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Lisette Lebon - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
39
Né
24/03/1927
Lieu de naissance
Frankreich
Décédé
08/02/2014 (86 ans)

Lisette Lebon: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Lisette Le Bon

Repères de carrière

La carrière de Lisette Lebon en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

39

œuvres recensées

39 films · 0 séries

Première année recensée
1947
Dernière année recensée
1971

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Lisette Lebon est une actrice française dont la carrière s’inscrit principalement dans le paysage cinématographique de l’après-guerre et des années 1950-1960 (Source : Wikipédia, s.d.). Née à Noisy-le-Sec, en Seine-Saint-Denis, elle s’oriente vers le cinéma à partir de la fin des années 1940 et apparaît rapidement dans un ensemble de productions qui mêlent comédie, drame et chronique sociale (Source : Wikipédia, s.d.). Elle tourne dès 1947 sous la direction de cinéastes installés dans l’industrie française, ce qui la place d’emblée dans un réseau de réalisateurs et de producteurs actifs dans la reconstruction du cinéma national de l’époque (Source : Wikipédia, s.d.). En parallèle de ses rôles de jeunes premières ou de seconds rôles féminins, elle développe une filmographie où dominent les œuvres de genre, du film policier à la comédie populaire (Source : Wikipédia, s.d.). Sa carrière se prolonge ensuite jusqu’au début des années 1970, marquée par des apparitions régulières au cinéma comme à la télévision (Source : Wikipédia, s.d.).

Premières années au cinéma (1947-1952)

Lisette Lebon débute au cinéma en 1947 avec plusieurs films la même année, dont Après l’amour de Maurice Tourneur, Et dix de der de Robert Hennion, La Grande Maguet de Roger Richebé et Une nuit à Tabarin de Karl Lamac (Source : Wikipédia, s.d.). Ces participations successives témoignent d’une entrée rapide dans le milieu professionnel, au sein de productions où elle s’insère dans un système de rôles secondaires et d’emplois de jeunes femmes de comédie ou de drame (Source : Wikipédia, s.d.). En 1948, elle figure dans Les Aventures des Pieds-Nickelés de Marcel Aboulker, adaptation populaire d’un univers de bande dessinée ancré dans l’imaginaire comique français (Source : Wikipédia, s.d.). L’année 1949 la voit notamment au générique de L’Atomique Monsieur Placido de Robert Hennion et de La Belle que voilà de Jean-Paul Le Chanois, confirmant sa présence régulière dans la production de l’après-guerre (Source : Wikipédia, s.d.). Au tournant des années 1950, elle consolide ainsi une position d’actrice familière des plateaux de studios, enchaînant les tournages dans des films de divertissement et de fiction grand public (Source : Wikipédia, s.d.).

Installations dans les années 1950 : comédies, drames et chroniques

Le début des années 1950 marque une phase d’intensification de la carrière de Lisette Lebon, avec une série de films tournés en 1950, parmi lesquels La Valse de Paris de Marcel Achard, où elle interprète une dame d’honneur, ainsi que Cœur-sur-Mer de Jacques Daniel-Norman et Olivia de Jacqueline Audry, dans lequel elle incarne une pensionnaire (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, elle apparaît dans le court métrage Chanson sur mesure réalisé par R.T. Rostovens, témoignant de sa participation à des formats variés au sein de la production française (Source : Wikipédia, s.d.). En 1951, elle est à l’affiche de Fortuné de Marseille de Henri Lepage et Pierre Méré, ainsi que de Le Voyage en Amérique de Henri Lavorel, où elle joue le rôle de Marguerite, et de Paris est toujours Paris (titre italien : Parigi è sempre Parigi) de Luciano Emmer, dans lequel elle interprète le personnage de Paola (Source : Wikipédia, s.d.). L’année 1952 prolonge cette dynamique avec Le Collège en folie de Henri Lepage et Horizons sans fin de Jean Dréville, où elle tient le rôle de Jacquotte, s’inscrivant toujours dans un cinéma mêlant comédie, aventures et récits dramatiques (Source : Wikipédia, s.d.).

