Jean Marconi: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jean Marconi en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
40
œuvres recensées
38 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1927
- Dernière année recensée
- 1971
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jean Marconi, de son vrai nom Jean Charles Marcon, naît le 11 juin 1906 à Toulouse, en Haute-Garonne, et s’impose comme un acteur français actif au cinéma, au théâtre et à la télévision du tournant des années 1930 jusqu’au début des années 1970 (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). Il meurt le 11 novembre 1971 à l’hôpital Lariboisière, dans le 10e arrondissement de Paris, après plus de quatre décennies de carrière devant la caméra et sur scène (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). Il est inhumé au columbarium du cimetière du Père-Lachaise, division 87, confirmant son inscription durable dans le paysage artistique français du XXe siècle (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). Sa filmographie, particulièrement dense entre les années 1930 et 1940, témoigne d’un acteur régulièrement sollicité pour des seconds rôles, souvent typés, dans des productions de genres variés, du drame social au film de cape et d’épée (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). Les notices biographiques des grandes bases de données cinématographiques le présentent comme un acteur de composition, associé aussi bien à des œuvres populaires qu’à des films signés par des cinéastes reconnus, ce qui illustre une trajectoire professionnelle continue au sein de l’industrie française (Source : IMDb — Jean Marconi, s.d.).
Débuts au cinéma et premiers rôles
Jean Marconi apparaît à l’écran dès la fin des années 1920, avec notamment le moyen métrage Yvette réalisé par Alberto Cavalcanti en 1928, qui figure parmi ses premiers crédits connus au cinéma (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). Au début des années 1930, il enchaîne les rôles dans des productions parlantes comme La Femme et le Rossignol d’André Hugon et Atout cœur d’Henry Roussell, sortis en 1931, ce qui l’inscrit rapidement dans le groupe des jeunes acteurs actifs au moment de la transition vers le cinéma sonore (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). En 1932, il joue Fred dans Panurge de Michel Bernheim, confirmant sa présence dans des comédies et films de mœurs qui exploitent les possibilités dialoguées du nouveau médium (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). L’année 1933 marque une nouvelle étape avec Mademoiselle Josette, ma femme d’André Berthomieu, où il interprète Valorbier, ainsi que Plein aux as de Jacques Houssin, deux titres qui renforcent son image d’acteur de seconds rôles dans le cinéma populaire français de l’entre-deux-guerres (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). Par cette succession de films, il s’inscrit dans une économie de production soutenue, caractérisée par des tournages rapides et une forte rotation des acteurs, au sein de laquelle sa présence récurrente atteste d’une certaine fiabilité professionnelle (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016).
Années 1930 : collaborations et rôles marquants
Au milieu des années 1930, Jean Marconi multiplie les collaborations avec des réalisateurs importants du cinéma français, consolidant sa position dans le paysage de la production commerciale (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). En 1935, il joue notamment dans L’École des cocottes de Pierre Colombier, comédie de boulevard adaptée à l’écran, et dans le moyen métrage En avant la musique d’André Pellenc, ce qui illustre la diversité des formats dans lesquels il intervient (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). L’année 1936 est particulièrement dense : il apparaît dans Les Bateliers de la Volga de Wladimir Strijewsky, Samson de Maurice Tourneur, Anne-Marie de Raymond Bernard, Sous les yeux d’Occident de Marc Allégret, La Flamme d’André Berthomieu, La Belle Équipe de Julien Duvivier, Port Arthur de Nicolas Farkas et La Joueuse d’orgue de Gaston Roudès (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). Dans La Belle Équipe, film emblématique de Duvivier, il incarne le personnage du maquereau, rôle secondaire qui s’inscrit dans la galerie de figures populaires et marginales qui structurent le récit (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). En 1937, il joue Lautrec-Montchenu dans François Ier réalisé par Christian-Jaque, ce qui confirme la continuité de sa collaboration avec des cinéastes de premier plan de l’époque (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016).
Fin des années 1930 et années 1940
À la fin des années 1930, Jean Marconi poursuit son activité régulière dans des films de genres variés, souvent au sein de récits contemporains ou de drames de mœurs (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). En 1938, il apparaît dans Chéri Bibi de Léon Mathot, où il tient le rôle de Freddy, ainsi que dans Alexis gentleman chauffeur de Max de Vaucorbeil, dans le rôle de Silvio, et dans Durand bijoutier de Jean Stelli, où il incarne un gigolo, autant de personnages qui témoignent de son inscription dans des emplois typés (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). L’année 1939 le voit au générique de Le Veau gras de Serge de Poligny, dans le rôle de l’entrepreneur, et de Sidi-Brahim de Marc Didier, qui s’inscrivent dans une production marquée par les tensions de l’avant-guerre (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). En 1940, il joue M. Daniel dans Paradis perdu d’Abel Gance, film qui prolonge la collaboration d’acteurs de caractère avec des cinéastes ayant déjà une longue carrière derrière eux (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). Pendant l’Occupation, il participe notamment à Parade en sept nuits de Marc Allégret (1941), Le Club des soupirants de Maurice Gleize (1941), puis, en 1943, à Les Petits Riens de Raymond Leboursier, L’aventure est au coin de la rue de Jacques Daniel-Norman, Mon amour est près de toi de Richard Pottier et Domino de Roger Richebé (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). En 1944, il figure au générique de Le Bossu de Jean Delannoy et de Le Mystère Saint-Val de René Le Hénaff, confirmant la continuité de sa présence dans le cinéma français de guerre et d’immédiat après-guerre (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016).
