Nrmagazine
Manuel Alexandre - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
194
Né
11/11/1917
Lieu de naissance
Madrid, Spain
Décédé
12/10/2010 (92 ans)

Manuel Alexandre: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Manuel Alexandre Abarca,Manuel Aleixandre,Manuel Alejandre,Manolo Alexandre

Repères de carrière

La carrière de Manuel Alexandre en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

184

œuvres recensées

175 films · 9 séries

Première année recensée
1947
Dernière année recensée
2008

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1956, « Calle Mayor » de Juan Antonio Bardem fait entendre Manuel Alexandre dans le rôle de Luciano. Cette apparition suit de près « Bienvenido, Mister Marshall » de Luis García Berlanga, sorti en 1953, puis « Felices Pascuas » en 1954 et « Muerte de un ciclista » en 1955. Le nom de l’acteur madrilène revient alors dans deux cinémas voisins, celui de Bardem et celui de Berlanga, dont il partage plusieurs films au long de sa carrière.

Madrid, 1917, et l’entrée dans le cinéma espagnol

Manuel Alexandre Abarca naît à Madrid le 11 novembre 1917 et meurt dans la même ville le 12 octobre 2010. Sa période d’activité s’étend de 1945 à 2008. Les premières traces datées le placent au milieu des années 1950, dans un cinéma espagnol où Luis García Berlanga et Juan Antonio Bardem occupent une place décisive.

En 1953, « Bienvenido, Mister Marshall » le réunit à Berlanga dans le rôle d’un secrétaire. L’année suivante, « Felices Pascuas » de Bardem l’associe à un autre tournage. En 1955, « Muerte de un ciclista » le fait apparaître comme cycliste. Ces titres installent une présence régulière dans un cinéma où les seconds rôles structurent souvent la mémoire du spectateur.

En 1956, « Calabuch » de Berlanga lui confie Vicente, tandis que « Calle Mayor » de Bardem le place dans la peau de Luciano. Quelques mois plus tard, « Los jueves, milagro » prolonge cette association avec Berlanga. Le même mouvement se retrouve en 1957 avec « El inquilino » de José Antonio Nieves Conde, puis en 1958 avec « La venganza » de Bardem, où il joue Pablo « El Tinorio ».

Berlanga, Bardem et les années 1960

En 1961, « Plácido » de Berlanga le retrouve dans le rôle de Julián Alonso. L’année suivante, « Atraco a las tres » de José María Forqué l’inscrit parmi les visages de la comédie espagnole de l’époque, avant « Vampiresas 1930 » de Jesús Franco et « La mano de un hombre muerto », où il interprète Theo. Ces crédits montrent un acteur sollicité par plusieurs familles de mise en scène, du cinéma d’observation à des registres plus ludiques ou plus noirs.

En 1963, « El verdugo » de Berlanga le distribue dans un rôle de condamné à mort. Le film compte parmi les rencontres les plus visibles de cette période. L’année suivante, « La muerte silba un blues » de Jesús Franco le fait venir dans « Agent 077, operación Jamaica ». En 1965, « Il segreto del vestito rosso » de Silvio Amadio l’emmène vers un autre circuit de production, preuve d’une activité qui ne se limite pas aux cinéastes espagnols.

La décennie se prolonge avec « Los nuevos españoles » en 1974, où il joue Sinesio. Par ailleurs, les liens avec Berlanga se poursuivent à plus longue distance et culminent dans « Todos a la cárcel », présenté en 1993. Ce retour chez le cinéaste valencien s’inscrit dans une relation de travail rare par sa durée et sa fréquence, avec 12 collaborations mentionnées entre les deux hommes.

Les années 1970 et 1980, des rôles réguliers

En 1972, « Alta tensión » de Julio Buchs lui attribue Felipe. Deux ans plus tard, « Los nuevos españoles » l’amène à Sinesio, avant « Le pont » de Rafael Gil, sorti en 1977, où il joue Rafael. Les films retenus à cette période dessinent une présence constante dans des productions de registres divers, sans rupture spectaculaire ni déplacement annoncé vers un autre médium.

