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George Rigaud - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
188
Né
11/08/1905
Lieu de naissance
Buenos Aires City, Buenos Aires, Argentina
Décédé
17/01/1984 (78 ans)

George Rigaud: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Pedro Jorge Rigato Delissetche,Jorge Regaud,Giorgio Rigato,Giorgio Rigatto

Repères de carrière

La carrière de George Rigaud en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

186

œuvres recensées

184 films · 2 séries

Première année recensée
1932
Dernière année recensée
1981

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1933, René Clair lui confie un rôle dans « 14 Juillet », après des essais menés au début des années 1930 sous le nom de Georges Rigaud. Né à Buenos Aires le 11 août 1905 sous le nom de Pedro Jorge Rigato Delissetche, Georges Rigaud quitte tôt l’Argentine pour la France et s’installe dans un cinéma de langue française qui lui ouvre vite d’autres horizons.

Des débuts français aux premiers rôles

Le pseudonyme de Georges Rigaud apparaît dans les premiers mois de sa présence au cinéma français. « Sous le casque de cuir », en 1931, puis « Rivaux de la piste » et « Le Champion du régiment » en 1932, installent son nom dans des productions où il alterne les emplois sans se fixer dans un registre unique. La même année, « Fantômas » le place déjà dans une distribution plus large, signe d’une circulation rapide entre plusieurs tournages.

L’année 1933 le voit dans « Tambour battant », « Idylle au Caire », « Une histoire d'amour » de Max Ophüls et « L'Ordonnance » de Victor Tourjanski. Son premier grand rôle arrive avec « 14 Juillet » de René Clair, avant une série de films tournés dans la seconde moitié de la décennie. Il joue dans « Divine » de Max Ophüls, « La Vie parisienne » de Robert Siodmak et « Le Roman d'un spahi », qui l’associent à des cinéastes aux écritures très différentes.

En 1936, « Nitchevo » de Jacques de Baroncelli lui donne le rôle d’Hervé de Kergoët. Il apparaît aussi dans « La Peur / Vertige d'un soir » et « Puits en flammes », tous deux signés Victor Tourjanski, puis dans « Nuits de feu » de Marcel L'Herbier et « Sarati le terrible » d’André Hugon. La décennie s’achève avec « Face au destin » et « Sans lendemain », où son nom reste présent dans des productions françaises de premier plan.

L’Argentine, puis Hollywood

En 1941, Georges Rigaud retourne en Argentine et joue dans « Eclipse de sol », avant de partir pour Hollywood. Cette étape sud-américaine le conduit vers d’autres tournages, avec « Embrujo », « Ultimo refogio » et « El gran secreto » en 1941, puis « Vidas marcadas » et « Eclipse de sol » en 1942. Il poursuit dans le cinéma argentin avec « Dieciseis anos » et « Casa de munecas » en 1943.

Le passage par les États-Unis laisse deux titres datés de 1945, « Paris Underground » de Gregory Ratoff et « Masquerade à Mexico » de Mitchell Leisen, avec « Vingt-quatre Heures de perm' » de Maurice Cloche la même année. En 1948, « L'Homme aux abois » de Byron Haskin, où il interprète Maurice, se joint à « Sang noir » de Pierre Chenal. L’année suivante, il figure dans « La trampa » et « Cita en las estrellas », deux titres qui prolongent sa présence dans des cinématographies différentes.

Cette circulation continue dans les années 1950 avec « Escuela de campeones » en 1950, « La picara cenicienta » et « Deshonra » en 1951, puis « La muerte en las calles » et « El baldio » en 1952. En 1953, il tourne « Siete gritos en el mar », puis « Mas pobre que una laucha » en 1954. Le choix des pays et des langues reste au centre de cette période, avec des rôles qui passent de l’Europe à l’Amérique du Sud sans rupture visible dans les titres conservés.

