Xander Berkeley: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Xander Berkeley en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
217
œuvres recensées
144 films · 73 séries
- Première année recensée
- 1972
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mil neuf cent quatre-vingt-un, Frank Perry choisit Xander Berkeley pour « Maman très chère », où il apparaît pour la première fois devant la caméra. Le comédien, formé au théâtre et passé par Hampshire College, vient alors de plusieurs années sur les scènes du réseau universitaire du Five College System puis de New York. Son nom circule déjà dans les milieux off-Broadway quand Hollywood l’appelle.
Xander Berkeley, de « Maman très chère » à « The Mandalorian »
Dans les années quatre-vingt, Berkeley enchaîne les seconds rôles au cinéma. Il passe de « TAG : Le Jeu de l'assassinat » à « Toujours prêts », puis à « Sid et Nancy » et « Tapeheads », avec des incursions dans le film noir, la comédie et l’horreur. En mille neuf cent quatre-vingt-neuf, Steven Kloves lui confie Lloyd dans « Susie et les Baker Boys », rôle qui le place aux côtés de Jeff Bridges, Michelle Pfeiffer et Beau Bridges. La décennie suivante l’emmène vers des productions plus visibles, de « Terminator 2 : Le Jugement dernier » de James Cameron à « Candyman » de Bernard Rose, où il joue Trevor Lyle, puis « Des hommes d'honneur » de Rob Reiner et « Apollo 13 » de Ron Howard. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Michael Mann le retrouve dans « L.A. Takedown », puis dans « Heat », où il interprète Ralph. Cette fidélité à des cinéastes attachés aux tensions policières et aux figures de marge se prolonge avec « Affaires privées », « La Relève », « The Last of the Finest » et « La Nurse ». En mille neuf cent quatre-vingt-dix-sept, Berkeley se retrouve dans deux grosses productions américaines, « Air Force One » de Wolfgang Petersen et « Bienvenue à Gattaca » d’Andrew Niccol, où il joue le Dr Lamar. L’année suivante, il passe par « Phoenix » avant de revenir au thriller avec « Universal Soldier : Le Combat absolu » et « La Cerisaie ». (Source : IMDb, année non précisée)
La télévision prend une place plus nette dans les années deux mille. De deux mille un à deux mille trois, il incarne George Mason dans « 24 heures chrono », série qui installe son visage dans les foyers américains. En deux mille huit, il apparaît dans « Mentalist » sous les traits du shérif Thomas McAllister, personnage qu’il reprend en deux mille treize. Les années suivantes le voient passer par « Nikita », « The Booth at the End », « Being Human » et « The Walking Dead », où il compose Gregory de deux mille seize à deux mille dix-huit. Il rejoint ensuite l’univers Star Wars avec le capitaine impérial Gilad Pellaeon dans « The Mandalorian », puis dans « Tales of the Empire ». (Source : Wikipedia, année non précisée)
Berkeley multiplie aussi les travaux de voix. En deux mille huit, il prête sa voix à Quentin Beck / Mystério dans « Spectacular Spider-Man ». L’année suivante, il devient Captain Atom dans « Superman/Batman : Ennemis publics », puis Dr Kirk Langstrom dans « Le Fils de Batman » en deux mille quatorze. La même année, il prête encore sa voix à Paul Kirk / Manhunter dans « Prenez garde à Batman ! ». Il retrouve le cinéma d’image réelle dans « Taken », « Kick-Ass », « Transcendance », « Divergente 3 : Au-delà du mur » ou « City of Lies », où il joue Edwards sous la direction de Brad Furman. (Source : IMDb, année non précisée)
En deux mille dix-huit, il tient le rôle du compositeur Mario Castelnuovo-Tedesco dans « The Maestro ». Le film d’Adam Cushman réunit aussi Sarah Clarke, qui interprète l’épouse de son personnage. La même année, il joue dans « Supergirl » le père de Ben Lockwood / Agent Liberty, puis dans « The Republic of Sarah » en deux mille vingt et un. Sur grand écran, il poursuit avec « Proud Mary », « The Wall of Mexico », « The Jump » et « Dark Harbor », avant « Butcher’s Crossing » en deux mille vingt-deux. (Source : Wikipedia, année non précisée)
La reconnaissance passe aussi par le court métrage. « Pony », réalisé par Candice Carella, lui vaut plusieurs prix en deux mille quinze et deux mille seize, du Boston Film Festival au Hollywood Film Festival, en passant par Sarasota et Rome. Il reçoit encore, en deux mille vingt-deux, plusieurs distinctions d’interprétation pour « Alchemy of the Spirit ». Ces récompenses ancrent son travail dans un circuit indépendant qu’il fréquente régulièrement, sans abandonner les séries de grande visibilité. (Source : Wikipedia, année non précisée)
- 1981 : « Maman très chère », de Frank Perry, Christopher Crawford adulte.
- 1991 : « Terminator 2 : Le Jugement dernier », de James Cameron, Todd Voight.
- 1992 : « Candyman », de Bernard Rose, Trevor Lyle.
- 1997 : « Air Force One », de Wolfgang Petersen, agent Gibbs.
- 1997 : « Bienvenue à Gattaca », d’Andrew Niccol, Dr Lamar.
- 2001 à 2003 : « 24 heures chrono », George Mason.
- 2008 : « Taken », de Pierre Morel, Stuart.
- 2010 : « Kick-Ass », de Matthew Vaughn, inspecteur Vic Gigante.
- 2016 à 2018 : « The Walking Dead », Gregory.
- 2023 : « The Mandalorian », capitaine Gilad Pellaeon.
Films et séries avec Xander Berkeley
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