Aldo Maccione: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Aldo Maccione en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
65
œuvres recensées
63 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1964
- Dernière année recensée
- 2022
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Aldo Maccione naît le 27 novembre 1935 à Turin, en Italie, et s’impose progressivement comme l’une des figures récurrentes de la comédie populaire européenne des années 1970 et 1980 (Source : Wikipédia, 2024). Installé en France au tournant des années 1970, il s’oriente principalement vers le cinéma commercial, où son accent italien et son jeu physique deviennent des marqueurs récurrents de ses compositions comiques (Source : AlloCiné, 2023). Il apparaît d’abord dans des productions italiennes et franco-italiennes, avant d’être de plus en plus sollicité par des réalisateurs français pour des seconds rôles marquants dans des comédies de grande audience (Source : IMDb, 2019). Sa carrière, qui s’étend sur plusieurs décennies, se construit ainsi à la croisée de plusieurs cinématographies nationales, entre l’Italie, la France et, plus marginalement, l’Espagne (Source : FilmAffinity, 2023). En parallèle de ses activités au cinéma, il se produit ponctuellement au théâtre, ce qui contribue à l’ancrer dans le paysage du spectacle vivant francophone à la fin des années 1980 (Source : Wikipédia, 2024).
Confirmation dans la comédie des années 1970
Le tournant des années 1970 marque l’entrée d’Aldo Maccione dans des productions de plus grande visibilité, notamment en France (Source : AlloCiné, 2023). En 1970, il joue un rôle secondaire dans « Le Voyou » de Claude Lelouch, où il interprète un personnage nommé Aldo Ferrari, s’intégrant à un casting porté par Jean-Louis Trintignant (Source : AlloCiné, 2023). Deux ans plus tard, il apparaît dans « L’Aventure, c’est l’aventure » de Claude Lelouch, sous le prénom d’Aldo, aux côtés de Lino Ventura et Jacques Brel, dans une comédie criminelle devenue emblématique du début de la décennie (Source : Wikipédia, 2024). En 1973, il participe à « Mais où est donc passée la septième compagnie ? » de Robert Lamoureux, dans le rôle du soldat Tassin, film de guerre comique qui s’inscrit dans une série à grand succès en France (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il retrouve l’uniforme militaire dans « Si, si, mon colonel », où il incarne le sergent Alessandro Mastino, confirmant son association à des rôles burlesques de sous-officiers ou de personnages de troupe (Source : IMDb, 2019). Ce cycle de comédies de guerre et de bandes de marginaux installe durablement son image d’acteur comique au sein du cinéma populaire français et italien (Source : FilmAffinity, 2023).
Carrière au cinéma entre France et Italie
Tout au long des années 1970, Aldo Maccione multiplie les rôles dans des comédies italiennes et franco-italiennes, souvent centrées sur la satire de mœurs et le burlesque (Source : Wikipédia, 2024). Il figure notamment au générique de « La Grande maffia » (1971), « La Pupa del gangster » (1975), « Il piatto piange » (1975) ou encore « Due cuori, una cappella » (1975), films produits dans le contexte de la comédie populaire italienne de l’époque (Source : Wikipédia, 2024). En 1975, il interprète le Monstre dans « Frankenstein all’italiana », variation parodique sur le mythe de Frankenstein, qui exploite son registre de jeu physique et son goût pour la caricature (Source : AlloCiné, 2023). Il participe aussi à des productions françaises telles que « La Grande débandade » (1975) et « Le Grand escogriffe » (1976), où il incarne respectivement Napoléon Bonaparte et Tony, confirmant sa place dans le cinéma hexagonal de divertissement (Source : AlloCiné, 2023). À la fin de la décennie, il apparaît dans « Les Ringards » (1978) et « Je suis timide, mais je me soigne » (1978), ce dernier réalisé par Pierre Richard, dans lequel il joue Aldo Ferrari, s’insérant dans une comédie construite sur le personnage de timide chronique interprété par Richard (Source : AlloCiné, 2023).
