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Fritz Karl - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
231
Né
21/12/1967
Age de Fritz Karl : 58 ans
Lieu de naissance
Gmunden, Austria

Fritz Karl: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Fritz Karl en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

178

œuvres recensées

147 films · 31 séries

Première année recensée
1970
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1989, Fritz Karl apparaît dans « Arbeitersaga 2 – Juni 1961 – Die Verlockung », au début d’une présence régulière à l’écran qui se poursuit ensuite dans la production autrichienne et allemande. Né le 21 décembre 1967 à Gmunden, il traverse les années 1990 avec des téléfilms et des séries qui installent son nom dans des registres très divers, de « Höhenangst » en 1994 à « Julia – Eine ungewöhnliche Frau » entre 1998 et 2001. Cette présence continue se lit aussi dans « Clarissa » en 1998, où il figure déjà dans un environnement de fiction télévisée appelé à revenir souvent dans sa filmographie.

Les années 1990 et l’installation dans la fiction télévisée

Les années 1990 le voient passer d’un titre à l’autre sans rupture visible. En 1995, il apparaît dans « El Chicko – der Verdacht », puis dans « Die Superbullen » en 1997. L’année suivante, « Clarissa » l’associe à un téléfilm, tandis que « Julia – Eine ungewöhnliche Frau » l’occupe de 1998 à 2001, sur une durée qui donne à son travail une respiration rare dans cette période.

En 1999, il joue dans « Die Verhaftung des Johann Nepomuk Nestroy », puis dans « Das Teufelsweib » en 2000. « Sophie – Sissis kleine Schwester » suit en 2001, avant une année 2002 très chargée avec « Tauerngold », « August der Glückliche », « Schneemann sucht Schneefrau » et un épisode de « Rex, chien flic », intitulé « Jusqu'à la dernière balle ». La suite immédiate garde ce rythme, avec « Jennerwein », « Alles Glück dieser Erde », « Alpenglühen » et « Der weiße Afrikaner » en 2003.

Cette période fixe une méthode de travail fondée sur la circulation entre formats courts et longs. Il passe d’un épisode isolé à des rôles récurrents sans que la liste des titres n’écrase les différences de ton. « Sterne über Madeira » en 2004, puis « Im Reich der Reblaus », « Wer früher stirbt ist länger tot », « Papa und Mama » et « Sauvés par l'amour » en 2005, prolongent cette cadence.

Du téléfilm au cinéma

En 2006, Fritz Karl tient des rôles dans « Prince Rodolphe: l'héritier de Sissi », « Auf ewig und einen Tag », « Die Zeit, die man Leben nennt » et « Henry Dunant: Du rouge sur la croix », où il interprète Colonel Delaroche. La même année, « Geküsst wird vor Gericht » ajoute un autre titre à une période déjà dense. L’année suivante, « Die Flucht », « Eine folgenschwere Affäre », « Zodiak – Der Horoskop-Mörder », « Alles was recht ist » et un épisode de « Tatort » composent une présence soutenue.

« Patchwork » en 2008 et « Double Jeu » la même année l’inscrivent encore dans des formats de fiction différents. Il rejoint ensuite « Die Patin – Kein Weg zurück », tandis que « Männerherzen » en 2009 lui donne le rôle de Martin. Cette même année, « Der Fall des Lemming » le voit sous les traits de Leopold "Lemming" Wallisch, un personnage nommé que le texte des crédits distingue clairement.

La décennie suivante prolonge ce mouvement avec « Black Brown White » en 2010, « Freilaufende Männer », « Mein Bruder, sein Erbe und ich », « Männerherzen... und die ganz ganz große Liebe », « Sommer der Gaukler », « Tödlicher Rausch » et « Als der Weihnachtsmann vom Himmel fiell » en 2011. Le même ensemble comprend des retours à des formats populaires, mais aussi des titres plus directement liés au long métrage et au téléfilm de prestige.

Des rôles nommés dans les années 2010

En 2012, il apparaît dans « Die Chefin » comme Mischa Landauer, dans « Clarissas Geheimnis » comme Carlo, et dans « Hochzeiten ». Il participe aussi à « Appelez le 112 », « Balthasar Berg – Sylt sehen und sterben », « Geisterfahrer », « Allerleirauh » et « La Femme du bijoutier », où le titre français renvoie au téléfilm Trau niemals deiner Frau. Cette accumulation de rôles donne à l’année une densité particulière, sans qu’un seul format ne domine.

