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Paul Guers - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
69
Né
19/12/1927
Lieu de naissance
Tours, Indre-et-Loire, France
Décédé
28/11/2016 (88 ans)

Paul Guers: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Paul Gers,Paul Dutron,Paul Jacques Dutron

Repères de carrière

La carrière de Paul Guers en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

61

œuvres recensées

54 films · 7 séries

Première année recensée
1955
Dernière année recensée
1996

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Paul Jacques Dutron, qui adopte le nom de scène Paul Guers, suit une formation d’acteur au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, dont il intègre la promotion 1953, ce qui l’inscrit dans la filiation des comédiens formés dans les grandes institutions publiques françaises (Source : Wikipédia, consulté 2023). À sa sortie du Conservatoire, il devient pensionnaire de la Comédie-Française entre 1953 et 1956, période durant laquelle il interprète principalement des emplois de jeunes premiers, dans une troupe marquée par le répertoire classique et contemporain du théâtre français (Source : Wikipédia, consulté 2023). Il joue alors dans des mises en scène de Jean Meyer, Julien Bertheau, Jean Debucourt ou Maurice Escande, ce qui le place rapidement au contact de metteurs en scène de premier plan de l’après-guerre (Source : Wikipédia, consulté 2023). Cette fréquentation des grands textes et des grandes scènes, notamment à la Comédie-Française et au Festival Corneille de Barentin, constitue le socle de sa technique et de son image d’acteur sérieux, régulièrement associé à des œuvres du patrimoine théâtral (Source : Wikipédia, consulté 2023).

Au début des années 1950, il participe à des spectacles au Centre dramatique de l’Ouest, où il joue dans Cymbeline de William Shakespeare, mis en scène par Maurice Jacquemont, puis dans Le Soulier de satin de Paul Claudel dans une mise en scène de Jean-Louis Barrault, ce qui étend son expérience au-delà des institutions parisiennes (Source : Wikipédia, consulté 2023). En parallèle, il est distribué dans plusieurs pièces du répertoire classique, comme Le Cid, Horace, Phèdre ou Le Jeu de l’amour et du hasard, au sein même de la Comédie-Française, sous la direction de metteurs en scène comme Jean Debucourt, Pierre Dux ou Jacques Charon (Source : Wikipédia, consulté 2023). Cette même période le voit également associé à des textes d’Henry de Montherlant, avec La Reine morte puis Port-Royal, confirmant une spécialisation dans un répertoire exigeant et littéraire (Source : Wikipédia, consulté 2023). Dès ces premières années, sa carrière se construit donc à l’intersection du théâtre public, des grands auteurs et d’une pratique régulière du plateau, avant ses premiers engagements au cinéma (Source : Wikipédia, consulté 2023).

Confirmation théâtrale et collaborations scéniques

Après son passage à la Comédie-Française, Paul Guers poursuit une carrière de comédien de théâtre en s’illustrant dans de nombreuses productions parisiennes et en tournée, ce qui contribue à ancrer durablement son nom sur les scènes françaises (Source : Wikipédia, consulté 2023). En 1956, il joue notamment dans La Chatte sur un toit brûlant de Tennessee Williams, première mise en scène de la pièce en France par Peter Brook au Théâtre Antoine, aux côtés notamment de Jeanne Moreau, production qui témoigne de l’ouverture croissante du théâtre français au répertoire anglo-saxon (Source : Wikipédia, consulté 2023). Il apparaît ensuite dans Lucy Crown de Jean-Pierre Aumont, mise en scène par Pierre Dux au Théâtre de Paris, puis dans Le Bal du lieutenant Helt de Gabriel Arout, monté par Raymond Gérôme au Théâtre des Mathurins, inscrivant son parcours dans le réseau des grands théâtres privés (Source : Wikipédia, consulté 2023). Dans ces productions, il s’affirme comme un interprète sollicité pour des premiers rôles ou des rôles importants, dans des dispositifs scéniques variés (Source : Wikipédia, consulté 2023).

