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Albert Dagnant - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
16
Né
09/10/1915
Lieu de naissance
Maison Carrée, Alger, France [now El-Harrach, Algeria]
Décédé
25/02/1980 (64 ans)

Albert Dagnant: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Albert Dagnan

Repères de carrière

La carrière de Albert Dagnant en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

16

œuvres recensées

16 films · 0 séries

Première année recensée
1947
Dernière année recensée
1970

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Albert Dagnant, né Albert Ernest Sauveur Ben Dayan le 9 octobre 1915 à Maison-Carrée, en Algérie française, s’impose d’abord comme chanteur d’opéra avant de se tourner vers le cinéma et la télévision. (Source : Wikipédia, 2009) Formé au chant lyrique, il inscrit très tôt sa pratique dans le répertoire classique, ce qui constitue le socle de sa présence scénique et de sa technique vocale. (Source : Wikipédia, 2009) Cette expérience musicale nourrit ensuite son travail d’interprète devant la caméra, en particulier dans des seconds rôles où comptent la diction, le port et la précision des inflexions. (Source : Wikipédia, 2009) En parallèle de cette activité de chanteur, il s’oriente progressivement vers le jeu dramatique, dans un contexte où de nombreux artistes issus de l’opéra passent au théâtre filmé ou aux productions télévisuelles. (Source : Wikipédia, 2009) Cette double appartenance au monde de la musique et de l’image marque durablement son parcours professionnel. (Source : Wikipédia, 2009)

Débuts et ancrage dans le cinéma d’après-guerre

Albert Dagnant apparaît au cinéma dès le milieu des années 1940, dans un contexte de reconstruction de l’industrie française après la Seconde Guerre mondiale. (Source : Wikipédia, 2009) En 1946, il figure au générique de « Chemins sans lois » réalisé par Guillaume Radot, long métrage qui témoigne de la reprise de la production nationale à cette période. (Source : Wikipédia, 2009) L’acteur s’inscrit alors dans un système de rôles de caractère, souvent situés en périphérie de l’intrigue principale, mais contribuant au climat et au rythme des récits. (Source : Wikipédia, 2009) Sa présence devant la caméra reste épisodique au cours des années 1950, avant de s’intensifier au tournant des années 1960, à l’heure où le polar, le film d’aventures et les grandes fresques populaires occupent une place importante dans la programmation des salles. (Source : Wikipédia, 2009) Cette montée en puissance s’accompagne d’une diversification des registres, entre films criminels, adaptations littéraires et productions grand public. (Source : Wikipédia, 2009)

Activités à la télévision et réalisation

Parallèlement à son travail d’interprète, Albert Dagnant exerce également comme réalisateur pour la télévision française en Algérie, au sein de la RTF France V à Alger. (Source : Wikipédia, 2009) Cette fonction le place au cœur du développement des programmes audiovisuels dans l’Algérie d’avant l’indépendance, dans un dispositif où la télévision se structure comme relais culturel et informationnel. (Source : Wikipédia, 2009) Son activité de mise en scène télévisuelle s’inscrit dans un mouvement plus large de techniciens et d’acteurs qui participent à la constitution d’un paysage télévisuel francophone en Afrique du Nord. (Source : Wikipédia, 2009) Ce versant de sa carrière témoigne d’une polyvalence professionnelle, entre plateau de tournage, direction d’acteurs et travail de studio. (Source : Wikipédia, 2009) Il contribue ainsi, à partir de son expérience d’interprète, à la fabrication d’images et de récits à destination du petit écran. (Source : Wikipédia, 2009)

Cinéma des années 1950 et début des années 1960

À la fin des années 1950, Albert Dagnant renforce sa présence dans le long métrage avec des productions commerciales diffusées largement. (Source : Wikipédia, 2009) En 1959, il apparaît dans « À pleines mains » de Maurice Regamey, ce qui le rattache à un cinéma populaire français en quête de nouveaux publics. (Source : Wikipédia, 2009) Le début des années 1960 marque une accélération, avec « Le Masque de fer » d’Henri Decoin, « Les Mystères de Paris » d’André Hunebelle et « La Salamandre d’or » de Maurice Regamey, tous sortis en 1962. (Source : Wikipédia, 2009) Ces films l’inscrivent dans des œuvres où dominent aventures historiques, adaptations de feuilletons et récits à grand spectacle. (Source : Wikipédia, 2009) Cette même période prépare ses participations aux séries de films à succès qui feront de lui un visage familier du public, même si son nom reste souvent associé à des emplois secondaires. (Source : Wikipédia, 2009)