L’année 2013 s’ouvre sur « Charlotte Link – Das andere Kind », puis se prolonge avec « Un secret bien enfoui », « Im weißen Rössl – Wehe Du singst! » et « Entre ennemis ». Dans « The spy », sorti en 2013, il interprète Hilmar Dierks. Le choix de personnages nommés devient alors plus net dans plusieurs productions, où le crédit associe son nom à des figures précises plutôt qu’à de simples apparitions.

En 2015, « Käthe Kruse » le place dans le rôle de Max Kruse. L’année suivante, « Seitensprung mit Freunden » lui confie Marc Lenzer. « Marie de Bourgogne » arrive en 2017, avant « Fakt oder Fake » en 2019 et « Sous le poirier, la mort », adapté de Unterm Birnbaum, où il figure encore dans une fiction télévisée d’époque.

Les productions récentes et le choix des figures historiques

En 2019, « 1945 - Un village se rebelle » rejoint « Sous le poirier, la mort » dans une année qui le maintient dans des récits historiques ou littéraires. « Le gendre surprise » suit en 2021, sous son titre français Man kann nicht alles haben. Puis viennent « La Fabrique du mensonge » et « Bis in die Seele ist mir kalt », tous deux datés de 2024, le premier lui donnant le rôle d’Adolf Hitler et le second celui de Leo Fuhrmann.

Cette période récente montre une attention particulière aux personnages historiquement identifiables. « La Fabrique du mensonge » s’inscrit dans cette veine de reconstitution, tandis que « Henry Dunant: Du rouge sur la croix » l’avait déjà engagé plus tôt dans un récit à ancrage biographique. Le même fil passe par « Käthe Kruse » et « Marie de Bourgogne », où les noms propres organisent la réception des rôles.

Fritz Karl est membre de l’Académie autrichienne du cinéma et reçoit un Romy. Ces repères institutionnels accompagnent une présence régulière sur plus de trois décennies, sans infléchir sa manière d’occuper les écrans autrichiens et germanophones par des personnages souvent nommés, parfois historiques, toujours pris dans des formats de fiction très différents.

Films et séries avec Fritz Karl

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Sur les lieux du crime (1970) - Affiche
6.2 / 10
Sur les lieux du crime
Walter Sedlak
L'Étau (2022) - Affiche
5.7 / 10
L'Étau
Chief Inspector Paul Werner
La Fabrique du mensonge (2024) - Affiche
6.7 / 10
La Fabrique du mensonge
Adolf Hitler
1945 - Un village se rebelle (2019) - Affiche
6.8 / 10
1945 - Un village se rebelle
Josef Rottenbacher

Galerie photos de Fritz Karl

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le geste de trop (2025) - Affiche
John Quante
2025
Das Märchen vom Schwanensee (2025) - Affiche
2025
Inconnu
- Épisode 46 (2026)
•
S01E46
•
Lui-même
- Épisode 45 (2026)
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S01E45
•
Lui-même
- Épisode 44 (2026)
•
S01E44
•
Lui-même
- Épisode 43 (2026)
•
S01E43
•
Lui-même
- Épisode 42 (2026)
•
S01E42
•
Lui-même
2025
La Fabrique du mensonge (2024) - Affiche
2024
Überväter (2024) - Affiche
2024
Steirerangst (2023) - Affiche
Elmar von Breuer
2023
Dunkle Wasser (2023) - Affiche
Magnus Schober
2023
Das Wunder von Kapstadt (2022) - Affiche
2022

Lui-même
2025
Lui-même
2019
Lui-même
2018
Ringlstetter (2016) - Affiche
Lui-même
2016
Quizduell-Olymp (2015) - Affiche
Lui-même
2015
MDR um 4 (2014) - Affiche
Lui-même
2014
Lui-même
2013
Lui-même
2010
Lui-même
2007
Abendschau (2000) - Affiche
Lui-même / self
2000
Lui-même
1999
Leute heute (1997) - Affiche
Lui-même
1997
Lui-même
1997
Morgenmagazin (1992) - Affiche
Lui-même
1992

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.