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Harold Ramis - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
101
Né
21/11/1944
Lieu de naissance
Chicago, Illinois, USA
Décédé
24/02/2014 (69 ans)

Harold Ramis: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Harold Allen Ramis

Repères de carrière

La carrière de Harold Ramis en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

52

œuvres recensées

48 films · 4 séries

Première année recensée
1977
Dernière année recensée
2009

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Harold Ramis débute sa carrière professionnelle dans le journalisme et l’humour en travaillant comme éditeur de blagues et critique pour le magazine Playboy à Chicago, ce qui l’amène à fréquenter de près le milieu de la comédie américaine émergente des années 1960 et 1970 (Source : IMDb, 2014). Il se rapproche ensuite de la troupe d’improvisation The Second City à Chicago, institution centrale de la scène comique, dont il devient l’un des membres et collaborateurs réguliers, au sein d’un ensemble qui comprend alors John Belushi, Bill Murray, Gilda Radner ou encore Joe Flaherty (Source : The Second City, 2024). Cette expérience de scène l’initie à la dramaturgie comique et à l’écriture collective, un cadre qui façonne durablement sa manière de concevoir les personnages et les situations humoristiques (Source : PBS, 2009). Parallèlement, il contribue à des spectacles issus de l’univers National Lampoon, suivant notamment Belushi et d’autres comédiens de Second City sur des projets mêlant sketchs, satire et comédie de situation (Source : The Second City, 2024). Cette période de formation, partagée entre presse satirique, cabaret improvisé et télévision humoristique, établit les bases d’un profil à la fois d’auteur, d’acteur et de futur réalisateur (Source : The Independent, 2014).

Travail pour la télévision et affirmation comme scénariste

En télévision, Harold Ramis s’impose comme auteur et acteur au sein de la série comique SCTV, pour laquelle il occupe la fonction de principal scénariste tout en apparaissant à l’écran, dans la continuité du vivier d’artistes issus de Second City (Source : The Second City, 2024). Cette émission, fondée sur des sketches et parodies de formats télévisuels, permet à Ramis de développer une écriture structurée, orientée vers le détournement des codes de la culture populaire (Source : The Independent, 2014). SCTV remporte plusieurs récompenses, dont des Emmy Awards, ce qui contribue à renforcer la visibilité du noyau créatif auquel il appartient et consolide sa réputation d’auteur de comédie maîtrisant à la fois le rythme télévisuel et le travail d’ensemble (Source : The Second City, 2024). En parallèle, Ramis commence à se tourner vers le cinéma en coécrivant des scénarios pour des longs métrages comiques issus de l’univers National Lampoon, ce qui marque le passage d’une écriture fragmentée, typique du sketch, à des récits de long format (Source : NPR/BPR, 2014). Cette transition progressive de la télévision vers le cinéma installe un pont entre l’improvisation de troupe et la comédie hollywoodienne des années 1970 et 1980 (Source : The Independent, 2014).

Percée scénaristique et premiers grands succès au cinéma

Harold Ramis coécrit en 1978 le scénario de « National Lampoon’s Animal House », comédie réalisée par John Landis qui devient un succès majeur et contribue à lancer durablement la carrière cinématographique de John Belushi (Source : NPR/BPR, 2014). Ce film, produit dans le prolongement de l’esthétique National Lampoon, installe Ramis comme l’un des artisans d’une nouvelle génération de comédies américaines centrées sur la satire des institutions et de la jeunesse (Source : The Independent, 2014). Il poursuit ensuite avec « Meatballs » (1979), coécrit avec d’autres auteurs, qui marque l’une de ses premières collaborations importantes avec Bill Murray au cinéma (Source : The Independent, 2014). En 1981, il cosigne le scénario de « Stripes » (« Les bleus »), réalisé par Ivan Reitman, dans lequel il partage l’affiche avec Murray et interprète un des soldats, confirmant son double rôle d’auteur et d’acteur au sein de la même production (Source : NPR/KUER, 2014). Ces projets installent un mode de travail fondé sur la collaboration avec un noyau récurrent de comédiens et de réalisateurs, qui se prolongera tout au long des années 1980 (Source : The Independent, 2014).

Passage à la réalisation : Caddyshack, Vacation et l’installation comme cinéaste

Harold Ramis passe à la mise en scène de long métrage avec « Caddyshack » en 1980, qu’il coécrit et réalise, réunissant notamment Chevy Chase, Rodney Dangerfield et Bill Murray dans une comédie se déroulant dans l’univers d’un club de golf de banlieue (Source : The Independent, 2014). Ce premier film pose les contours de son approche de réalisateur, fondée sur une structure de comédie chorale et un goût pour les situations absurdes insérées dans un cadre social identifiable (Source : NPR/BPR, 2014). En 1983, il met en scène « National Lampoon’s Vacation », porté par Chevy Chase, qui suit les mésaventures d’une famille sur les routes des États-Unis et fixe un modèle de road movie comique décliné par plusieurs suites ultérieures (Source : NPR/KUER, 2014). Ces réalisations l’associent de façon durable à la comédie hollywoodienne grand public du début des années 1980, tout en l’installant comme cinéaste capable de gérer des ensembles d’acteurs issus pour partie de l’improvisation (Source : The Independent, 2014). Dans cette période, il continue par ailleurs à intervenir comme scénariste sur des projets qu’il ne réalise pas toujours, consolidant un profil de créateur polyvalent au sein de l’industrie (Source : NPR/BPR, 2014).

