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Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
13
Né
11/11/1927
Age de Lutz Gabor : 98 ans
Lieu de naissance
Köln, Germany

Lutz Gabor: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Ludwig Krewinkel

Repères de carrière

La carrière de Lutz Gabor en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

13

œuvres recensées

13 films · 0 séries

Première année recensée
1958
Dernière année recensée
1965

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Lutz Gabor, nom de scène de Ludwig Krewinkel, s’inscrit dans la génération d’acteurs allemands ayant trouvé une part importante de leur activité dans le cinéma français de l’après-guerre (Source : Wikipédia, s.d.). Formé en Allemagne avant de rejoindre les plateaux en France, il apparaît essentiellement dans des productions hexagonales où son physique et son accent le destinent souvent à des rôles de militaires ou de personnages venus d’outre-Rhin (Source : Wikipédia, s.d.). Sa carrière se déploie à partir de la fin des années 1950, dans un contexte marqué par la reconstruction des industries cinématographiques européennes et par une forte demande de seconds rôles de caractère (Source : Wikipédia, s.d.). En s’installant durablement dans ce registre, il devient un visage récurrent du cinéma populaire français, notamment dans le polar, le film de guerre et la comédie d’espionnage (Source : Wikipédia, s.d.). Au fil des années 1960, il consolide ainsi une filmographie resserrée mais régulière, qui l’associe à plusieurs réalisateurs majeurs de cette période (Source : Wikipédia, s.d.).

Débuts au cinéma et premières collaborations

Lutz Gabor apparaît au cinéma français dès 1958 dans « La Chatte » réalisé par Henri Decoin, production d’espionnage située dans le contexte de la Résistance, qui le place d’emblée dans un univers de guerre et de clandestinité (Source : Wikipédia, s.d.). L’année suivante, il retrouve le même cinéaste dans « Pourquoi viens-tu si tard ? », confirmant un lien de travail précoce avec Decoin, figure installée du cinéma policier et du mélodrame français (Source : Wikipédia, s.d.). Toujours en 1959, il est distribué dans « La Valse du gorille » de Bernard Borderie, adaptation de romans d’espionnage où il incarne Frantz, personnage secondaire inscrit dans la galerie de figures internationales qui peuplent la série du Gorille (Source : Wikipédia, s.d.). Cette même année, il tourne également « Babette s’en va-t-en guerre » de Christian-Jaque, comédie de guerre portée par une tête d’affiche populaire, dans laquelle il s’intègre à un dispositif où les rôles allemands jouent un rôle structurant dans le ressort comique et militaire du récit (Source : Wikipédia, s.d.). Il complète ce cycle de débuts avec « La Verte Moisson » de François Villiers, film de Résistance centré sur la jeunesse, qui entretient la récurrence de personnages allemands dans son emploi (Source : Wikipédia, s.d.).

Installation dans le cinéma de genre

Au tournant de 1960, Lutz Gabor s’affirme comme un second rôle régulier du cinéma de genre français, notamment dans le polar et le film de guerre (Source : Wikipédia, s.d.). Il apparaît dans « Sergent X » de Bernard Borderie, où il interprète Willy, rôle qui poursuit le compagnonnage amorcé avec le réalisateur autour de récits d’action et d’espionnage (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, il est à l’affiche d’« Une gueule comme la mienne » de Frédéric Dard, adaptation d’un univers noir dont il porte d’ailleurs le nom de personnage, Gabor, soulignant le lien entre son image à l’écran et l’identité de l’intrigue (Source : Wikipédia, s.d.). Toujours en 1960, il participe au tournage du « Bois des amants » de Claude Autant-Lara, où il incarne un lieutenant, confirmant sa présence dans des récits situés dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale (Source : Wikipédia, s.d.). Il enchaîne avec « Le Bal des espions » de Michel Clément, poursuivant cette trajectoire dans la fiction d’espionnage et de réseaux clandestins (Source : Wikipédia, s.d.). La concentration de ces titres sur une courte période illustre la place que Lutz Gabor occupe alors dans le paysage des seconds rôles spécialisés (Source : Wikipédia, s.d.).

Collaboration avec Georges Lautner et le polar français

La collaboration de Lutz Gabor avec Georges Lautner occupe une place significative dans sa filmographie au début des années 1960 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1961, il interprète le major allemand dans « Arrêtez les tambours », film qui mêle dramaturgie de guerre et tonalité de suspense, prolongeant ainsi sa familiarité avec les rôles de militaires (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, il retrouve Lautner dans « Le Monocle noir », où il joue Mathias, personnage intégré à un univers d’espionnage marqué par un mélange de sérieux et de distanciation propre au cinéaste (Source : Wikipédia, s.d.). En 1964, il figure à l’affiche de « Les Barbouzes », comédie d’espionnage devenue emblématique, où il tient le rôle du colonel allemand, intégrant un récit construit sur l’affrontement et le jeu de dupes entre plusieurs services secrets (Source : Wikipédia, s.d.). Cette trilogie de collaborations témoigne d’un ancrage durable de Lutz Gabor dans le cinéma de Lautner, dont il accompagne l’évolution du film de guerre vers la comédie d’espionnage (Source : Wikipédia, s.d.). Cette continuité contribue à identifier l’acteur comme l’un des visages associés aux personnages allemands dans ce pan du cinéma populaire français (Source : Wikipédia, s.d.).

