Nrmagazine
Michel Constantin - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
64
Né
13/07/1924
Lieu de naissance
Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine, France
Décédé
29/08/2003 (79 ans)

Michel Constantin: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Constantin Hokloff,Constantin Hokhloff,Les grandes oreilles

Repères de carrière

La carrière de Michel Constantin en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

58

œuvres recensées

55 films · 3 séries

Première année recensée
1959
Dernière année recensée
1992

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Michel Constantin, de son nom de naissance Constantin Hokhloff, naît le 13 juillet 1924 à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, et adopte plus tard son nom de scène pour sa carrière d’acteur. (Source : Wikipedia, 2024) Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, il travaille comme ouvrier chez Renault, s’inscrivant d’abord dans un parcours industriel avant d’envisager une activité artistique. (Source : AlloCiné, 2010) Parallèlement à cette activité salariée, il s’investit dans le sport de haut niveau et devient joueur de volley-ball, discipline dans laquelle il s’impose au sein du championnat national français. (Source : Wikipedia, 2024) Il remporte le titre de champion de France de volley-ball masculin à plusieurs reprises au milieu des années 1950, ce qui lui confère une certaine notoriété dans le milieu sportif. (Source : Wikipedia, 2024) En parallèle de sa pratique sportive, il collabore comme reporter indépendant pour le quotidien sportif L’Équipe, ce qui lui permet de se familiariser avec les milieux médiatique et culturel. (Source : Wikipedia, 2024)

Cette double expérience, à la fois ouvrière et sportive, influence la manière dont il sera perçu par les cinéastes, qui repèrent en lui un physique et une présence associés à des rôles populaires ou virils. (Source : AlloCiné, 2010) À ce stade, il ne suit pas de formation théâtrale académique reconnue dans les grandes écoles, mais s’inscrit plutôt dans la tradition des comédiens venus d’autres horizons professionnels. (Source : AlloCiné, 2010) Son entrée dans le cinéma se fait ainsi sans passage par les conservatoires, mais par la rencontre avec un réalisateur qui cherche des acteurs non professionnels. (Source : Wikipedia, 2024) Ce profil atypique deviendra ensuite un élément structurant de sa carrière, en alimentant des emplois d’hommes de main, de policiers ou de truands dans le cinéma populaire français des années 1960 et 1970. (Source : AlloCiné, 2010)

Débuts au cinéma et révélation dans les années 1960

Michel Constantin apparaît d’abord comme figurant non crédité dans « En effeuillant la marguerite » de Marc Allégret, sorti en 1956, où il interprète un simple spectateur de strip-tease. (Source : AlloCiné, 2023) Sa première apparition marquante intervient en 1960 avec « Le Trou » de Jacques Becker, un film carcéral dans lequel il incarne le détenu Jo Cassine dans une distribution largement composée de non-professionnels. (Source : AlloCiné, 2023) Recommandé au cinéaste par l’entourage de la production en raison de son passé sportif, il trouve dans ce rôle un point d’ancrage qui lui permet de passer du statut d’amateur à celui d’acteur identifié par la critique. (Source : Wikipedia, 2024) Le film, salué comme un des grands titres du cinéma français de prison, installe durablement son visage auprès du public. (Source : Wikipedia, 2024)

Au début des années 1960, il enchaîne plusieurs seconds rôles dans des polars et des films d’action, notamment « Maigret voit rouge » de Gilles Grangier, sorti en 1963, où il interprète le personnage de Cicero. (Source : AlloCiné, 2023) Il apparaît également dans « Les Gorilles » de Jean Girault en 1964, dans le rôle d’Otto, confirmant une affinité avec des personnages de gros bras. (Source : AlloCiné, 2023) En 1965, il est à l’affiche de « Ne nous fâchons pas » de Georges Lautner, où il joue Jeff, aux côtés de Michel Audiard au dialogue et de Lino Ventura, ce qui l’inscrit dans une tradition de comédie policière à la française. (Source : AlloCiné, 2023) La même année, il participe à « Les Grandes gueules » de Robert Enrico, où il interprète Skida, un rôle qui renforce sa place dans le cinéma de genre français. (Source : AlloCiné, 2010)

