Nrmagazine
Georges Aminel - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
29
Né
11/10/1922
Lieu de naissance
Clichy, Hauts-de-Seine, France
Décédé
29/04/2007 (84 ans)

Georges Aminel: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jacques Georges Maline

Repères de carrière

La carrière de Georges Aminel en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

27

œuvres recensées

26 films · 1 série

Première année recensée
1944
Dernière année recensée
1993

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Georges Aminel, né le 11 octobre 1922 à Clichy-la-Garenne, suit une formation théâtrale qui le conduit très tôt vers la scène, où il débute en 1942 dans un contexte marqué par l’Occupation et la réorganisation des structures culturelles françaises (Source : Wikipédia, 2006). Il travaille notamment avec le metteur en scène Gaston Baty, figure centrale du Cartel des Quatre, ce qui l’inscrit d’emblée dans un réseau exigeant de théâtre d’art (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Quelques années plus tard, il rejoint Jean Cocteau et participe à la création de la pièce L’Aigle à deux têtes en 1946, aux côtés de Jean Marais et d’Edwige Feuillère, production qui s’inscrit dans le renouveau du théâtre poétique de l’après-guerre (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Cette expérience avec Cocteau lui permet de s’affirmer comme comédien de répertoire, capable d’évoluer dans un univers stylisé où le texte occupe une place centrale (Source : La Flamme de l’égalité, 2012). Dans ces premières années, son activité scénique s’ancre principalement dans le théâtre public et les compagnies structurées autour de grands metteurs en scène, ce qui contribue à forger une pratique du jeu très attentive à la diction et au rythme (Source : Wiki Doublage francophone, 2026).

Parcours à la Comédie-Française et activité scénique

En 1967, Georges Aminel entre à la Comédie-Française, institution où il est mentionné comme le premier acteur noir à intégrer la troupe, ce qui constitue un jalon significatif dans l’histoire de la maison et des comédiens issus de la diversité (Source : La Flamme de l’égalité, 2012). Au sein de la Comédie-Française, il joue notamment dans Le Songe d’August Strindberg, mis en scène par Raymond Rouleau en 1970, s’inscrivant dans une programmation qui mêle classiques et dramaturgies modernes (Source : Wikipédia, 2006). Cette même année et dans la continuité, il participe à des productions qui exploitent sa présence vocale et scénique, en cohérence avec les orientations esthétiques des metteurs en scène de la troupe (Source : Wikipédia, 2006). En 1971, il est distribué dans L’Impromptu de Versailles de Molière, mis en scène par Pierre Dux, production qui réaffirme le rôle central du répertoire classique dans la politique artistique de la Comédie-Française (Source : Wikipédia, 2006). Toujours en 1971, il joue dans Amorphe d’Ottenburg de Jean-Claude Grumberg, mis en scène par Jean-Paul Roussillon au théâtre de l’Odéon, participant ainsi à la mise en avant d’une dramaturgie contemporaine plus politisée et en phase avec les débats de l’époque (Source : Wikipédia, 2006).

Carrière au cinéma

Parallèlement à son activité théâtrale, Georges Aminel apparaît à l’écran dès le milieu des années 1940, avec un rôle non crédité dans La Cage aux rossignols de Jean Dréville, film sorti en 1945 et inscrit dans la tradition du réalisme poétique tardif (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). En 1946, il figure au générique de Le Cabaret du grand large de René Jayet, qui s’inscrit dans un cinéma populaire de l’après-guerre, mêlant intrigue policière et atmosphère de cabaret (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Au cours des années 1950, il poursuit sporadiquement une carrière à l’image, notamment dans Le Tournant dangereux de Robert Bibal (1954), puis dans Chiens perdus sans collier de Jean Delannoy en 1955, où il interprète l’avocat de Francis, participant à une œuvre centrée sur la protection de l’enfance (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Sa présence à l’écran reste cependant moins visible que son activité de voix, et ses rôles de cinéma se caractérisent souvent par des emplois de second plan, en cohérence avec les usages de distribution de l’époque pour les comédiens issus de minorités (Source : CinéArtistes, 2008). Plus tard, il apparaît encore dans des productions des années 1970 comme Popsy Pop de Jean Herman en 1970, où il interprète le personnage de Papa Lagba, ce qui illustre la permanence de son activité devant la caméra, même si son nom est surtout associé au doublage (Source : Wiki Doublage francophone, 2026).

