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Andrea Aureli - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
132
Né
05/03/1923
Lieu de naissance
Terni, Umbria, Italy
Décédé
05/11/2007 (84 ans)

Andrea Aureli: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Andrew Ray

Repères de carrière

La carrière de Andrea Aureli en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

127

œuvres recensées

122 films · 5 séries

Première année recensée
1954
Dernière année recensée
1994

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1947, Andrea Aureli sort diplômé du Centro sperimentale di cinematografia de Rome, après une enfance passée à Terni, en Ombrie. Né le 5 mars 1923, il prend aussi le nom d’Andrew Ray dans la décennie suivante et meurt à Rome le 5 novembre 2007.

Des seconds rôles dans le péplum italien

Mario Camerini le dirige en 1954 dans « Ulysse », où il joue un prétendant. Ce premier crédit repéré ouvre une série d’apparitions dans des productions historiques et d’aventure où son visage revient fréquemment sous des identités d’autorité, de soldat ou d’adversaire.

En 1956, Sergio Grieco lui confie le comte de Lautrec dans « Le Chevalier de la violence ». Deux ans plus tard, Mario Bonnard le distribue dans « L'Esclave d'Orient » en Kibur, marchand de passage dans un récit antique, puis Carlo Ludovico Bragaglia lui donne Barabbas dans « L'Épée et la Croix ».

La fin des années 1950 confirme cette présence dans le cinéma de costumes. Dans « Hannibal » de Carlo Ludovico Bragaglia et Edgar G. Ulmer, en 1959, il tient le rôle du sénateur Varon. La même année, Vittorio Cottafavi le fait apparaître dans « Les Légions de Cléopâtre » en Imotio.

L’ombre des puissants

Les années 1960 l’installent dans des productions où il joue souvent des figures de commandement, de rang ou de menace. En 1960, Sergio Grieco l’emploie dans « Salammbô » comme Koenen, grand prêtre, puis Carlo Ludovico Bragaglia le retrouve dans « Les Amours d'Hercule » en Fidoris, sic aire de Licos.

Ferdinando Baldi et Terence Young le choisissent en 1961 pour « Les Horaces et les Curiaces », où il joue Metius Fufetius. La même année, Giacomo Gentilomo lui donne Haakon dans « Le Dernier des Vikings ». En 1962, Giorgio Bianchi le distribue en Luciano Mezzanotte, officier fasciste, dans « En avant la musique », puis Sergio Grieco le reprend pour « Le Capitaine de fer » avec le Marquis de Roccabruna.

Le cycle se prolonge avec « Maciste contre les monstres » de Guido Malatesta en 1962, où il est Rhia, puis « Maciste contre Zorro » d’Umberto Lenzi et « Les Derniers Jours d'un empire » d’Antonio Margheriti en 1963. Dans ces films, il traverse les récits en personnage de pouvoir, de rivalité ou de surveillance, sans quitter ce territoire de rôles secondaires qui structure sa présence à l’écran.

Le passage au western et au polar

En 1965, Umberto Lenzi lui confie le Levantin dans « Super 7 appelle le Sphinx ». La même logique se retrouve en 1966 chez Sergio Corbucci avec « Ringo au pistolet d'or », où il joue Gilmore. Aureli se glisse alors dans le western italien sans quitter les emplois de trouble ou d’autorité qui traversent la décennie.

À partir de 1968, il revient dans des productions où le décor d’aventure se mêle à d’autres formes de récit. Dans « Samoa, fille sauvage », Guido Malatesta lui donne le docteur Schwarz, puis dans « Le Fils de l'Aigle noir » il joue Kurban. L’année suivante, il apparaît dans « Une balle pour Sandoval » de Julio Buchs, sous les traits de Morton, avant d’être Daniel dans « Sabata » de Gianfranco Parolini.

En 1970, il retrouve le monde du western avec « Adios Sabata », où il est l’adjoint Ocaño. Lucio Fulci le choisit ensuite pour « La Longue Nuit de l'exorcisme » en 1972, comme Mr. Lo Cascio, père de Bruno. Cette apparition place Aureli dans un registre plus sombre, au cœur d’un film qui lui offre un rôle nettement identifié.

Des années 1970 très actives

La première moitié des années 1970 le voit circuler entre cinéma de genre, récits policiers et films politiques. Fernando Di Leo lui donne Don Antonino Attardi dans « Le Boss » en 1973. La même année, Mariano Laurenti le dirige dans « Furto di sera bel colpo si spera », où il joue un receleur.