Collaborations avec des cinéastes majeurs

Dans la seconde moitié des années 1960, Michel Constantin est sollicité par plusieurs réalisateurs de premier plan du cinéma français, qui exploitent sa silhouette imposante et sa diction sobre. (Source : AlloCiné, 2010) En 1966, Jean-Pierre Melville le dirige dans « Le Deuxième souffle », où il tient le rôle d’Alban, membre de l’univers criminel qui gravite autour du personnage principal joué par Lino Ventura. (Source : AlloCiné, 2023) Ce film, devenu un classique du polar français, consolide son image d’acteur familier des récits de grand banditisme. (Source : IMDb, 2003) En 1967, il joue Vincent dans « Jerk à Istanbul », poursuivant sa présence dans des productions mêlant action et exotisme. (Source : AlloCiné, 2023)

Michel Constantin collabore à plusieurs reprises avec le réalisateur Georges Lautner, notamment dans « Ne nous fâchons pas » en 1965 puis « Il était une fois un flic » en 1972, où il interprète le commissaire Campana. (Source : IMDb, 2003) Ces films, portés par des scénarios dialogués par Michel Audiard, contribuent à faire de lui un second rôle récurrent du cinéma populaire des années 1960 et 1970. (Source : AlloCiné, 2010) Il travaille aussi avec Robert Enrico sur « Les Grandes gueules », ce qui confirme la confiance de ce cinéaste dans sa capacité à donner corps à des personnages de détenus ou de marginaux. (Source : AlloCiné, 2010) Par ailleurs, il tourne avec José Giovanni dans « La loi du survivant » et plus tard « Dernier domicile connu », s’ancrant dans un univers de polars sombres et de drames policiers. (Source : Linternaute, s.d.)

Rôles marquants et filmographie des années 1970

Au tournant des années 1970, Michel Constantin devient l’un des visages les plus identifiables du polar et du film d’action français, souvent distribué dans des rôles de policiers, de truands ou de complices. (Source : AlloCiné, 2010) En 1970, il multiplie les apparitions avec « Laisse aller... c’est une valse », « Un condé » de Yves Boisset, « L’ardoise », « Vertige pour un tueur » et « La Cité de la violence » où il incarne Killain, un film également connu à l’international sous le titre « The Family ». (Source : AlloCiné, 2023) La même année, il participe à « Dernier domicile connu », réalisé par José Giovanni, dans lequel il tient un rôle au sein d’une distribution centrée sur l’univers policier. (Source : Linternaute, s.d.) En 1971, il interprète un inspecteur dans « La Part des lions », confirmant le glissement progressif de certains de ses emplois vers des personnages du côté de la loi. (Source : AlloCiné, 2023)

En 1972, il apparaît dans « Les Caïds », « Un homme est mort », « Les Hommes », « La Scoumoune » et « Il était une fois un flic », ce dernier film étant une nouvelle collaboration avec Georges Lautner où il incarne le commissaire Campana, un personnage central de cette comédie policière. (Source : AlloCiné, 2023) En 1973, il tient le rôle de Bernard Solville dit « le Mataf » dans « Le Mataf », ainsi que celui d’Augier dans « La Valise », ce qui confirme son statut d’acteur principal ou de solide second rôle dans de nombreuses productions commerciales. (Source : AlloCiné, 2023) En 1974, il joue Mario dans « OK patron », Sandro Colautti dans « Deux grandes gueules » et Guilloux dans « Au-delà de la peur », illustrant la continuité de son activité au cœur du cinéma de genre français. (Source : AlloCiné, 2023) En 1975, il est à l’affiche de « La Traque » dans le rôle du capitaine Nimier et de « Un linceul n’a pas de poches » où il interprète Culli, prolongeant une filmographie dense dans le polar social et le thriller. (Source : AlloCiné, 2023)