Au fil des années 1960, il s’illustre dans des pièces mises en scène par Jean-Michel Rouzière, Jean Piat ou encore Jean Anouilh, notamment dans Gigi, Ce soir à Samarcande, Becket ou l’Honneur de Dieu, Pauvre Bitos ou le Dîner de têtes ou La Ville dont le prince est un enfant, ce qui confirme une collaboration suivie avec les auteurs et metteurs en scène majeurs de l’époque (Source : Wikipédia, consulté 2023). Dans les années 1970, il participe à des productions comme Le Lion en hiver ou Sodome et Gomorrhe, puis à différentes mises en scène des Mains sales de Jean-Paul Sartre, dirigées successivement par Patrick Dréhan, Daniel Gélin et François Périer, notamment en tournée (Source : Wikipédia, consulté 2023). En 1982, il interprète le rôle-titre dans Sherlock Holmes de William Gillette, mis en scène par Michel Fagadau, avant de jouer en 1983 dans Un grand avocat d’Henry Denker, monté par Robert Hossein au théâtre Mogador, marquant la continuité de sa présence sur les grandes scènes jusqu’au début des années 1980 (Source : Wikipédia, consulté 2023). Cette activité soutenue contribue à son inscription dans l’histoire du théâtre français du second XXe siècle (Source : Wikipédia, consulté 2023).

Accès au cinéma et premiers rôles marquants

Parallèlement à ses engagements théâtraux, Paul Guers aborde le cinéma au milieu des années 1950, dans un contexte de forte production française, et apparaît en 1954 dans Sophie et le Crime de Pierre Gaspard-Huit (Source : Wikipédia, consulté 2023). Il poursuit dès 1955 avec Les Chiffonniers d’Emmaüs de Robert Darène, puis avec La Tour de Nesle d’Abel Gance, dans lequel il tient l’un des rôles principaux, œuvre de cape et d’épée qui contribue à le faire mieux connaître du grand public (Source : Wikipédia, consulté 2023). En 1956, il joue dans Les Collégiennes d’André Hunebelle, confirmant son installation dans le paysage du cinéma commercial français de la décennie (Source : Wikipédia, consulté 2023). À la fin des années 1950, il tourne également dans Sous la Terreur — version française de A Tale of Two Cities — réalisée par Ralph Thomas, qui lui offre le rôle de Charles Darnay, rôle principal masculin dans cette adaptation du roman de Charles Dickens (Source : Wikipédia, consulté 2023).

En 1959, il participe à Marie-Octobre de Julien Duvivier, film choral réunissant une distribution de comédiens confirmés, où il interprète le personnage du père Yves Le Guen, ce qui le place au cœur d’un dispositif collectif très visible (Source : Wikipédia, consulté 2023). La même année, il tourne dans J’irai cracher sur vos tombes de Michel Gast et dans La Belle et l’Empereur (Die schöne Lügnerin) d’Axel von Ambesser, ce qui témoigne d’une ouverture au marché européen, entre productions françaises et germaniques (Source : Wikipédia, consulté 2023). Au début des années 1960, il apparaît dans Au voleur de Ralph Habib, L’Eau à la bouche de Jacques Doniol-Valcroze et Une gueule comme la mienne de Frédéric Dard, diversifiant les registres, du film sentimental au polar (Source : Wikipédia, consulté 2023). En 1961, il tient l’un des rôles principaux de Mourir d’amour de Dany Fog, puis interprète Henri Marsay dans La Fille aux yeux d’or de Jean-Gabriel Albicocco, adaptation du texte de Balzac tournée avec Marie Laforêt (Source : Wikipédia, consulté 2023).