En 1974, Carlo Lizzani le confie à « Les Derniers Jours de Mussolini » dans le rôle de Francesco Maria Barracu. Puis viennent « L'educanda » de 1975, où il est Gildo, et « La lycéenne a grandi », la même année, avec le personnage d’Adolfo, beau-père de Paola. Stelvio Massi lui donne aussi le sous-procureur Benzi dans « Un flic voit rouge ».

L’année 1976 ajoute « Agent très spécial 44 » de Stelvio Massi, « Una vita venduta » d’Aldo Florio et « Culastrisce nobile veneziano » de Flavio Mogherini. En 1977, Bruno Corbucci le fait jouer Angelo Tornabuoni dans « Nico l'arnaqueur », tandis que Domenico Paolella, Michele Lupo et Lino Del Fra l’emploient dans « Équipe spéciale », « Adios California » et « Antonio Gramsci: I giorni del carcere ».

Dernières apparitions et retour sporadique

La fin des années 1970 et le début des années 1980 le maintiennent dans des productions italiennes très diverses. En 1978, Bruno Corbucci lui confie Scioltan dans « Le Fils du cheikh ». L’année suivante, Alfonso Brescia le fait apparaître dans « Les Contrebandiers de Santa Lucia », puis Damiano Damiani le distribue en avocat Filippo Lamantia dans « Un homme à genoux ».

En 1983, Pasquale Festa Campanile le dirige dans « Il petomane ». L’année suivante, Giuseppe Ferrara le fait entrer dans « Cent Jours à Palerme » comme un mafioso, et Carlo Verdone le retrouve dans « I due carabinieri ». Dans ces derniers titres, Aureli reste fidèle à des emplois latéraux mais nettement lisibles, ancrés dans les récits collectifs du cinéma italien.

Il réapparaît encore en 1991 dans « Paprika » de Tinto Brass, en Ginetto. Bien plus tard, « Morrison » le mentionne en 2021 dans le rôle d’un DJ, signe d’une présence prolongée dans les bases de données qui recensent son travail. Entre ces dates, ses apparitions dessinent une continuité discrète, nourrie par des films de genres différents et par une fidélité aux rôles de composition.

Films et séries avec Andrea Aureli

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La lycéenne a grandi (1975) - Affiche
6.4 / 10
La lycéenne a grandi
Adolfo, Paola's stepfather
Il pirata dello sparviero nero (1958) - Affiche
4 / 10
Il pirata dello sparviero nero
Duke Manfredo di Monteforte
Super 7 Appelle le Sphinx (1965) - Affiche
5.6 / 10
Super 7 Appelle le Sphinx
Il Levantino (as Andrew Ray)
La rivincita di Ivanhoe (1965) - Affiche
6 / 10
La rivincita di Ivanhoe
Bertrand of Hastings

Galerie photos de Andrea Aureli

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Morrison (2021) - Affiche
2021
Paprika (1991) - Affiche
Ginetto
1991
Direttore della prigione
1989
Inconnu
- Épisode 1 (1989)
•
S01E01
•
Direttore della prigione
1989
Professione vacanze (1987) - Affiche
Don Vito
1987
Professione vacanze (1987) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1987)
•
S01E06
•
Don Vito
- Épisode 5 (1987)
•
S01E05
•
Don Vito
- Épisode 4 (1987)
•
S01E04
•
Don Vito
- Épisode 3 (1987)
•
S01E03
•
Don Vito
- Épisode 2 (1987)
•
S01E02
•
Don Vito
1987
Il caso Moro (1986) - Affiche
1986
I due carabinieri (1984) - Affiche
Chief Porfiri
1984
Cent jours à Palerme (1984) - Affiche
1984
Le Pétomane (1983) - Affiche
1983
Comme un diable dans l'eau bénite (1983) - Affiche
1983

DeGenerazione (1994) - Affiche
1994

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Nello Pazzafini - Photo
Nello Pazzafini
1934–1997
Mimmo Poli - Photo
Mimmo Poli
1922–1986
Massimo Serato - Photo
Massimo Serato
1917–1989
Tomas Milian - Photo
Tomas Milian
1933–2017
Omero Capanna - Photo
Omero Capanna
1942–2003
Nando Tamberlani - Photo
Nando Tamberlani
1896–1967