Après-guerre et cinéma des années 1950-1960
Après 1945, Jean Marconi poursuit une carrière qui, sans être au premier plan médiatique, s’inscrit dans la durée et accompagne les mutations du cinéma français de l’après-guerre (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). En 1946, il joue dans Le Capitan de Robert Vernay, film de cape et d’épée tourné en deux époques, où il tient le rôle d’un gentilhomme, participant ainsi à une relecture populaire de l’histoire de France à l’écran (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). Dans les années 1950, il apparaît notamment dans Ma petite folie de Maurice Labro, sorti en 1953, où il incarne Marcel d’Arcy, puis dans Le Secret de sœur Angèle de Léo Joannon, en 1955, dans le rôle du mari, et enfin dans Mannequins de Paris d’André Hunebelle, en 1956 (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). Ces participations s’inscrivent dans le cadre d’un cinéma commercial qui privilégie les récits mélodramatiques, sentimentaux ou comiques, et dans lesquels les seconds rôles contribuent à caractériser les milieux sociaux et professionnels représentés (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). À la fin des années 1960, il est crédité au générique de Z de Costa-Gavras, sorti en 1969, ce qui l’associe à une œuvre politiquement marquante du cinéma européen, puis dans Et qu’ça saute ! de Guy Lefranc (1970) et Mourir d’aimer d’André Cayatte, la même année, où il joue le directeur de la clinique (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016).
Travaux pour la télévision
Parallèlement au cinéma, Jean Marconi apparaît dans plusieurs productions pour la télévision, au moment où le médium se développe en France dans les années 1960 et au début des années 1970 (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). En 1965, il prend part à une œuvre intitulée Premye ane, signée Joseph Drimal et Edouard Pastourneau, ce qui témoigne de ses premiers engagements dans des fictions télévisées, alors encore en structuration (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). En 1970, il joue dans Chèz ante a, réalisée par Pierre Bureau, prolongeant ainsi sa présence sur le petit écran à un moment où la télévision devient un vecteur majeur de diffusion des œuvres dramatiques (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). L’année suivante, il apparaît dans Voyageur à travers les âges de Jean Dréville, où il interprète un premier client du café dans le quatrième épisode, participant à une série à dimension historique ou fantastique (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). En 1972, plusieurs productions sortent à titre posthume, parmi lesquelles François Gaillard ou la vie des autres de Jacques Ertaud, épisode Madeleine, la série Papa Goriot réalisée par Guy Jorré d’après Honoré de Balzac, où il joue un valet, et le téléfilm 4,500 kilo lò pi de Philippe Ducrest, dans lequel il incarne Paul Vitti (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). Il figure également dans un épisode intitulé « Fouj Dik Beaufort » de la série Les Évasions célèbres, où il interprète le prince de Condé, consolidant ainsi sa place d’acteur de caractère dans la fiction télévisuelle de cette période (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016; IMDb — Jean Marconi, s.d.).
Activité théâtrale
Jean Marconi mène en parallèle une activité sur les scènes parisiennes, qui vient compléter son travail devant la caméra et l’inscrire dans la tradition du théâtre de boulevard et de l’adaptation littéraire (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). En 1931, il joue dans Pierre ou Jacques… de Francis de Croisset au Théâtre de l’Athénée, ce qui signale sa présence dans un lieu associé à une programmation dramatique reconnue (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). En 1933, il participe à la pièce Sœur My Luxury d’André Birabeau, mise en scène par André Lefaur au Théâtre de Paris, ainsi qu’à Tovaritch de Jacques Deval, également montée au Théâtre de Paris et mise en scène par l’auteur, deux spectacles représentatifs d’un théâtre de boulevard en prise avec les thématiques sociales et politiques de l’époque (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). Après la Seconde Guerre mondiale, il revient sur scène avec Une mort sans importance d’Yvan Noé et A. Linou, mise en scène par Yvan Noé au Théâtre de la Potinière en 1947, puis avec Chéri de Colette, adaptée et mise en scène par Jean Wall au Théâtre de la Madeleine en 1949 (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016). Cette continuité dans le théâtre de répertoire et d’adaptation souligne une pratique régulière de la scène, en complément de son activité dans le cinéma et la télévision, au sein d’un réseau d’auteurs et de metteurs en scène actifs dans le Paris de l’après-guerre (Source : Jan Marconi — Wikipedya, 2016).
Films et séries avec Jean Marconi
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Rôles de Jean Marconi
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Galerie photos de Jean Marconi
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