Années 1960–1970 : notoriété cinématographique et cinéma européen

Au cours des années 1960, Paul Guers consolide sa présence au cinéma en tournant pour des réalisateurs comme Marc Allégret, Gérard Oury, Jacques Demy ou Mario Camerini, ce qui inscrit sa filmographie dans des genres et des styles variés (Source : Wikipédia, consulté 2023). En 1962, il est au générique de Les Parisiennes, film à sketches de Marc Allégret, ainsi que de Le Crime ne paie pas de Gérard Oury, où il incarne le docteur Mathieu dans le segment consacré à l’affaire Fenayrou (Source : Wikipédia, consulté 2023). L’année suivante, 1963, le voit à l’affiche de La Baie des Anges de Jacques Demy, film centré sur le monde du jeu, où il interprète Caron, personnage secondaire entourant le couple principal incarné par Jeanne Moreau et Claude Mann (Source : Wikipédia, consulté 2023). Cette même année, il tient le rôle du docteur Simon Palmer dans le diptyque italien Kali Yug, déesse de la vengeance et Le Mystère du temple hindou, deux films d’aventures exotiques réalisés par Mario Camerini, diffusés en France et en Italie (Source : Wikipédia, consulté 2023).

Toujours dans la première moitié des années 1960, il joue dans La rimpatriata de Damiano Damiani, dans Le Bluffeur de Sergio Gobbi, ainsi que dans La Fugue (La fuga) de Paolo Spinola et Amore mio de Raffaello Matarazzo, confirmant une insertion dans la production italienne de l’époque (Source : Wikipédia, consulté 2023). Il apparaît ensuite dans La Traite des blanches de Georges Combret en 1965, puis dans La Malédiction de Belphégor du même réalisateur en 1967, film qui prolonge le succès populaire du personnage de Belphégor dans l’imaginaire français (Source : Wikipédia, consulté 2023). À la fin des années 1960 et au début des années 1970, il tourne dans Un épais manteau de sang de José Benazeraf, Delphine d’Éric Le Hung, Flash Love de Jean‑Marie Pontiac et Le Feu aux lèvres de Pierre Kalfon, des productions plus modestes qui témoignent toutefois de la continuité de sa présence sur les écrans (Source : Wikipédia, consulté 2023). Il apparaît ensuite dans Pourvu qu’on ait l’ivresse de Rinaldo Bassi, Les Noces de porcelaine de Roger Coggio, Blondy de Sergio Gobbi et Libertés sexuelles, avant de rejoindre en 1979 le tournage des Demoiselles de Wilko d’Andrzej Wajda, film polonais où il interprète le mari de Jola (Source : Wikipédia, consulté 2023).

Télévision et diversification des supports

À partir des années 1950 et surtout dans les décennies suivantes, Paul Guers développe un volume important de rôles pour la télévision, s’inscrivant dans le mouvement de professionnalisation des fictions télévisées françaises (Source : Wikipédia, consulté 2023). En 1956, il incarne Charles Grandet dans l’adaptation télévisée d’Eugénie Grandet réalisée par Maurice Cazeneuve, ce qui illustre dès cette période la place de la littérature dans la production de dramatiques (Source : Wikipédia, consulté 2023). Dans les années 1960, il participe notamment à Le Maître de Ballantrae mis en scène par Abder Isker et à la série Candice, ce n’est pas sérieux de Lazare Iglesis, où il tient le rôle de Howard, avant de rejoindre le feuilleton Le Jeune Fabre de Cécile Aubry en 1973 (Source : Wikipédia, consulté 2023). Cette même année, il tourne également dans La Feuille de Bétel et dans le téléfilm La Voix venue d’ailleurs, réalisés par Odette Collet, démontrant une présence régulière dans les fictions de la télévision publique (Source : Wikipédia, consulté 2023).