La décennie suivante le retrouve dans « Caray con el divorcio » en 1982, où il incarne le père d’Angélica. En 1986, « El año de las luces » le place dans le rôle d’Emilio. L’année 1987 le ramène à José Luis Cuerda avec « El bosque animado », puis 1989 avec « Amanece, que no es poco », où il joue Paquito. Ces titres installent une fidélité nouvelle avec Cuerda, distincte de l’axe Berlanga-Bardem qui dominait les années 1950 et 1960.

En 1989, le même mouvement se lit aussi dans « L’Aube, c’est pas trop tôt », version française de « Amanece, que no es poco ». Ce passage d’un titre à l’autre signale la circulation européenne du film, mais surtout la place d’Alexandre dans une comédie qui a trouvé des relais au-delà de l’Espagne.

Des années 1990 aux dernières apparitions

En 1991, « El sueño » figure à son crédit, puis « Los ladrones van a la oficina » en 1993 lui donne le rôle d’un antiquaire. La même année, « Todos a la cárcel » de Berlanga referme l’un des fils les plus nets de sa filmographie connue. En 1996, « Pesadilla para un rico » le montre dans le rôle de Raúl.

La télévision apparaît en 1999 avec « 7 vidas », où il joue Don Cosme. Ce crédit tardif attire l’attention par sa simple date, non par une conversion de carrière. Manuel Alexandre reste alors un visage familier des productions espagnoles, présent sur plusieurs décennies sans que son travail ne se laisse réduire à une seule époque ou à un seul cinéaste.

Les références réunies s’arrêtent en 2005 avec « Elsa & Fred », où il interprète Fred. L’année précédente, « Incautos » lui avait confié un manchot. Ces derniers titres ferment un ensemble qui s’étire de 1953 à 2005 et couvre des films de cinéma comme une série télévisée, sans rupture de ton dans l’usage que les réalisateurs font de sa présence.

Récompenses et reconnaissance

En 2003, Manuel Alexandre reçoit le Goya d’honneur. Deux ans plus tard, en 2009, il est décoré de la Grand-croix de l’Ordre d’Alphonse X le Sage. Ces distinctions viennent tard dans une vie d’acteur déjà traversée par plusieurs générations de cinéastes espagnols.

Les marques institutionnelles se concentrent sur la fin de sa carrière et reconnaissent un travail fait de continuité plutôt que d’éclat isolé. Le rapport à Berlanga et Bardem fournit l’axe le plus lisible de cette reconnaissance, mais les crédits de José Luis Cuerda, Jesús Franco, José María Forqué, Silvio Amadio ou Rafael Gil donnent à l’ensemble un relief plus large.

Films et séries avec Manuel Alexandre

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Elsa & Fred (2005) - Affiche
7.7 / 10
Elsa & Fred
Fred
¡Biba la banda! (1987) - Affiche
6.3 / 10
¡Biba la banda!
Don Joaquín
Total (1983) - Affiche
7.3 / 10
Total
Herminio
La guerra de los niños (1980) - Affiche
6.1 / 10
La guerra de los niños
Don Matias
Parchís entra en acción (1983) - Affiche
6.9 / 10
Parchís entra en acción
Don Matias

Galerie photos de Manuel Alexandre

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Pretextos (2008) - Affiche
Claudio
2008
Cabeza de perro (2006) - Affiche
2006
Elsa & Fred (2005) - Affiche
2005
Piégés (2004) - Affiche
2004
Franky Banderas (2004) - Affiche
Don Alejandro
2004
Dos tipos duros (2003) - Affiche
Don Rodrigo
2003
Clara y Elena (2001) - Affiche
2001
Lázaro de Tormes (2001) - Affiche
2001
Maestros (2000) - Affiche
Inconnu
2000
Terca vida (2000) - Affiche
Andrés
2000
7 vidas (1999) - Affiche
Don Cosme
1999

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.