Le retour en Europe

En 1956, Georges Rigaud décide de revenir en Europe et s’établit en Espagne. « John Paul Jones », sorti en 1959, le montre en Benjamin Franklin's Secretary, puis les années 1960 le font apparaître dans des films où son nom reste associé à des personnages précis. Il joue l’intendant général dans « La Tulipe noire » en 1964, devient le chef de la CIA dans « L'homme d'Istanbul » en 1965, puis figure dans « Une balle pour Sandoval » en 1969.

La même année, il est aussi un général britannique dans « Sur ordre du Führer » et Arthur Mitchell dans « Perversion Story ». « Carole », en 1971, le voit dans le rôle du Dr. Kerr, tandis que « Nicolas et Alexandra » lui donne l’emploi de l’ambassadeur de France. Ces rôles, répartis sur plusieurs productions européennes et internationales, maintiennent sa présence dans des films de genres très divers sans qu’un schéma unique s’impose.

En 1974, il incarne Lord Barclay dans « Blood Money ». « Dîtes le avec des oignons », en 1975, le créditent comme Terrateniente. Deux ans plus tard, « Voyage au centre de la Terre » le présente comme Professor. Les années 1970 le retrouvent donc dans une série de productions où les rôles secondaires s’accumulent, mais où son nom demeure attaché à des distributions internationales.

Une présence prolongée jusqu’en 1984

Georges Rigaud meurt le 17 janvier 1984 à Leganés, en Espagne, à l’âge de 78 ans. Sa filmographie dépasse la centaine de films tournés en France, en Espagne, en Argentine et aux États-Unis, avec des passages réguliers d’une aire de production à l’autre. Son nom reste lié à des réalisateurs comme Max Ophüls, René Clair, Jacques de Baroncelli, Victor Tourjanski, Mitchell Leisen ou Byron Haskin, qui l’ont fait travailler sur plusieurs périodes de sa vie professionnelle.

Le début des années 1930, le retour argentin de 1941 et l’installation espagnole à partir de 1956 dessinent trois moments nets. « 14 Juillet », « L'Homme aux abois », « La Tulipe noire » et « Voyage au centre de la Terre » suffisent à mesurer l’étendue des écrans qu’il a traversés, du cinéma français d’avant-guerre aux coproductions européennes des décennies suivantes.

Films et séries avec George Rigaud

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les chemins de la violence (1973) - Affiche
4.2 / 10
Les chemins de la violence
Court Dartmoor
Sans lendemain (1940) - Affiche
7.1 / 10
Sans lendemain
Georges
Quatorze juillet (1933) - Affiche
6.6 / 10
Quatorze juillet
Jean
L'esclave blanc (1936) - Affiche
4.7 / 10
L'esclave blanc
Andrea
Totò d'Arabia (1965) - Affiche
6.3 / 10
Totò d'Arabia
Sir Bains
Cerca de las estrellas (1963) - Affiche
6.5 / 10
Cerca de las estrellas
Inconnu

Rôles de George Rigaud

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Galerie photos de George Rigaud

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Asalto al Casino (1981) - Affiche
Dr. Paringo
1981
Maravillas (1981) - Affiche
1981
Nom de code Jaguar (1979) - Affiche
French party guest (as Jorge Regaud)
1979
El Túnel (1979) - Affiche
Inconnu
1979
Rebeldía (1978) - Affiche
Inconnu
1978
Venus de fuego (1978) - Affiche
Ex-comisario
1978
Doña Perfecta (1977) - Affiche
Juan Tafetán
1977
The Black Pearl (1977) - Affiche
Pearl Expert
1977
Zum kleinen Fisch (1977) - Affiche
Celeste
1977
Zum kleinen Fisch (1977) - Affiche
Inconnu
- Épisode 13 (1977)
•
S01E13
•
Celeste
- Épisode 12 (1977)
•
S01E12
•
Celeste
- Épisode 11 (1977)
•
S01E11
•
Celeste
- Épisode 10 (1977)
•
S01E10
•
Celeste
- Épisode 9 (1977)
•
S01E09
•
Celeste
1977
Curro Jiménez (1976) - Affiche
Trilling
1976
Los viajes escolares (1976) - Affiche
Augusto (as Jorge Rigaud)
1976

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.