Mimmo Poli: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Mimmo Poli en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
146
œuvres recensées
144 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1951
- Dernière année recensée
- 1986
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1953, Mimmo Poli apparaît au générique de « Vacances romaines », où il tient un petit rôle de figurant à Rome. Né le 1er juin 1922 dans la capitale italienne, il traverse ensuite le cinéma italien et international sous plusieurs noms, dont Domenico Poli, Johnny Lerman, Max Poli et Max Poly. Sa présence revient dans des productions très diverses, de « Les Nuits de Cabiria » de Federico Fellini à « Novecento » de Bernardo Bertolucci.
Des seconds rôles dans le cinéma italien
En 1957, Mimmo Poli figure dans « Les Nuits de Cabiria », où il est crédité comme un homme qui mange dans un night-club. L’année suivante, il apparaît dans « Le Pigeon » de Mario Monicelli, sous les traits d’un détenu. Ces passages brefs le placent dans le cinéma italien de l’après-guerre, au contact de réalisateurs qui donnent alors une forme très nette à la comédie et au drame social.
En 1961, il est au générique de « Barabbas ». Quelques années plus tard, il joue dans « The Bible » de John Huston, sorti en 1966, où il tient le rôle d’un sodomite. Cette même année, il participe à des productions où sa présence reste brève mais identifiable, parmi lesquelles les grands ensembles historiques et bibliques qui circulent largement entre l’Italie et les États-Unis.
Autour des films de genre et des grandes productions
En 1967, Mimmo Poli apparaît dans « Indomptable Angélique », puis dans « Le Grand Silence » de Sergio Corbucci, sorti en 1968, où il joue un barman. L’année suivante, il revient dans « Le Spécialiste », encore en barman, cette fois dans un western italien signé Sergio Corbucci. Ces rôles dessinent une présence régulière dans des films où les personnages secondaires structurent l’action sans occuper le premier plan.
En 1976, il rejoint « Novecento », de Bernardo Bertolucci, dans le rôle d’un fasciste. Trois ans plus tard, il figure dans « La Luna » de Bernardo Bertolucci, comme déménageur de piano. La même année, il est aussi présent dans « La Cage aux folles », signe d’une apparition dans une comédie de mœurs devenue très visible dans le paysage cinématographique de la fin des années 1970.
Un visage parmi les ensembles
En 1980, Mimmo Poli apparaît dans « La Cité des femmes » de Federico Fellini, où il est crédité comme invité de fête. Cette présence tardive prolonge une activité faite d’apparitions courtes dans des films d’auteurs et des productions populaires. Il meurt le 4 avril 1986.
- « Vacances romaines » de William Wyler (1953)
- « Les Nuits de Cabiria » de Federico Fellini (1957)
- « Le Pigeon » de Mario Monicelli (1958)
- « Barabbas » (1961)
- « The Bible » de John Huston (1966)
- « Indomptable Angélique » (1967)
- « Le Grand Silence » de Sergio Corbucci (1968)
- « Le Spécialiste » (1969)
- « Novecento » de Bernardo Bertolucci (1976)
- « La Luna » de Bernardo Bertolucci (1979)
- « La Cité des femmes » de Federico Fellini (1980)
Films et séries avec Mimmo Poli
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Galerie photos de Mimmo Poli
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