Années 1980 : rôles récurrents et collaborations
Au début des années 1980, Aldo Maccione poursuit sa trajectoire dans la comédie, enchaînant les rôles de personnage truculent ou décalé (Source : IMDb, 2019). En 1980, il apparaît dans « C’est pas moi, c’est lui » de Pierre Richard, où il interprète Aldo Barazzutti, entouré d’une distribution dominée par Richard et Jean-Pierre Marielle (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il joue l’avocat Pedretti dans « Je suis photogénique », comédie italienne réalisée par Dino Risi, ce qui souligne la continuité de sa présence dans la production italienne (Source : FilmAffinity, 2023). Il enchaîne ensuite avec « Le coq du village » (1980), « Tais-toi quand tu parles ! » (1981), « Pourquoi pas nous ? » (1981), « Reste avec nous on s’tire » (1981) et plusieurs comédies produites en France ou en Italie, souvent centrées sur des quiproquos sentimentaux ou des situations burlesques (Source : AlloCiné, 2023). En 1982, il tient des rôles dans « Plus beau que moi tu meurs », « Te marre pas, c’est pour rire ! », « Le Corbillard de Jules » et « T’es folle ou quoi ? », confirmant un rythme de tournage soutenu dans le registre comique (Source : Wikipédia, 2024). La première moitié de la décennie se prolonge avec « Le Bourreau des cœurs » (1983), « Le Cow-boy » (1984), « Aldo et Junior » (1984) ou « Pizzaiolo et Mozzarel » (1985), où il incarne des personnages souvent nommés Aldo, Carlo Monte ou Gonzales, dans des intrigues construites sur le comique de situation (Source : AlloCiné, 2023).
Travaux au théâtre et à la télévision
Parallèlement à son activité au cinéma, Aldo Maccione se produit sur scène à la fin des années 1980 (Source : Wikipédia, 2024). En 1988, il joue dans la pièce « Avanti ! » de Samuel Taylor, mise en scène par Pierre Mondy, au Théâtre Antoine puis au Théâtre du Palais-Royal à Paris, aux côtés notamment de Jean-Pierre Cassel et Annick Blancheteau dans certaines distributions (Source : Wikipédia, 2024). Cette incursion au théâtre s’inscrit dans une tradition de comédiens de cinéma venant éprouver leur jeu dans un dispositif scénique plus frontal (Source : Dailymotion, 2024). À la télévision, il apparaît dans plusieurs productions, dont le téléfilm italien « Un cane sciolto 2 » en 1991, réalisé par Giorgio Capitani, dans lequel il interprète Ugo Rampoldi (Source : Wikipédia, 2024). Au début des années 1990, il est également au centre de la série « Aldo tous risques », diffusée entre 1991 et 1992, où il interprète Aldo Bocampe sur plusieurs épisodes, confirmant sa présence sur le petit écran francophone (Source : IMDb, 2019). Ces activités télévisuelles complètent un parcours principalement associé au cinéma, en lui offrant de nouveaux formats d’exposition au public (Source : AlloCiné, 2023).
Évolutions de carrière dans les années 1990 et 2000
Dans les années 1990, Aldo Maccione apparaît dans des œuvres plus diversifiées, parfois à la marge de la pure comédie burlesque (Source : IMDb, 2019). En 1994, il joue Giampiero Antonazzi dans « Perdiamoci di vista », film italien de Carlo Verdone, qui mêle comédie et regard social sur le monde de la télévision (Source : AlloCiné, 2023). En 1997, il interprète Zeppe dans « La Femme de chambre du Titanic » de Bigas Luna, coproduction européenne qui s’écarte des registres comiques qui ont dominé ses débuts et le place dans un contexte de drame intimiste (Source : Wikipédia, 2024). À la fin des années 1990, il participe au film italien « I fetentoni » (1999), réalisé par Alessandro Di Robilant, poursuivant ainsi sa collaboration avec la production italienne (Source : Wikipédia, 2024). En 2002, il tient le rôle du Boss dans « La leggenda di Al, John e Jack », comédie italienne qui repose sur un trio de malfrats gaffeurs et perpétue la veine comique dans laquelle il s’est illustré (Source : Wikipédia, 2024). Au milieu des années 2000, il apparaît dans « Travaux, on sait quand ça commence… » de Brigitte Roüan, sorti en 2005, où il interprète Salvatore dans une comédie sociale portée par un casting français contemporain (Source : AlloCiné, 2023).