Multiplication des rôles au milieu des années 1950

À partir de 1954, Lisette Lebon apparaît dans plusieurs productions illustrant la diversité de la fiction française de l’époque, notamment La Castiglione de Georges Combret, où elle joue Luisa, mais aussi Le Fils de Caroline Chérie de Jean Devaivre, Madame du Barry de Christian-Jaque et Marchandes d’illusions de Raoul André, dans lequel elle interprète Sophie (Source : Wikipédia, s.d.). En 1955, elle est présente au générique de Bonjour sourire de Claude Sautet, où elle tient le rôle de la soubrette, ainsi que de Gas-oil de Gilles Grangier, dans lequel elle incarne Mauricette Serin (Source : Wikipédia, s.d.; Source : Roger-Viollet, s.d.). Ces rôles l’installent dans des univers de comédies et de drames populaires, souvent portés par des distributions collectives et des metteurs en scène confirmés de l’industrie française (Source : Wikipédia, s.d.). En 1956, elle tourne dans L’Homme et l’Enfant de Raoul André et La Joyeuse Prison d’André Berthomieu, où elle joue Rosette Benoît, poursuivant une trajectoire faite de personnages secondaires mais identifiés dans les récits (Source : Wikipédia, s.d.). L’année 1957 la voit à l’affiche de La Blonde des tropiques d’André Roy, Miss Pigalle de Maurice Cam, où elle interprète Elisabeth, et Une nuit au Moulin-Rouge de Jean-Claude Roy, confirmant un ancrage dans les films de divertissement et de chronique parisienne (Source : Wikipédia, s.d.).

Travaux de la fin des années 1950 aux années 1960

En 1958, Lisette Lebon apparaît notamment dans La Môme aux boutons de Georges Lautner, où elle joue Mireille, et dans Sacrée Jeunesse d’André Berthomieu, dans le rôle d’Odile, s’inscrivant dans une veine de comédies et de récits de jeunesse (Source : Wikipédia, s.d.). L’année 1960 la voit au générique de Les Amours de Paris de Jacques Poitrenaud et de Les Moutons de Panurge de Jean Girault, deux films qui s’insèrent dans la tradition narrative du cinéma populaire français de cette période (Source : Wikipédia, s.d.). En 1961, elle joue dans Le Dernier Quart d’heure de Roger Saltel et La Fille du torrent de Hans Herwig, avant de participer en 1962 à des œuvres marquantes comme Les Dimanches de Ville-d’Avray de Serge Bourguignon, où elle interprète Monique, ainsi qu’à Les Mystères de Paris d’André Hunebelle (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, elle figure dans Le Temps des copains et dans les courts métrages Caroline de Jean Lehérissey et Quai n° 2 de Jean-Claude Roy, confirmant une activité régulière sur des formats longs et courts (Source : Wikipédia, s.d.). En 1963, elle tient le rôle de Marianne dans La porteuse de pain de Maurice Cloche, puis, en 1964, elle apparaît dans L’Amour à la chaîne de Claude de Givray, où elle interprète une impresario, ainsi que dans Les Combinards de Jean-Claude Roy, Les Gorilles de Jean Girault et La Cité de l’indicible peur de Jean-Pierre Mocky, où elle joue une employée d’un bordel (Source : Wikipédia, s.d.).

Rôle marquant et prolongements de carrière à la fin des années 1960 et au début des années 1970

À la fin des années 1960, Lisette Lebon se distingue par son rôle de Gilberte dans Adieu l’ami de Jean Herman, sorti en 1968, aux côtés d’une distribution portée par la production française de cette période (Source : IMDb, s.d.; Source : Wikipédia, s.d.). Ce film, qui figure parmi les titres les plus souvent cités dans sa filmographie, participe à la visibilité de son travail d’actrice dans un contexte de polar et de récit de suspense (Source : IMDb, s.d.; Source : Wikipédia, s.d.). En 1971, elle apparaît dans La Part des lions de Jean Larriaga, prolongeant ainsi une carrière entamée près d’un quart de siècle auparavant (Source : Wikipédia, s.d.). Cette continuité témoigne d’une inscription durable dans le paysage du cinéma français, à travers une succession de rôles qui, tout en restant souvent secondaires, jalonnent des films de genres variés, du film historique à la comédie policière (Source : Wikipédia, s.d.). Son nom demeure associé à cette génération d’actrices ayant accompagné la transformation du cinéma français entre l’immédiat après-guerre et le début des années 1970 (Source : Wikipédia, s.d.).