Collaboration avec André Hunebelle et le cinéma populaire

La collaboration d’Albert Dagnant avec André Hunebelle s’avère particulièrement structurante dans les années 1960. (Source : Wikipédia, 2009) En 1963, il joue dans « OSS 117 se déchaîne », épisode emblématique de la série d’espionnage portée par Kerwin Mathews, où Hunebelle met en scène un univers de suspense et d’action tourné vers l’international. (Source : Wikipédia, 2009) L’acteur retrouve ce cinéaste l’année suivante dans « Angélique, marquise des anges », production de Bernard Borderie dont Hunebelle est l’un des grands contemporains, qui participe au renouveau des films de cape et d’épée et des sagas romanesques. (Source : Wikipédia, 2009) Cette insertion dans de grandes franchises populaires lui permet de côtoyer des distributions étoffées et d’évoluer dans des décors d’époque construits pour le large public. (Source : Wikipédia, 2009) Il s’affirme ainsi comme un second rôle régulier du cinéma commercial français de la décennie, reconnu pour sa capacité à s’intégrer à des ensembles choraux. (Source : Wikipédia, 2009)

Autres rôles marquants au milieu des années 1960

En 1964, Albert Dagnant figure au casting du film « Le Petit Monstre » de Jean-Paul Sassy, qui témoigne de son ouverture à des productions moins immédiatement associées aux grandes séries populaires. (Source : Wikipédia, 2009) Cette même année, il joue également dans « Trente ans de silence », œuvre pour laquelle il est crédité, ce qui contribue à fixer son nom dans les bases de données audiovisuelles. (Source : IMDb, 2024) En 1966, il apparaît dans « Le deuxième souffle » de Jean-Pierre Melville, polar majeur du cinéma français qui réunit Lino Ventura, Paul Meurisse et un vaste ensemble de seconds rôles. (Source : IMDb, 2024) Sa participation à ce film l’inscrit dans un registre plus sombre et plus sec, caractéristique du style de Melville, où la précision des silhouettes criminelles et policières joue un rôle essentiel. (Source : IMDb, 2024) L’ensemble de ces rôles illustre la diversité des projets auxquels il prend part au cœur de la décennie, entre films d’auteur exigeants et productions plus commerciales. (Source : IMDb, 2024)

Fin de carrière au cinéma à la fin des années 1960

La fin des années 1960 voit Albert Dagnant poursuivre son activité dans des films qui prolongent l’orientation populaire de sa filmographie tout en l’inscrivant dans l’actualité du thriller européen. (Source : Wikipédia, 2009) En 1969, il joue dans « L’Invitée » de Vittorio De Seta, production franco-italienne qui témoigne des coproductions transnationales de l’époque. (Source : Wikipédia, 2009) La même année, il apparaît également dans « Le Temps des loups » de Sergio Gobbi, long métrage qui s’inscrit dans la veine du polar et du suspense alors très présents sur les écrans. (Source : Wikipédia, 2009) Toujours en 1969, il participe à « Dernier Domicile connu » de José Giovanni, où il incarne le personnage d’Arnold, dans un film policier porté par Lino Ventura et Marlène Jobert. (Source : Wikipédia, 2009) Ces rôles confirment son statut d’acteur de second plan mais récurrent, associé à un cinéma de genre, urbain et dramatique qui caractérise cette fin de décennie. (Source : Wikipédia, 2009)

Statut professionnel et reconnaissance institutionnelle

Les principales bases de données professionnelles le présentent comme acteur, mais aussi comme réalisateur et scénariste, positionnant Albert Dagnant à l’intersection de plusieurs métiers du cinéma. (Source : Unifrance, 2024) Unifrance, organisme chargé de la promotion du cinéma français à l’international, le référence avec des activités couvrant ces trois domaines, ce qui souligne la diversité de sa contribution. (Source : Unifrance, 2024) IMDb répertorie sa filmographie en mentionnant notamment « Le deuxième souffle » et « Trente ans de silence », confirmant la pérennité de son nom dans la mémoire des bases de données anglophones. (Source : IMDb, 2024) AlloCiné, pour sa part, présente un parcours de six ans de carrière à l’écran, avec plusieurs films et séries recensés, dont « Fantômas se déchaîne », « Angélique marquise des anges », « OSS 117 se déchaîne » et « L’Invitée ». (Source : AlloCiné, 2025) L’ensemble de ces ressources institutionnelles assure la visibilité de son travail auprès des chercheurs, programmateurs et spectateurs intéressés par l’histoire du cinéma français. (Source : Unifrance, 2024)

