du français, de l’anglais et de l’italien lui ouvre des productions hors d’Espagne. En 1964, il participe à « Le Plus Grand Cirque du monde », réalisé par Henry Hathaway, puis à « Le Docteur Jivago » de David Lean l’année suivante. Ces apparitions installent sa présence dans des films à gros effectifs où il tient des emplois secondaires.
En 1965, il figure aussi dans « Mission dangereuse au Kurdistan » de Franz Josef Gottlieb et « Marie-Chantal contre le docteur Kha » de Claude Chabrol. Quelques années plus tard, il rejoint « Les Centurions » en 1966, puis « Les Pétroleuses » en 1971. Dans « Boulevard du Rhum », la même année, il interprète un notaire.
Cette circulation entre films espagnols, français et allemands dessine une activité continue, souvent dans des rôles brefs ou secondaires. En 1970, « Tristana » de Luis Buñuel lui offre le rôle de Don Zenón. Caffarel y partage l’affiche avec une distribution qui a marqué l’histoire du cinéma espagnol, sans quitter les emplois de composition qui structurent sa filmographie.
Télévision, doublage et derniers écrans
À la télévision, José María Caffarel apparaît d’abord dans « Silencio vivimos » en 1962-1963, aux côtés d’Adolfo Marsillach. Il revient ensuite dans plusieurs programmes et séries espagnoles, parmi lesquels « Historias para no dormir », « Estudio 1 » et « Novela ». En 1974, « Silencio, estrenamos » le retrouve à l’écran, suivi en 1976 par « La saga de los Rius ».
L’activité se poursuit avec « Los gozos y las sombras » en 1982, « Goya » en 1985 et « L'Autobus volant du professeur Poopsnagle » en 1986. Il participe encore à « Clase media » en 1987, puis à « Farmacia de guardia » entre 1991 et 1995. En 1995, il figure aussi dans « La Regenta », avant « Hermanas » en 1998 et « Niño nadie » en 1997, où il joue Don Faustino.
Le doublage occupe une place constante dans son activité. Le texte disponible précise qu’il travaille à des centaines d’occasions dans ce domaine. Caffarel meurt à Madrid le 6 novembre 1999 et est enterré au cimetière de La Almudena.
Repères de filmographie
- 1957: « La Dernière Chansonnette » de Juan de Orduña
- 1959: « L’Homme de la frontière » d’Alfonso Balcázar
- 1961: « Plácido » de Luis García Berlanga
- 1962: « Atraco a las tres » de José María Forqué
- 1965: « Le Docteur Jivago » de David Lean
- 1970: « Tristana » de Luis Buñuel
- 1971: « Boulevard du Rhum »
- 1975: « L’évadé »; « El pasajero »
- 1977: « Voyage au centre de la Terre »
- 1997: « Niño nadie »
Films et séries avec José María Caffarel
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