Jean Droze: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jean Droze en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
46
œuvres recensées
46 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1952
- Dernière année recensée
- 1989
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jean Droze, de son vrai nom Jacques Jeandroz, est un acteur français né le 26 juin 1925 à Luçon, dans le département de la Vendée. (Source : Wikipédia, 2007) Il apparaît au générique sous le nom de Jean Droze tout au long de sa carrière, essentiellement au cinéma, où il se spécialise dans les seconds rôles. (Source : Wikipédia, 2007) Il meurt le 3 novembre 1995 à Draveil, dans l’Essonne, après plus de quatre décennies d’activité professionnelle à l’écran. (Source : Wikipédia, 2007) Il est notamment identifié par plusieurs bases de données comme un acteur prolifique, présent aussi bien dans le cinéma populaire français que dans des productions européennes à caractère érotique ou comique. (Source : IMDb, 1995) L’ensemble de ces sources concorde sur son statut d’acteur de caractère, dont le nom reste associé à un ensemble de films emblématiques des années 1950 à 1970. (Source : IMDb, 1995 ; Wikipédia, 2007)
Débuts à l’écran et premiers rôles des années 1950
Les premières apparitions de Jean Droze au cinéma sont répertoriées au début des années 1950, principalement dans des comédies et des films populaires français. (Source : PDF Jean Droze, s.d.) Il figure ainsi dans « Le Costaud des Batignolles » de Guy Lacourt, aux côtés de Raymond Bussières, où il incarne un militaire à la foire. (Source : PDF Jean Droze, s.d.) En 1952, il joue dans « Manina, la fille sans voiles » de Willy Rozier, film connu pour l’un des premiers rôles de Brigitte Bardot, où il interprète l’un des amis du personnage de Gérard. (Source : PDF Jean Droze, s.d. ; Wikipédia, 2007) Au fil de la décennie, il apparaît également dans des productions comme « Fernand clochard » de Pierre Chevalier et « Les Violents » de Henri Calef, où il tient le rôle de Julien, confirmant sa place dans le registre du second rôle caractéristique. (Source : Wikipédia, 2007) Ces participations répétées ancrent sa présence dans le paysage du cinéma français d’après-guerre, marqué par un mélange de comédies de mœurs et de drames sociaux. (Source : PDF Jean Droze, s.d. ; Wikipédia, 2007)
Collaborations avec Jean Girault et le cinéma populaire des années 1960
Les années 1960 marquent une étape importante dans la carrière de Jean Droze, avec sa collaboration régulière aux films mis en scène par Jean Girault. (Source : Wikipédia, 2007) Il apparaît notamment dans « Le Gendarme de Saint-Tropez » (1964), réalisé par Jean Girault, où il interprète un matelot dans un film porté par Louis de Funès et Michel Galabru. (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, 2007) La même année, il tourne dans « Le Corniaud » de Gérard Oury, dans le rôle d’un homme de l’entourage de Saroyan, confirmant sa présence dans de grandes productions comiques de l’époque. (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, 2007) En 1965, il est à l’affiche du « Gendarme à New York », nouvelle réalisation de Jean Girault, où il figure parmi les gendarmes étrangers, plus précisément comme un gendarme italien, dans une distribution menée à nouveau par Louis de Funès. (Source : AlloCiné, s.d.) Il joue également dans « La Grande Vadrouille » (1966) de Gérard Oury, où il incarne un joueur de basson non crédité, consolidant ainsi son inscription dans la grande tradition du cinéma comique populaire français. (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, 2007)
Activité dans les années 1960–1970 et passage aux comédies érotiques
Parallèlement à ses apparitions dans les grandes comédies françaises, Jean Droze participe à d’autres productions au tournant des années 1960 et 1970, notamment « Traquenards » (1968) et « Le Seuil du vide » (1971), où son nom figure au générique dans des emplois secondaires. (Source : AlloCiné, s.d.) Il apparaît ensuite dans « Les Tueurs fous » (1972), film belge qui s’inscrit dans un registre plus sombre, attestant d’une certaine diversité de genres dans sa filmographie. (Source : AlloCiné, s.d.) À cette période, il dirige en outre le plateau de post-synchronisation de la SND, société installée à Saint-Ouen et dirigée par Michel Gast, réalisateur de « J’irai cracher sur vos tombes », ce qui le place au cœur de l’appareil technique du cinéma. (Source : Wikipédia, 2007) Michel Gast le présente au réalisateur Jean-François Davy, spécialisé dans les comédies érotiques, qui lui confie des rôles à tonalité loufoque dans des films comme « Prenez la queue comme tout le monde » (1973) et « Q ». (Source : Wikipédia, 2007 ; PDF Jean Droze, s.d.) Cette même phase de sa carrière est également marquée par des participations à des coproductions germano-françaises de la série « Laß jucken, Kumpel », où il incarne différents personnages, du standesbeamter au client, dans un contexte de comédie érotique. (Source : IMDb, 1995)
Rôles marquants des années 1970 et filmographie sélectionnée
Au milieu des années 1970, Jean Droze apparaît dans une série de films français qui prolongent son registre comique, parfois teinté d’érotisme. (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, 1995) En 1973, il tient un rôle de client dans « Prenez la queue comme tout le monde », réalisé par Jean-François Davy, qui l’emploie à plusieurs reprises. (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, 1995) En 1975, il joue Albéric dans « Change pas de main », film de Paul Vecchiali produit dans le contexte d’un cinéma français d’auteur flirtant avec l’érotisme, tandis qu’il interprète Benoît (ou le père Benoît) dans « La Chatte sur un doigt brûlant ». (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, 1995) La même année, il figure aussi au générique de « Monsieur Balboss », confirmant une forte présence à l’écran sur un temps resserré. (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, 1995) En parallèle, il tourne dans des productions allemandes comme « Le train du plaisir » (1978) et plusieurs opus de la série « Liebesgrüße aus der Lederhose », où il incarne notamment le personnage récurrent d’Ottokar Schulze, témoignant d’un ancrage dans un circuit de comédie populaire transnationale. (Source : IMDb, 1995)
- 1952 : « Manina, la fille sans voiles » de Willy Rozier – rôle d’un ami de Gérard (Source : PDF Jean Droze, s.d.)
- 1964 : « Le Gendarme de Saint-Tropez » de Jean Girault – le matelot (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, 2007)
- 1964 : « Le Corniaud » de Gérard Oury – un homme de Saroyan (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, 2007)
- 1965 : « Le Gendarme à New York » de Jean Girault – un gendarme italien (Source : AlloCiné, s.d.)
- 1966 : « La Grande Vadrouille » de Gérard Oury – un joueur de basson, non crédité (Source : AlloCiné, s.d.)
- 1973 : « Prenez la queue comme tout le monde » de Jean-François Davy – un client / Eugène selon les sources (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, 1995)
- 1975 : « Change pas de main » de Paul Vecchiali – Albéric (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, 1995)
- 1975 : « La Chatte sur un doigt brûlant » – le père Benoît (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, 1995)
- 1978 : « Le train du plaisir » – Ottokar Schulze (Source : IMDb, 1995)
- 1977–1990 : plusieurs films de la série « Liebesgrüße aus der Lederhose » – rôle récurrent d’Ottokar Schulze (Source : IMDb, 1995)
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