Ouverture internationale et diversification des rôles

Parallèlement à ses engagements dans le cinéma français, Michel Constantin apparaît dans des productions à diffusion internationale qui contribuent à étendre sa visibilité au-delà de l’Hexagone. (Source : Fandango, 2026) En 1969, il joue Jose dans « L’Étoile du sud », connu internationalement sous le titre « The Southern Star », adaptation d’un roman de Jules Verne tournée en partie à l’étranger. (Source : Fandango, 2026) Il participe également à « Les étrangers » et à « La Peau de Torpédo », des films qui entretiennent une esthétique de suspense politique et d’espionnage. (Source : AlloCiné, 2023) En 1970, « La Cité de la violence » est exploité sous le titre « The Family » sur certains marchés, ce qui lui offre une présence dans le circuit du cinéma de genre européen. (Source : Fandango, 2026)

Au cours des années 1970, il joue aussi dans « Une poignée de salopards », sorti en 1978 et distribué à l’étranger sous le titre « The Inglorious Bastards », où il interprète un personnage nommé Véronique, s’inscrivant dans le registre du film de commando. (Source : Fandango, 2026) Sa filmographie se distingue par une capacité à passer de productions françaises dialoguées par Michel Audiard à des coproductions européennes d’action ou de guerre. (Source : AlloCiné, 2010) Cette circulation entre différents marchés reste toutefois centrée sur des rôles cohérents avec son image d’acteur de physique robuste, sollicité pour incarner des personnages de soldats, de prisonniers ou de policiers. (Source : IMDb, 2003) Il ne s’oriente pas vers un cinéma d’auteur intimiste, mais demeure associé à un registre populaire et policier, autant en France qu’à l’international. (Source : AlloCiné, 2010)

Années 1980, télévision et fin de carrière

Dans les années 1980, Michel Constantin poursuit sa carrière au cinéma, tout en apparaissant plus fréquemment à la télévision. (Source : AlloCiné, 2023) En 1982, il interprète Alexandre Gagnon dans « Tir groupé », un polar qui s’inscrit dans la continuité de ses rôles de figures du milieu. (Source : AlloCiné, 2023) La même année, il joue le secutor dans la comédie historique « Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ », qui détourne les codes du péplum avec un ton parodique. (Source : AlloCiné, 2023) En 1984, il est au générique de « Les Morfalous » d’Henri Verneuil, dans le rôle de l’adjudant Édouard Mahuzard, film de guerre et d’aventures porté par Jean-Paul Belmondo. (Source : IMDb, 2003)

Durant cette période, il apparaît également dans « Le Téléphone sonne toujours deux fois » en 1984, où il incarne le directeur d’un cinéma, puis dans « La Baston » en 1985, dans le rôle de Raoul. (Source : AlloCiné, 2023) Sa présence s’affirme aussi sur le petit écran, notamment avec la série « Paparoff » en 1988, dans laquelle il tient le rôle principal du personnage éponyme, ainsi que dans le téléfilm « Femme de voyou » en 1991, où il interprète Louis. (Source : AlloCiné, 2023) La même année, il apparaît dans « Ville à vendre » de Jean-Pierre Mocky, dans le rôle du docteur Bernier, signe d’une collaboration ponctuelle avec un cinéaste attaché au cinéma indépendant français. (Source : AlloCiné, 2023) À partir de la seconde moitié des années 1980, ses apparitions se font plus espacées, jusqu’à son retrait progressif des écrans au début des années 1990. (Source : Linternaute, s.d.)

Image professionnelle et place dans le cinéma français

Sur plus de trois décennies, Michel Constantin construit une filmographie dominée par le polar, le film de guerre, la comédie policière et le cinéma d’action, où son physique et sa sobriété de jeu sont régulièrement sollicités. (Source : AlloCiné, 2010) Il se distingue comme un second rôle récurrent, parfois tête d’affiche, au sein d’un réseau de réalisateurs et de scénaristes emblématiques du cinéma populaire, de Jacques Becker à Jean-Pierre Melville, en passant par Georges Lautner, Robert Enrico et José Giovanni. (Source : AlloCiné, 2010) Sa carrière illustre la trajectoire d’un acteur venu d’un milieu non artistique, qui trouve progressivement sa place dans l’industrie cinématographique par la spécialisation dans des emplois typés. (Source : Wikipedia, 2024) Au fil des années, son nom reste associé à des titres devenus des références du polar français, comme « Le Trou », « Le Deuxième souffle », « Ne nous fâchons pas », « Les Grandes gueules » ou « Il était une fois un flic ». (Source : AlloCiné, 2010)