Collaborations, image publique et distinctions
Sur l’ensemble de sa filmographie, Aldo Maccione collabore avec plusieurs réalisateurs majeurs du cinéma populaire français et italien, parmi lesquels Claude Lelouch, Dino Risi, Robert Lamoureux, Pierre Richard, Bigas Luna ou Brigitte Roüan (Source : Wikipédia, 2024). Il partage l’affiche avec des interprètes comme Lino Ventura, Jacques Brel, Jean Lefebvre, Pierre Richard ou encore des acteurs issus de la comédie italienne, ce qui contribue à ancrer son image dans un réseau de collaborations récurrentes (Source : AlloCiné, 2023). Sa présence dans des œuvres à succès commercial, en particulier dans les années 1970, le rend identifiable auprès du grand public, notamment grâce à des personnages construits sur un mélange d’accent, de gestuelle et de comique de caractère (Source : FilmAffinity, 2023). Du point de vue des distinctions, AlloCiné recense une nomination aux Bidets d’Or 2006, dans la catégorie du second rôle masculin pour son interprétation dans « Travaux, on sait quand ça commence… », distinction inscrite dans un cadre parodique de remise de prix (Source : AlloCiné, 2023). Sa carrière s’étendant sur plus de quatre décennies, sa filmographie répertoriée compte plusieurs dizaines de titres, avec une concentration notable dans la comédie européenne de la seconde moitié du XXe siècle (Source : IMDb, 2019).
Filmographie sélective
- « Les Terreurs de l’Ouest » (1964), rôle de Brute 4, western comique tourné au début de sa carrière (Source : AlloCiné, 2023).
- « Le Voyou » (1970), réalisation de Claude Lelouch, rôle d’Aldo Ferrari (Source : AlloCiné, 2023).
- « L’Aventure, c’est l’aventure » (1972), réalisation de Claude Lelouch, rôle d’Aldo (Source : Wikipédia, 2024).
- « Mais où est donc passée la septième compagnie ? » (1973), réalisation de Robert Lamoureux, rôle de Tassin (Source : AlloCiné, 2023).
- « Si, si, mon colonel » (1973), rôle du sergent Alessandro Mastino (Source : IMDb, 2019).
- « La Pupa del gangster » (1975), rôle de Chopin (Source : AlloCiné, 2023).
- « Il piatto piange » (1975), film de comédie italien (Source : Wikipédia, 2024).
- « La Grande débandade » (1975), rôle de Napoléon Bonaparte (Source : AlloCiné, 2023).
- « Le Grand escogriffe » (1976), rôle de Tony (Source : AlloCiné, 2023).
- « Les Ringards » (1978), rôle d’Aldo Rimoldi (Source : AlloCiné, 2023).
- « Je suis timide, mais je me soigne » (1978), rôle d’Aldo Ferrari (Source : AlloCiné, 2023).
- « C’est pas moi, c’est lui » (1980), rôle d’Aldo Barazzutti (Source : AlloCiné, 2023).
- « Je suis photogénique » (1980), rôle de l’avocat Pedretti (Source : FilmAffinity, 2023).
- « Tais-toi quand tu parles ! » (1981), rôle de Giaccomo (Source : AlloCiné, 2023).
- « Plus beau que moi tu meurs » (1982), rôle d’Aldo/Père Marco (Source : AlloCiné, 2023).
- « Le Bourreau des cœurs » (1983), rôle de Vittorio (Source : AlloCiné, 2023).
- « Le Cow-boy » (1984), rôle de l’inspecteur César Cappucino (Source : AlloCiné, 2023).
- « Pizzaiolo et Mozzarel » (1985), rôle de Carlo Monte/Gonzales (Source : AlloCiné, 2023).
- « Si tu vas à Rio… tu meurs » (1987), double rôle Aldo/Marco (Source : AlloCiné, 2023).
- « L’Aventure extraordinaire d’un papa peu ordinaire » (1989), rôle de Vittorio (Source : AlloCiné, 2023).
- « Perdiamoci di vista » (1994), rôle d’Antonazzi (Source : AlloCiné, 2023).
- « La Femme de chambre du Titanic » (1997), réalisation de Bigas Luna, rôle de Zeppe (Source : Wikipédia, 2024).
- « I fetentoni » (1999), rôle de Saro Lodato (Source : IMDb, 2019).
- « La leggenda di Al, John e Jack » (2002), rôle du Boss (Source : Wikipédia, 2024).
- « Travaux, on sait quand ça commence… » (2005), rôle de Salvatore (Source : AlloCiné, 2023).
Films et séries avec Aldo Maccione
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