Xan das Bolas: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Xan das Bolas en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
238
œuvres recensées
237 films · 1 série
- Première année recensée
- 1940
- Dernière année recensée
- 1977
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 30 octobre 1908, à La Corogne, Tomás Ares Pena voit le jour. Sous les noms de Xan das Bolas, Tomás Ares, Fernando Tomás Ares ou Xan D'as Bolas, il traverse le cinéma espagnol et des productions tournées en plusieurs langues, jusqu’à sa mort le 13 octobre 1977.
Des crédits espagnols aux tournages européens
1954 ouvre une suite de rôles où sa présence se repère dans des titres très différents. Dans Malvaloca de Ramón Torrado, il figure déjà dans une distribution appelée à circuler au-delà de l’Espagne.
L’année suivante, Nuit d'orage de Jaime de Mayora et Marcel Jauniaux le replace dans un cadre plus international. En 1959, Le Lion de Babylone de Johannes Kai et Ramón Torrado confirme cette circulation entre plusieurs cinéastes, plusieurs pays et plusieurs circuits de production.
En 1960, Le Gosse au million de Charles Crichton l’inscrit dans un film de facture britannique. À cette époque, sa filmographie touche déjà des genres variés, des tournages espagnols aux coproductions qui reposent sur des équipes mêlées et des versions multiples.
Les années 1962 et 1963
En 1962, Xan das Bolas apparaît dans trois longs métrages. Deux contre tous d’Alberto De Martino et Antonio Momplet, Dulcinée de Vicente Escrivá, puis La venganza de Don Mendo de Fernando Fernán Gómez dessinent une année dense, marquée par des circulations entre le drame, la fantaisie et les variations autour de récits connus du répertoire hispanique.
La même saison, il passe de Dulcinée à La venganza de Don Mendo sans quitter cet espace ibérique que travaillent plusieurs réalisateurs espagnols. En 1963, Le Signe de Zorro de Mario Caiano et Le Bourreau de Luis García Berlanga prolongent cette présence, l’un dans un récit d’aventures, l’autre dans une satire au ton plus acéré.
Le début des années 1960 le voit passer d’un tournage à l’autre avec une régularité qui repose moins sur l’effet de star que sur la solidité d’un emploi. Son visage revient dans des œuvres très lisibles pour les producteurs, capables d’absorber des seconds rôles, des silhouettes parlantes et des apparitions brèves.
Le temps des westerns européens
En 1964, Échappement libre de Jean Becker l’embarque dans un autre contexte de production. La même année, Sfida a Rio Bravo de Roberto Bianchi Montero le place en tant que peón, signe d’une présence fréquente dans les westerns tournés en Europe.
L’année suivante, Amador de Francisco Regueiro s’ajoute à cette série, avant Les Centurions de Mark Robson en 1966. Dans ce dernier titre, il tient un petit rôle non crédité, ce qui le rapproche de nombreux acteurs secondaires de l’époque, sollicités pour densifier les mondes filmés sans occuper le premier plan.
Sur cette période, il se trouve aussi dans Deux Croix pour un implacable de Rafael Romero Marchent et Clint, l'homme de la vallée sauvage d’Alfonso Balcázar en 1967, puis dans Un par un... sans pitié du même réalisateur en 1968. Garringo, de Rafael Romero Marchent, arrive en 1969 avec un rôle de potier, encore non crédité, qui prolonge cette place dans le western européen sans qu’une hiérarchie fixe ne s’impose entre ses emplois.
Comédie, cape et tournages de prestige
En 1971, Boulevard du rhum de Robert Enrico et La Folie des grandeurs de Gérard Oury le ramènent vers des productions plus visibles en Europe. Dans le film d’Oury, il figure comme sheikh of the Barbary, rôle non crédité qui l’insère dans la mécanique comique du film sans occuper l’espace principal.
La même année, Murders in the Rue Morgue lui offre le rôle d’Orsini's Assistant. Le titre de Gordon Hessler le place dans un autre réseau de coproduction, où les acteurs espagnols croisent des projets anglophones ou internationaux destinés à voyager largement.
En 1972, Peu de secondes pour dire amen de Joaquín Luis Romero Marchent poursuit cette fréquentation du western et du film d’action européen. En 1975, Dîtes le avec des oignons le retrouve dans le rôle de Sam, marchand, encore non crédité. Cette fin de période montre un comédien dont la carrière se déploie surtout dans les marges actives du récit, là où une apparition courte suffit à installer un lieu, une fonction, une couleur de scène.
Une place durable dans les seconds rôles
En 1955, Un día perdido de José María Forqué le mentionne comme maestro de baile. Le titre montre déjà un type d’intervention qui ne repose pas sur l’effet de vedette, mais sur la tenue d’un personnage fonctionnel, identifiable, souvent bref.
El turista de 1963 lui attribue un atracador, L'Ombre de Zorro de 1962 un employé de banque, et El espontáneo de 1964 s’ajoute à cette série sans qu’un personnage soit indiqué ici. Ces mentions dessinent un acteur fréquemment mobilisé pour des silhouettes utiles au récit, dans des films espagnols, italiens ou franco-espagnols.
Xan das Bolas meurt à Madrid le 13 octobre 1977, à 68 ans. Entre La Corogne et cette dernière date, il laisse une suite de rôles dispersés sur plus de 20 ans, dans des œuvres qui vont du mélodrame au western, de la comédie à l’aventure, avec une présence continue dans les productions populaires européennes de son temps.
Films et séries avec Xan das Bolas
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Rôles de Xan das Bolas
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Galerie photos de Xan das Bolas
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