Doublage : une carrière centrale

Georges Aminel construit l’essentiel de sa notoriété professionnelle dans le domaine du doublage, où il devient une voix régulièrement associée à plusieurs acteurs internationaux de premier plan (Source : Wikipédia, 2006). Il est notamment identifié comme la voix française régulière de Yul Brynner et d’Orson Welles, ainsi qu’une des voix récurrentes de Lee Marvin, ce qui le place au cœur du dispositif de version française des grandes productions hollywoodiennes des années 1950 à 1970 (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Il prête également sa voix à des personnages de cinéma d’animation et de séries télévisées, parmi lesquels Sylvestre le chat (Grosminet) dans les dessins animés de la Warner, ce qui ancre son timbre dans l’imaginaire populaire de plusieurs générations de spectateurs (Source : Wikipédia, 2006). Par ailleurs, il reste associé à la figure de Dark Vador dans la trilogie originale de Star Wars, en assurant la voix française du personnage interprété à l’écran par James Earl Jones dans L’Empire contre-attaque (1980) et Le Retour du Jedi (1983) (Source : Wikipédia, 2006). Il reprend ensuite ce rôle vocal pour La Revanche des Sith en 2005, revenant au doublage de Dark Vador après une longue interruption et confirmant ainsi la continuité de cette association dans l’édition française de la saga (Source : Wikipédia, 2006).

Collaborations et pratiques professionnelles dans le doublage

Dans le cadre du doublage, Georges Aminel travaille sur un grand nombre de films distribués en France, prêtant sa voix à des acteurs tels que Gregory Peck, Vittorio Gassman, Gert Fröbe, Adolfo Celi ou encore James Earl Jones, ce qui témoigne de la diversité des emplois vocaux qui lui sont confiés (Source : CinéArtistes, 2008). Il collabore avec les studios de doublage qui assurent la version française de productions américaines et européennes, participant à la mise en place de standards de diction et de synchronisation qui structurent la profession dans la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Plusieurs films d’aventures, de péplums et de westerns font appel à sa voix pour incarner des personnages d’autorité, des figures de pouvoir ou des antagonistes, en raison d’un timbre grave et d’une articulation travaillée, déjà repérés sur scène (Source : Wiki Doublage francophone, 2026). Il intervient également sur des films de guerre ou d’espionnage, où sa voix contribue à la caractérisation de commandants, de chefs militaires ou de figures charismatiques, dans un cadre où la cohérence entre l’image et la version française reste un enjeu important pour les distributeurs (Source : CinéArtistes, 2008). Cette activité soutenue le conduit à devenir une référence pour plusieurs générations de directeurs artistiques qui l’emploient comme voix attitrée de certains acteurs étrangers, assurant ainsi une continuité sonore d’un film à l’autre (Source : Wiki Doublage francophone, 2026).

Travaux pour la télévision et séries d’animation

Outre le cinéma, Georges Aminel participe à de nombreux doublages pour la télévision, en particulier dans des séries d’animation et des fictions destinées à un large public (Source : Planète Jeunesse, 2023). Il prête sa voix à des personnages de séries diffusées sur les chaînes françaises dans les années 1970 et 1980, contribuant à la francisation de programmes importés, notamment américains ou japonais, à destination de la jeunesse (Source : Planète Jeunesse, 2023). On le retrouve ainsi au générique de productions comme Batman (feuilleton), où il double le Joker dans une des versions françaises, ce qui illustre sa capacité à moduler un registre plus outré et expressif quand le personnage l’exige (Source : Planète Jeunesse, 2023). Il intervient également dans des séries d’animation de science-fiction ou d’anticipation, où son timbre sert souvent à caractériser des chefs, des narrateurs ou des figures de pouvoir, en cohérence avec les choix de distribution vocale opérés par les directeurs de plateau (Source : Planète Jeunesse, 2023). Cette présence répétée dans la grille de programmes télévisés renforce l’ancrage de sa voix dans la mémoire sonore du public, même lorsque son nom reste peu identifié par les téléspectateurs (Source : Planète Jeunesse, 2023).

Évolution de carrière et retrait progressif

Au début des années 1970, Georges Aminel démissionne de la Comédie-Française au moment où il est pressenti pour devenir sociétaire, choisissant de se consacrer presque exclusivement au doublage, ce qui marque un tournant dans l’orientation de sa carrière (Source : La Flamme de l’égalité, 2012). Ce choix l’éloigne progressivement de la scène, mais renforce son implication dans les productions de version française pour le cinéma et la télévision, dans un contexte où le marché du doublage se structure et se professionnalise davantage (Source : La Flamme de l’égalité, 2012). Il continue d’intervenir régulièrement jusqu’à la fin des années 1980, puis se fait plus rare, avant de revenir ponctuellement pour reprendre le rôle vocal de Dark Vador dans La Revanche des Sith en 2005, ce qui constitue une sorte de prolongement de sa contribution à la saga (Source : Wikipédia, 2006). Son parcours présente ainsi une trajectoire caractérisée par un glissement progressif du théâtre vers le travail de studio, en cohérence avec l’essor du doublage comme secteur spécifique de l’industrie audiovisuelle française (Source : CinéArtistes, 2008). Il meurt le 29 avril 2007 à Paris, laissant derrière lui une filmographie et une carrière vocale qui continuent d’être documentées et régulièrement citées dans les espaces spécialisés consacrés au doublage (Source : Wikipédia, 2006).

