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Ángel Álvarez - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
175
Né
27/09/1906
Lieu de naissance
Madrid, Madrid, Spain
Décédé
13/12/1983 (77 ans)

Ángel Álvarez: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Albert Alvarez,Angel Alvarez,Ángel Álvarez Fernández

Repères de carrière

La carrière de Ángel Álvarez en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

171

œuvres recensées

167 films · 4 séries

Première année recensée
1945
Dernière année recensée
1983

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1945, Ángel Álvarez commence une présence régulière au cinéma espagnol, qui se prolonge jusqu’en 1983. Né à Madrid le 27 septembre 1906 et mort dans la même ville le 13 décembre 1983, il traverse plusieurs décennies de production européenne sans quitter les emplois de composition qui jalonnent sa filmographie. Son nom revient dans des productions espagnoles, italiennes, françaises et germaniques, souvent pour des notables, des commerçants, des hommes de métier ou des figures d’autorité discrète.

Madrid, puis les plateaux de 1945

La première période repérable s’ouvre avec Unknown Path en 1946, puis Anguish en 1947. Ces apparitions installent un acteur qui passe rapidement d’un titre à l’autre sans se laisser enfermer par un seul registre. La décennie suivante, il figure dans The Great Galeoto et Our Lady of Fatima en 1951, puis dans From Madrid to Heaven, Devil's Roundup et Last Day en 1952.

Les années 1950 le voient circuler dans des productions espagnoles au rythme soutenu. Hommes en détresse en 1953 le place chez Rafael Gil, puis viennent El inquilino de José Antonio Nieves Conde en 1957, Tu seras reine en 1959 et Le Lion de Babylone la même année. Ce passage par des films aux cadres très différents dessine une présence utile aux récits d’ensemble, avec des rôles qui ne cherchent jamais à écraser les autres.

En 1960, il apparaît dans 091: Policía al habla avec le rôle de Melonero, puis dans Carnival Day, One Step Forward et The Two Rivals. L’année suivante, Sissi 63 le conduit vers une coproduction internationale. À cette époque, sa filmographie ne s’organise pas autour d’un centre unique, mais autour d’une capacité à rejoindre des équipes très différentes.

Les années western et les coproductions européennes

Tintin et les Oranges bleues en 1964 lui donne le rôle du professeur Zalamea chez Philippe Condroyer. La même période l’installe dans le western européen, avec une présence qui s’affirme au milieu d’une série de productions circulant entre l’Italie, l’Espagne et la France. Django en 1966 le montre sous les traits de Nathaniel the Bartender, tandis que Navajo Joe la même année prolonge ce déplacement vers un cinéma de genre exportable.

Le point de bascule se lit dans Le mercenaire en 1968, où il tient le rôle du notaire. Trois ans plus tard, La Folie des grandeurs de Gérard Oury le fait apparaître comme représentant d’un village racketté. Puis viennent Une corde, un Colt... en 1969 et Adios Sabata en 1970. Ces titres l’inscrivent dans un ensemble de films où les seconds rôles assurent la circulation des intrigues, des alliances et des rapports de force.

En 1972, il est présent dans Une raison pour vivre, une raison pour mourir sous les traits de Scully the Monger, puis dans Tedeum. L’année suivante, Ricco prolonge cette présence dans le même espace de production. La succession de ces participations donne la mesure d’un acteur fréquemment sollicité par le western spaghetti et ses prolongements, sans que cette spécialisation efface ses passages par d’autres formes.

Les années 1970 et les rôles de composition

Au milieu des années 1970, Ángel Álvarez continue d’apparaître dans des films où le personnage compte plus que l’exposition de son interprète. Voyage au centre de la Terre en 1977 lui donne le rôle du professeur. Les Monstresses en 1979, dernier titre fourni dans cette période, témoigne d’une activité qui se maintient dans des productions populaires européennes. Le déplacement vers des titres de genres très identifiés ne modifie pas sa méthode d’apparition, fondée sur la brièveté utile et la présence nette.

Les années 1960 et 1970 concentrent une partie importante de ses collaborations hors d’Espagne. Philippe Condroyer, Sergio Corbucci, Gérard Oury et les cinéastes liés aux coproductions italiennes reviennent dans ce tableau. Cette circulation d’un plateau à l’autre s’appuie sur des personnages de commerçants, de villageois, de notaires, de professeurs ou de serveurs, autant de fonctions dramatiques qui structurent les scènes sans réclamer la première place.

La continuité de son activité jusqu’en 1982 prolonge encore ce type de présence. Entre 1945 et 1982, plus de 200 films lui sont attribués, avec des apparitions qui traversent des contextes linguistiques et industriels variés. Le nom d’Ángel Álvarez reste attaché à cette économie du rôle secondaire, indispensable à l’architecture des récits produits en Espagne et dans les coproductions européennes.

Un acteur espagnol dans le cinéma européen

La liste des films conservés autour de son nom révèle des allers-retours constants entre le drame, le récit religieux, la comédie et le western. Le Bourreau en 1963, réalisé par Luis García Berlanga, s’ajoute à Scaramouche la même année, signé Antonio Isasi-Isasmendi. Ces deux titres placent Álvarez dans un réseau de cinéastes espagnols majeurs de son époque, sans que son nom soit absorbé par celui des auteurs.

Sa présence dans Operación: Embajada en 1963, puis dans Le Plus Beau Jour de sa vie en 1956, We Thieves Are Honourable la même année ou The Balcony of the Moon en 1962, montre une mobilité rare à l’intérieur d’une industrie soucieuse d’alimenter plusieurs marchés. Ces rôles, souvent brefs, suffisent à inscrire une figure dans le flux d’un récit ou la texture d’une scène.

La fin de sa période active, située en 1983, coïncide avec sa mort à Madrid le 13 décembre de la même année. Son nom reste associé à une filmographie étendue, où l’on croise des titres espagnols, italiens et français, des productions de studio et des coproductions de genre, sans séparation nette entre cinéma national et circulation continentale.

Films et séries avec Ángel Álvarez

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Django (1966) - Affiche
7.2 / 10
Django
Nathaniel
Le Bourreau (1963) - Affiche
7.6 / 10
Le Bourreau
Álvarez, el enterrador
L'Appartement (1959) - Affiche
6.7 / 10
L'Appartement
Sáenz
Tintin et les oranges bleues (1964) - Affiche
5.1 / 10
Tintin et les oranges bleues
Professeur Zalamea
Pacto de silencio (1963) - Affiche
4.8 / 10
Pacto de silencio
Cap. Esteban Durante

Galerie photos de Ángel Álvarez

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Sweet Pain (2019) - Affiche
Inconnu
2019
Nacional III (1982) - Affiche
1982
Les Monstresses (1979) - Affiche
1979
Soldados (1978) - Affiche
Inconnu
1978
Nunca es tarde (1977) - Affiche
1977
La mujer es un buen negocio (1977) - Affiche
Cliente del limpiabotas
1977
Curro Jiménez (1976) - Affiche
Sacerdote
1976

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Xan das Bolas - Photo
Xan das Bolas
1908–1977
Francisco Bernal - Photo
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1900–1963
José Riesgo - Photo
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1919–2002
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1898–1973