Dans les années 1970, il est distribué dans le feuilleton Les Charmes de l’été de Robert Mazoyer, dans l’épisode En verre et contre tous de la série Dossier Danger Immédiat réalisée par Claude Barma, et dans la mini-série Les Eygletière adaptée d’un roman d’Henri Troyat, ce qui témoigne de sa présence dans des formats sériels variés (Source : Wikipédia, consulté 2023). En 1981, il interprète le médecin dans la mini-série Au bon beurre d’Édouard Molinaro, inspirée du roman de Jean Dutourd, avant de participer à Marion de Jean Pignol et à La Veuve rouge d’Édouard Molinaro (Source : Wikipédia, consulté 2023). Il apparaît également dans la série italienne La Mafia 3, où il tient le rôle du professeur Gianfranco Laudeo, puis dans la série Le Grand Secret de Jacques Trébouta, inspirée de l’œuvre de René Barjavel (Source : Wikipédia, consulté 2023). Dans les années 1990, il figure au générique de la mini-série Shehaweh de Jean Beaudin et de la série Les Yeux d’Hélène réalisée par Jean Sagols, où il incarne Charles Favereau, prolongeant son activité télévisuelle jusqu’à la fin du siècle (Source : Wikipédia, consulté 2023).

Fin de carrière au cinéma et place dans le paysage audiovisuel

Après une première période de grande visibilité dans les années 1950 et 1960, la présence de Paul Guers au cinéma devient plus espacée, sans disparaître totalement, ce qui correspond à une réorientation vers le théâtre et la télévision (Source : Wikipédia, consulté 2023). En 1984, il retrouve Jacques Demy pour Notre histoire de Bertrand Blier, où il tient un rôle secondaire, puis, en 1988, il apparaît dans Trois places pour le 26, comédie musicale de Demy autour de la figure de Yves Montand, dans laquelle il interprète Max Leehman (Source : Wikipédia, consulté 2023). Quelques années plus tard, au milieu des années 1990, il est à l’affiche de Le Parfum d’Yvonne de Patrice Leconte, adaptation d’un roman de Patrick Modiano, où il interprète Daniel Hendrickx, et du film L’Affaire de Sergio Gobbi, tourné également en 1994 (Source : Wikipédia, consulté 2023). Ces apparitions tardives au cinéma s’inscrivent dans des productions d’auteurs reconnus, confirmant la continuité de liens avec des réalisateurs de premier plan (Source : Wikipédia, consulté 2023).

Sur l’ensemble de sa carrière, Paul Guers est identifié comme un acteur actif au cinéma, à la télévision et au théâtre, présent dans plusieurs dizaines de films et de fictions entre les années 1950 et les années 1990, selon les données récapitulatives d’AlloCiné et d’IMDb (Source : AlloCiné, consulté 2023; IMDb, consulté 2023). Sa trajectoire combine ainsi les structures institutionnelles — Conservatoire, Comédie-Française — et les circuits du cinéma commercial et d’auteur, en France comme à l’étranger, notamment en Italie et en Allemagne, via des coproductions européennes des années 1950 à 1970 (Source : Wikipédia, consulté 2023). En parallèle de ses rôles au théâtre, il se maintient dans le paysage audiovisuel par une succession de feuilletons, de mini-séries et de téléfilms, illustrant une pratique de plus en plus courante chez les comédiens de sa génération (Source : Wikipédia, consulté 2023). Il s’éteint à l’âge de 88 ans à Montsoreau en novembre 2016, après plus de quatre décennies d’activité professionnelle, laissant derrière lui une filmographie et un parcours scénique documentés par les principales bases de données et archives du spectacle (Source : Wikipédia, consulté 2023; AlloCiné, consulté 2023).