Fin de vie et postérité filmographique

Albert Dagnant meurt le 25 février 1980 à Paris, dans le 20e arrondissement, mettant un terme à une trajectoire marquée par la diversité des formes et des genres abordés à l’écran. (Source : Wikipédia, 2009) Les notices biographiques soulignent la concentration de sa carrière filmée sur une période relativement resserrée, essentiellement située entre la fin des années 1950 et la fin des années 1960. (Source : AlloCiné, 2025) Sa présence récurrente dans des films populaires, des polars et des productions historiques le maintient aujourd’hui dans les génériques étudiés par les historiens du cinéma et les spécialistes du cinéma de genre. (Source : Wikipédia, 2009) Les films auxquels il a participé, régulièrement diffusés ou édités, perpétuent sa silhouette d’acteur de second rôle au sein d’un patrimoine cinématographique français largement commenté. (Source : IMDb, 2024) Son nom demeure associé à une génération d’interprètes dont la contribution, souvent discrète, structure cependant la texture narrative et visuelle de nombreuses œuvres de cette période. (Source : Unifrance, 2024)

Filmographie sélectionnée (cinéma)

  • 1946 : « Chemins sans lois », réalisation Guillaume Radot. (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1959 : « À pleines mains », réalisation Maurice Regamey. (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1962 : « Le Masque de fer », réalisation Henri Decoin. (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1962 : « Les Mystères de Paris », réalisation André Hunebelle. (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1962 : « La Salamandre d’or », réalisation Maurice Regamey. (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1963 : « OSS 117 se déchaîne », réalisation André Hunebelle. (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1964 : « Angélique, marquise des anges », réalisation Bernard Borderie. (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1964 : « Le Petit Monstre », réalisation Jean-Paul Sassy. (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1964 : « Trente ans de silence ». (Source : IMDb, 2024)
  • 1965 : « Fantômas se déchaîne », réalisation André Hunebelle. (Source : AlloCiné, 2025)
  • 1966 : « Le deuxième souffle », réalisation Jean-Pierre Melville. (Source : IMDb, 2024)
  • 1969 : « L’Invitée », réalisation Vittorio De Seta. (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1969 : « Le Temps des loups », réalisation Sergio Gobbi. (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1969 : « Dernier Domicile connu », réalisation José Giovanni – rôle : Arnold. (Source : Wikipédia, 2009)

Films et séries avec Albert Dagnant

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Fantômas se déchaîne (1965) - Affiche
6.7 / 10
Fantômas se déchaîne
Professeur Marchard
Chemins sans lois (1947) - Affiche
7 / 10
Chemins sans lois
Inconnu
L'Invitée (1969) - Affiche
6.1 / 10
L'Invitée
Contractor
OSS 117 se déchaîne (1963) - Affiche
6.1 / 10
OSS 117 se déchaîne
Forestier
La Loi du survivant (1967) - Affiche
5.8 / 10
La Loi du survivant
Galinetti

Galerie photos de Albert Dagnant

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Temps des loups (1970) - Affiche
Fence (non crédité)
1970
L'Invitée (1969) - Affiche
Contractor
1969
La Loi du survivant (1967) - Affiche
1967
Le Deuxième Souffle (1966) - Affiche
Jeannot Franchi
1966
Le Grand Restaurant (1966) - Affiche
Un conspirateur
1966
La Bourse et la Vie (1966) - Affiche
Thief (non crédité)
1966
Fantômas se déchaîne (1965) - Affiche
Professeur Marchard
1965
Angélique, marquise des anges (1964) - Affiche
Le fugitif Suisse (non crédité)
1964
Le Tigre aime la chair fraîche (1964) - Affiche
1964
Le Masque de fer (1962) - Affiche
1962
À pleines mains (1960) - Affiche
1960

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

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