Heino Ferch: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Heino Ferch en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
198
œuvres recensées
156 films · 42 séries
- Première année recensée
- 1970
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 2001, Heino Ferch tient le rôle de Harry Melchior dans «Le Tunnel», téléfilm en deux parties de Roland Suso Richter. L’année suivante, il apparaît dans «Napoléon» d’Yves Simoneau, puis dans «Jules César» d’Uli Edel, où il joue Vercingétorix. Né le 18 août 1963 à Bremerhaven, il passe par le Mozarteum de Salzbourg avant de rejoindre les scènes berlinoises et plusieurs grandes institutions européennes.
Formation et scène berlinoise
À 15 ans, il monte sur scène à Bremerhaven dans «Can Can». Il étudie ensuite à l’université de musique et d’arts dramatiques Mozarteum de Salzbourg, où il termine sa formation en 1987. Il suit parallèlement des cours de claquettes, de danse classique et de chant. Cette même année, il prend son premier engagement à la Freie Volksbühne de Berlin et rejoint l’ensemble dirigé entre autres par Hans Neuenfels jusqu’en 1990.
De 1990 à 1994, il appartient à l’ensemble du Schillertheater de Berlin. Il y joue «Les brigands», «Mockinpott», «Casimir et Caroline» et «Comme il vous plaira» mis en scène par Katharina Thalbach. En 1992, il se produit au Theater des Westens dans «Der blaue Engel» sous la direction de Peter Zadek, pour 120 représentations. Il passe aussi par le Festival de Salzbourg avec «Un re in ascolto», «Chacun de nous», «Macbeth» et «Il ritorno d’Ulisse», puis par la Scala de Milan et le Burgtheater de Vienne avec «L’otage».
Des premiers rôles au large public
En 1987, il apparaît au cinéma dans «Château Königswald» de Peter Schamoni. Deux ans plus tard, il tient son premier rôle principal avec Klaus Asmus dans «Wedding» de Heiko Schier. Suivent «Chant d’Allemagne» de Rom Toelle et «Le monstre» de Volker Schlöndorff, où il joue le commandant Raufeisen dans l’univers de la Napola. En 1994, il est Willi dans «Une équipe de choc».
La fin des années 1990 l’amène vers des rôles plus visibles dans des films de Tom Tykwer. En 1997, il apparaît dans «Comedian Harmonists» de Joseph Vilsmaier et «Les Rêveurs»; l’année suivante, il est Ronnie dans «Cours, Lola, cours». En 1999, «Total Recall 2070» l’installe dans un registre télévisuel de science-fiction. En 2000, il joue Johann dans «Menteurs», encore sous la direction de Tykwer.
Les grands téléfilms historiques
En 2001, «Le Tunnel» réunit un large public et lui vaut la Goldene Kamera pour le rôle de Harry Melchior. Le film est ensuite diffusé dans plus de 70 pays. En 2002, il joue Vercingétorix dans «Jules César» puis le marquis de Caulaincourt dans «Napoléon», deux productions où son nom circule hors d’Allemagne. Il reprend des personnages pris dans l’histoire européenne, sans changer de registre de manière ostentatoire.
En 2003, il interprète Julien Keller dans «Le Lion». L’année suivante, il joue Albert Speer dans «La Chute», film nommé aux Oscars et vendu dans plus de 145 pays. En 2005, il est Athos dans «D’Artagnan et les Trois Mousquetaires». Il tient aussi le rôle de Philipp Turner dans «Le Pont aérien», téléfilm en deux parties suivi par 8 millions de téléspectateurs et distingué par le César du meilleur film allemand de télévision.
Entre histoire, polar et productions internationales
En 2007, il prête ses traits à Heinrich Schliemann dans «Troie, la cité du trésor perdu». La même année, il joue Jan dans «Une avalanche de cadeaux». En 2008, il apparaît dans «Une jeunesse berlinoise» puis dans «La Bande à Baader», où il incarne l’assistant d’Horst Herold. Ces films et téléfilms prolongent une présence régulière dans des récits ancrés dans l’histoire allemande contemporaine.
En parallèle, il intervient dans des productions plus modestes et des polars, dont la série «Nordholm». Il figure aussi dans «Munich 72: L’Attentat» en 2012, puis dans «Suite française» en 2015, où il est crédité comme Major. Le mélange de productions allemandes et de projets étrangers lui ouvre des circulations durables, de «Lucie Aubrac» à «Hunt for Justice», en passant par des réalisations de Claude Berri, Charles Binamé, Pierre Aknine et Dror Zahavi.
Films et séries avec Heino Ferch
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