Autres rôles marquants des années 1960

Au-delà de Lautner et Borderie, Lutz Gabor travaille également avec d’autres réalisateurs installés du cinéma français des années 1960 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1962, il tourne dans « Le Scorpion » de Serge Hanin, où il incarne William, personnage qui s’inscrit dans une intrigue criminelle et d’action, poursuivant son inscription dans un registre de polar internationalisé (Source : Wikipédia, s.d.). En 1965, il apparaît dans « Le Majordome » de Jean Delannoy, sous les traits de Fernand, confirmant sa présence dans des productions portées par des cinéastes reconnus des années 1950-1960 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1966, il est au générique de « Du rififi à Paname » de Denys de La Patellière, où il interprète Terence de Londres, rôle qui l’éloigne du seul emploi de militaire allemand en le plaçant dans la sphère du banditisme international (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, il participe à « Paris brûle-t-il ? » réalisé par René Clément, fresque historique consacrée à la Libération de Paris, dans laquelle il joue un officier allemand, rôle cohérent avec l’ensemble de son parcours de distribution (Source : Wikipédia, s.d.). Ces participations montrent sa capacité à circuler entre films de prestige et œuvres de genre, tout en conservant une spécialisation marquée (Source : Wikipédia, s.d.).

Fin de carrière et œuvres tardives

Après une décennie 1960 particulièrement dense, la présence de Lutz Gabor à l’écran devient plus ponctuelle (Source : Wikipédia, s.d.). En 1973, il apparaît dans « La Mère sauvage » de Serge Pénard, court métrage adapté de l’œuvre de Guy de Maupassant, qui prolonge encore le lien entre son image d’acteur et les récits situés dans des contextes de conflit et d’occupation (Source : Wikipédia, s.d.). Ce film témoigne de la continuité de son emploi dans des productions à tonalité historique, même lorsque le format se déplace vers le court métrage (Source : Wikipédia, s.d.). L’ensemble de sa carrière cinématographique se caractérise par une forte concentration sur une quinzaine d’années, entre la fin des années 1950 et le début des années 1970, au cours desquelles il multiplie les apparitions dans des productions françaises centrées sur la guerre, l’espionnage et le polar (Source : Wikipédia, s.d.). Cette trajectoire contribue à inscrire Lutz Gabor parmi les acteurs allemands régulièrement sollicités par le cinéma français pour incarner des personnages d’autorité ou de menace dans des contextes de tension historique ou politique (Source : Wikipédia, s.d.).

Filmographie sélective

  • 1958 : « La Chatte » d’Henri Decoin (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1959 : « Pourquoi viens-tu si tard ? » d’Henri Decoin (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1959 : « La Valse du gorille » de Bernard Borderie – rôle de Frantz (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1959 : « Babette s’en va-t-en guerre » de Christian-Jaque (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1959 : « La Verte Moisson » de François Villiers (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1960 : « Sergent X » de Bernard Borderie – rôle de Willy (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1960 : « Une gueule comme la mienne » de Frédéric Dard – rôle de Gabor (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1960 : « Le Bois des amants » de Claude Autant-Lara – rôle du lieutenant (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1960 : « Le Bal des espions » de Michel Clément (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1961 : « Arrêtez les tambours » de Georges Lautner – rôle du major allemand (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1961 : « Le Monocle noir » de Georges Lautner – rôle de Mathias (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1962 : « Le Scorpion » de Serge Hanin – rôle de William (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1964 : « Les Barbouzes » de Georges Lautner – rôle du colonel allemand (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1965 : « Le Majordome » de Jean Delannoy – rôle de Fernand (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1966 : « Du rififi à Paname » de Denys de La Patellière – rôle de Terence de Londres (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1966 : « Paris brûle-t-il ? » de René Clément – rôle d’un officier allemand (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1973 : « La Mère sauvage » de Serge Pénard (court métrage) (Source : Wikipédia, s.d.).

Films et séries avec Lutz Gabor

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Arrêtez les tambours (1961) - Affiche
6.9 / 10
Arrêtez les tambours
le major allemand
Le Scorpion (1962) - Affiche
8 / 10
Le Scorpion
Inconnu
Le Majordome (1965) - Affiche
7.5 / 10
Le Majordome
Fernand
Le Jour le plus long (1962) - Affiche
7.6 / 10
Le Jour le plus long
Minor Role (non crédité)
Le Bois des amants (1960) - Affiche
5 / 10
Le Bois des amants
Lieutenant Müller
Sergent X (1960) - Affiche
9 / 10
Sergent X
Willy

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Majordome (1965) - Affiche
1965
Les Barbouzes (1964) - Affiche
German Colonel
1964
Le Jour le plus long (1962) - Affiche
Minor Role (non crédité)
1962
Le Scorpion (1962) - Affiche
1962
Le Monocle noir (1961) - Affiche
1961
Arrêtez les tambours (1961) - Affiche
le major allemand
1961
Le Bois des amants (1960) - Affiche
Lieutenant Müller
1960
Sergent X (1960) - Affiche
1960
La Verte Moisson (1959) - Affiche
1959
La Chatte (1958) - Affiche
Orderly (non crédité)
1958

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Bernard Blier - Photo
Bernard Blier
1916–1989
Claude Vernier - Photo
Claude Vernier
1913–1996
Yves Barsacq - Photo
Yves Barsacq
1931–2015
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Paul Guers
1927–2016
Jess Hahn - Photo
Jess Hahn
1921–1998
Gert Fröbe - Photo
Gert Fröbe
1913–1988