Travaux pour la télévision

Parallèlement à ses activités au cinéma, Lisette Lebon participe à plusieurs productions télévisuelles à partir du tournant des années 1960 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1960, elle joue le rôle de Colette dans le téléfilm Week-End surprise, qui illustre l’essor des fictions produites pour le petit écran au sein de la télévision française naissante (Source : Wikipédia, s.d.). Entre 1961 et 1962, elle est impliquée dans la série Le Temps des copains, ce qui inscrit sa présence dans un format sériel en pleine structuration à cette période (Source : Wikipédia, s.d.). En 1967, elle apparaît dans la série Malican, père et fils, où elle incarne une fleuriste, poursuivant ainsi un travail d’interprétation adapté aux exigences de la télévision, avec des rôles souvent brefs mais identifiés (Source : Wikipédia, s.d.). Ces contributions illustrent le déplacement progressif d’une partie des acteurs de cinéma vers des productions télévisuelles, dans un paysage audiovisuel en mutation au cours des années 1960 (Source : Wikipédia, s.d.).

Filmographie sélectionnée

  • 1947 : Après l’amour de Maurice Tourneur (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1948 : Les Aventures des Pieds-Nickelés de Marcel Aboulker (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1950 : Olivia de Jacqueline Audry – rôle : une pensionnaire (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1951 : Paris est toujours Paris de Luciano Emmer – rôle : Paola (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1954 : Marchandes d’illusions de Raoul André – rôle : Sophie (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1955 : Bonjour sourire de Claude Sautet – rôle : la soubrette (Source : Wikipédia, s.d.; Source : Roger-Viollet, s.d.).
  • 1955 : Gas-oil de Gilles Grangier – rôle : Mauricette Serin (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1958 : La Môme aux boutons de Georges Lautner – rôle : Mireille (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1962 : Les Dimanches de Ville-d’Avray de Serge Bourguignon – rôle : Monique (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1962 : Les Mystères de Paris de André Hunebelle (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1963 : La porteuse de pain de Maurice Cloche – rôle : Marianne (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1964 : La Cité de l’indicible peur de Jean-Pierre Mocky – rôle : une employée au bordel (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1968 : Adieu l’ami de Jean Herman – rôle : Gilberte (Source : IMDb, s.d.; Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1971 : La Part des lions de Jean Larriaga (Source : Wikipédia, s.d.).

Présence dans la mémoire visuelle

La présence de Lisette Lebon est également attestée par des documents photographiques de tournage, qui soulignent son inscription dans le dispositif de production des films des années 1950 (Source : Roger-Viollet, s.d.). Une photographie la montre ainsi sur le plateau de Bonjour sourire de Claude Sautet le 1er août 1955, attestant de sa participation active au film et de son intégration aux équipes techniques et artistiques réunies autour du réalisateur (Source : Roger-Viollet, s.d.). Ce type de trace iconographique complète les génériques et filmographies en resituant le travail de l’actrice dans le contexte concret des tournages de l’époque (Source : Roger-Viollet, s.d.). À travers ces archives, son parcours apparaît lié à une période de forte production de comédies et de films populaires, où le travail des interprètes s’inscrit dans une économie de rôles récurrents au sein d’un cinéma de studio (Source : Wikipédia, s.d.; Source : Roger-Viollet, s.d.).

Films et séries avec Lisette Lebon

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La joyeuse prison (1956) - Affiche
8 / 10
La joyeuse prison
Rosette Benoit
Les Moutons de Panurge (1961) - Affiche
5.5 / 10
Les Moutons de Panurge
Inconnu
Adieu l'ami (1968) - Affiche
6.3 / 10
Adieu l'ami
Gilberte

Rôles de Lisette Lebon

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Galerie photos de Lisette Lebon

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Happening (1968) - Affiche
Inconnu
1968
Adieu l'ami (1968) - Affiche
Gilberte
1968
Les Combinards (1966) - Affiche
1966
Le temps des copains (1963) - Affiche
Madame Bechard
1963
Élisabeth
1958

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

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