  • Filmographie partielle cinéma : La Tour de Nesle (Abel Gance, 1955), Marie-Octobre (Julien Duvivier, 1959), La Fille aux yeux d’or (Jean-Gabriel Albicocco, 1961), La Baie des Anges (Jacques Demy, 1963), Kali Yug, déesse de la vengeance (Mario Camerini, 1963), Le Mystère du temple hindou (Mario Camerini, 1963), Les Demoiselles de Wilko (Andrzej Wajda, 1979), Notre histoire (Bertrand Blier, 1984), Trois places pour le 26 (Jacques Demy, 1988), Le Parfum d’Yvonne (Patrice Leconte, 1994), L’Affaire (Sergio Gobbi, 1994) (Source : Wikipédia, consulté 2023).
  • Travaux télévisés sélectionnés : Eugénie Grandet (Maurice Cazeneuve, 1956), Le Jeune Fabre (Cécile Aubry, 1973), Les Charmes de l’été (Robert Mazoyer, 1975), Au bon beurre (Édouard Molinaro, 1981), La Mafia 3 (série, 1987), Le Grand Secret (Jacques Trébouta, 1989), Les Yeux d’Hélène (Jean Sagols, 1994) (Source : Wikipédia, consulté 2023).
  • Principales collaborations scéniques : Jean-Louis Barrault, Jean Meyer, Pierre Dux, Julien Bertheau, Jean Debucourt, Peter Brook, Jean Piat, Jean Anouilh, Robert Hossein, Michel Fagadau, François Périer (Source : Wikipédia, consulté 2023).

Films et séries avec Paul Guers

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Baie des Anges (1963) - Affiche
6.7 / 10
La Baie des Anges
Caron
Le bluffeur (1964) - Affiche
4.5 / 10
Le bluffeur
Frédo
La Traite des blanches (1965) - Affiche
3.7 / 10
La Traite des blanches
Inconnu
Mourir d'amour (1961) - Affiche
5 / 10
Mourir d'amour
Michel Frank
Au voleur! (1960) - Affiche
6 / 10
Au voleur!
Serge Duval
A Tale of Two Cities (1958) - Affiche
6.8 / 10
A Tale of Two Cities
Charles Darnay

Rôles de Paul Guers

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Paul Guers

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La Luna Rubata (1996) - Affiche
1996
Les Yeux d'Hélène (1994) - Affiche
Commandant Favereau
1994
L'Affaire (1994) - Affiche
René Lantier
1994
Le Parfum d'Yvonne (1994) - Affiche
Daniel Hendrickx
1994
Les Yeux d'Hélène (1994) - Affiche
Inconnu
- Épisode 9 (1994)
•
S01E09
•
Commandant Favereau
- Épisode 8 (1994)
•
S01E08
•
Commandant Favereau
- Épisode 7 (1994)
•
S01E07
•
Commandant Favereau
- Épisode 6 (1994)
•
S01E06
•
Commandant Favereau
- Épisode 5 (1994)
•
S01E05
•
Commandant Favereau
1994
Le Grand Secret (1989) - Affiche
William Garrett
1989
Le Grand Secret (1989) - Affiche
William Garrett
1989
Le Grand Secret (1989) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1989)
•
S01E06
•
William Garrett
- Épisode 5 (1989)
•
S01E05
•
William Garrett
- Épisode 4 (1989)
•
S01E04
•
William Garrett
- Épisode 3 (1989)
•
S01E03
•
William Garrett
- Épisode 2 (1989)
•
S01E02
•
William Garrett
1989
Le Professeur (1988) - Affiche
Philippe Brossard
1988
Le Professeur (1988) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
Philippe Brossard
•
S01E05
•
Philippe Brossard
•
S01E04
•
Philippe Brossard
•
S01E03
•
Philippe Brossard
•
S01E02
•
Philippe Brossard
1988
Inconnu
- Épisode 2 (1986)
•
S01E02
•
Le curé
- Épisode 1 (1986)
•
S01E01
•
Le curé
1986
Marion (1982) - Affiche
Philippe Rambeau
1982

Discorama (1959) - Affiche
Lui-même
1959

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Jean Droze - Photo
Jean Droze
1925–1995
Magali Noël - Photo
Magali Noël
1932–2015
Claude Rich - Photo
Claude Rich
1929–2017