Si les archives disponibles ne mettent pas en avant de prix majeurs ou de distinctions officielles, la récurrence de sa présence dans des productions populaires lui vaut une reconnaissance durable auprès des amateurs de cinéma de genre. (Source : Linternaute, s.d.) Sa participation à des coproductions internationales, notamment « The Southern Star », « The Family » ou « The Inglorious Bastards », témoigne d’une circulation de son image au-delà du seul cadre français. (Source : Fandango, 2026) Par ailleurs, son passé de champion de volley-ball et son activité de journaliste sportif contribuent à définir un profil singulier dans le paysage des comédiens de sa génération, même si ces dimensions restent périphériques à sa notoriété cinématographique. (Source : Wikipedia, 2024) Au sein de la mémoire du cinéma français, Michel Constantin demeure ainsi identifié comme un acteur de caractère, associé à une période où le polar et la comédie policière occupaient une place centrale dans la production nationale. (Source : AlloCiné, 2010)

Films et séries avec Michel Constantin

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Trou (1960) - Affiche
8.2 / 10
Le Trou
Geo Cassine
Les Morfalous (1984) - Affiche
6 / 10
Les Morfalous
Adjutant Edouard Mahuzard
La Valise (1973) - Affiche
6.3 / 10
La Valise
Capt. Augier
Il était une fois un flic... (1972) - Affiche
6.1 / 10
Il était une fois un flic...
Commissioner Campana alias Louis Lopez
Le Mataf (1973) - Affiche
4.9 / 10
Le Mataf
Bernard Solville
Ne nous fâchons pas (1966) - Affiche
7.5 / 10
Ne nous fâchons pas
Jeff, boss of the "Homard Américain"

Galerie photos de Michel Constantin

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Ville à vendre (1992) - Affiche
Docteur Bernier
1992
Le Professeur (1988) - Affiche
Xavier Baudin
1988
Paparoff (1988) - Affiche
Cyril Paparoff dit Papa
1988
La loi sauvage (1988) - Affiche
Victor Molini
1988
Paparoff (1988) - Affiche
Inconnu
•
S04E01
•
Cyril Paparoff dit Papa
•
S03E01
•
Cyril Paparoff dit Papa
•
S02E05
•
Cyril Paparoff dit Papa
•
S02E04
•
Cyril Paparoff dit Papa
•
S02E03
•
Cyril Paparoff dit Papa
1988
Le Professeur (1988) - Affiche
Inconnu
•
S01E05
•
Xavier Baudin
1988
La Baston (1985) - Affiche
1985
Le Deuxième Couteau (1985) - Affiche
Commissaire Bartillot
1985
Le téléphone sonne toujours deux fois (1985) - Affiche
1985
Les Morfalous (1984) - Affiche
Adjutant Edouard Mahuzard
1984
Tir groupé (1982) - Affiche
Alexandre Gagnon
1982
Il cappotto di legno (1981) - Affiche
Don Vincenzo Talascio
1981
Signé Furax (1981) - Affiche
Grougnache
1981

La Compromission (1986) - Affiche
1986
Amok (1983) - Affiche
writer
1983

Lui-même
1972
Lui-même
1971
Cinépanorama (1956) - Affiche
Lui-même
1956

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Paul Préboist - Photo
Paul Préboist
1927–1997
Dominique Zardi - Photo
Dominique Zardi
1930–2009
Mireille Darc - Photo
Mireille Darc
1938–2017
Robert Dalban - Photo
Robert Dalban
1903–1987
Jean Luisi - Photo
Jean Luisi
1926–2006
Darry Cowl - Photo
Darry Cowl
1925–2006