Réception professionnelle et héritage artistique

Dans les milieux professionnels du doublage et du théâtre, Georges Aminel est régulièrement mentionné pour la singularité de sa voix et la constance de sa présence dans des rôles de premier plan dans la version française de films internationaux, ce qui contribue à en faire une référence pour les comédiens de générations ultérieures (Source : CinéArtistes, 2008). Les rétrospectives et hommages qui lui sont consacrés sur des supports spécialisés mettent en avant la diversité des acteurs auxquels il a prêté sa voix, de Yul Brynner à Orson Welles, en passant par James Earl Jones, illustrant un champ d’intervention très large (Source : Hitek, 2018). Dans le domaine de la cinéphilie, sa contribution à la trilogie originale de Star Wars est souvent mise en avant comme un exemple de la manière dont le doublage participe à la construction de l’identité d’un personnage pour un public non anglophone (Source : Wikipédia, 2006). Par ailleurs, son parcours à la Comédie-Française au tournant des années 1960 et 1970 est régulièrement cité dans des travaux et publications consacrés à l’histoire de l’institution et à l’évolution de sa troupe, notamment en ce qui concerne la place des comédiens issus des outre-mer ou de la diversité (Source : La Flamme de l’égalité, 2012). L’ensemble de ces éléments contribue à inscrire durablement son nom dans l’histoire des arts du spectacle et de l’audiovisuel en France, à la croisée du théâtre, du cinéma et de la télévision (Source : CinéArtistes, 2008).

Filmographie sélective

  • 1945 : La Cage aux rossignols de Jean Dréville – rôle non crédité (Source : Wiki Doublage francophone, 2026)
  • 1946 : Le Cabaret du grand large de René Jayet (Source : Wiki Doublage francophone, 2026)
  • 1954 : Le Tournant dangereux de Robert Bibal (Source : Wiki Doublage francophone, 2026)
  • 1955 : Chiens perdus sans collier de Jean Delannoy – l’avocat de Francis (Source : Wiki Doublage francophone, 2026)
  • 1970 : Popsy Pop de Jean Herman – Papa Lagba (Source : Wiki Doublage francophone, 2026)
  • 1977 : La Vie parisienne – rôle de Brasilian (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1980 : Le Chaînon manquant – participation vocale (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1984 : Le Big Bang – participation vocale (Source : AlloCiné, 2023)

Films et séries avec Georges Aminel

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Création du monde (1958) - Affiche
6.8 / 10
La Création du monde
Inconnu
Les tueurs fous (1972) - Affiche
4.3 / 10
Les tueurs fous
The journalist
L'ours (1960) - Affiche
7 / 10
L'ours
Voice of the bear
Popsy Pop (1971) - Affiche
6 / 10
Popsy Pop
Priester
Les Portes de feu (1972) - Affiche
7.5 / 10
Les Portes de feu
The doctor
Les Amants de demain (1959) - Affiche
4.8 / 10
Les Amants de demain
l’inconnu

Rôles de Georges Aminel

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Georges Aminel

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le siècle des lumières (1993) - Affiche
Mr. Anse
1993
Le siècle des lumières (1993) - Affiche
Inconnu
- Épisode 3 (1993)
•
S01E03
•
Mr. Anse
- Épisode 2 (1993)
•
S01E02
•
Mr. Anse
- Épisode 1 (1993)
•
S01E01
•
Mr. Anse
1993
Le Big Bang (1984) - Affiche
Comrade-in-Chief / President of the Universe / Narrator (voix)
1984
La Vie parisienne (1977) - Affiche
Le Brésilien
1977
La Grande Récré (1976) - Affiche
Monsieur prêcheur
1976
La Honte de la jungle (1975) - Affiche
1975
Les Portes de feu (1972) - Affiche
1972
Les tueurs fous (1972) - Affiche
The journalist
1972
Popsy Pop (1971) - Affiche
Priester
1971
La Vie parisienne (1967) - Affiche
Le Brésilien
1967
Cent Mille Dollars au soleil (1964) - Affiche
Castigliano, aka 'La betterave' (voix) (non crédité)
1964

Discorama (1959) - Affiche
Lui-même
1959

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.