Ghostbusters : coécriture, interprétation et consécration populaire

Harold Ramis coscénarise « Ghostbusters » (« S.O.S. Fantômes »), réalisé par Ivan Reitman et sorti en 1984, en collaboration avec Dan Aykroyd, et y interprète le personnage du scientifique Egon Spengler aux côtés d’Aykroyd et Bill Murray (Source : Wikipédia, 2003). Le film, qui mêle comédie, fantastique et effets spéciaux, devient un succès commercial important et un référent durable de la culture populaire des années 1980 (Source : NPR/KUER, 2014). Ramis revient dans le même rôle pour « Ghostbusters II », sorti en 1989, qu’il coécrit également, prolongeant l’univers narratif et la dynamique de groupe qui avaient contribué au succès du premier opus (Source : IMDb, 2014). « Ghostbusters » reçoit plusieurs nominations et récompenses, notamment dans des catégories techniques et de scénario, et s’impose comme l’une des œuvres les plus associées à son nom auprès du grand public (Source : NPR/BPR, 2014). Dans le prolongement de ce projet, Ramis devient une figure identifiable à la fois devant et derrière la caméra, même s’il concentre de plus en plus son activité sur l’écriture et la réalisation (Source : The Independent, 2014).

« Un jour sans fin » et reconnaissance critique

En 1993, Harold Ramis coécrit avec Danny Rubin et réalise « Groundhog Day » (« Un jour sans fin »), comédie fantastique portée par Bill Murray, qui raconte l’histoire d’un présentateur météo condamné à revivre la même journée indéfiniment (Source : IMDb, 2014). Le film reçoit un accueil critique favorable et s’impose progressivement comme une référence du genre, notamment pour sa structure narrative répétitive exploitée à la fois sur un mode comique et réflexif (Source : The Independent, 2014). « Un jour sans fin » obtient plusieurs distinctions et nominations, parmi lesquelles des prix de scénario décernés par des cercles de critiques comme le New York Film Critics Circle et des récompenses au sein de communautés cinéphiles, saluant la construction de son récit original (Source : Wikipédia, 2006). Ce succès consolide l’image de Ramis comme réalisateur capable d’articuler comédie et dispositifs narratifs plus complexes que ceux de la simple comédie de situation (Source : NPR/KUER, 2014). Le film demeure, au fil des années, l’un de ses titres les plus cités dans les rétrospectives et analyses consacrées à sa carrière (Source : The Independent, 2014).

Filmographie marquante en tant que réalisateur

  • « Caddyshack » (1980), qu’il réalise et coécrit, inscrit son travail dans la comédie de milieu social centrée sur un club de golf et contribue à hisser le film au rang de titre emblématique des années 1980 (Source : The Independent, 2014).
  • « National Lampoon’s Vacation » (1983) met en scène une famille en voyage à travers les États-Unis et inaugure une série de films dérivés, consolidant sa réputation de spécialiste de la comédie de mœurs contemporaine (Source : NPR/KUER, 2014).
  • « Groundhog Day » (« Un jour sans fin », 1993) associe comédie romantique et construction temporelle répétitive, devenant l’un de ses films les plus étudiés et commentés (Source : IMDb, 2014).
  • « Analyze This » (1999) met en scène la relation entre un mafieux et son psychiatre, incarnés par Robert De Niro et Billy Crystal, et constitue son dernier grand succès commercial en tant que réalisateur à la fin des années 1990 (Source : The Independent, 2014).
  • « Multiplicity » (1996), avec Michael Keaton, et « The Ice Harvest » (2005), comédie noire avec John Cusack, illustrent la diversité de tonalités qu’il explore dans la comédie, du burlesque au noir (Source : The Independent, 2014).
  • « Bedazzled » (2000), remake de la comédie britannique de 1967, et « Year One » (2009), comédie à décor antique, témoignent de ses incursions dans la réinterprétation de récits existants et la comédie historique stylisée (Source : The Independent, 2014).

Travaux d’acteur, de scénariste et de producteur

En tant qu’acteur, Harold Ramis se fait particulièrement connaître du grand public par son interprétation d’Egon Spengler dans « Ghostbusters » (1984) et « Ghostbusters II » (1989), où il incarne un scientifique méthodique au sein de l’équipe de chasseurs de fantômes (Source : Wikipédia, 2003). Il apparaît également dans « Stripes » (1981), aux côtés de Bill Murray, en soldat participant à une aventure militaire comique dirigée par Ivan Reitman (Source : NPR/KUER, 2014). Plus tard, il tient des rôles de second plan ou de caméo dans des films comme « Baby Boom », « Pour le pire et pour le meilleur » et « En cloque, mode d’emploi », s’intégrant à des productions contemporaines sans en être l’initiateur principal (Source : Wikipédia, 2006). Par ailleurs, il exerce ponctuellement la fonction de producteur exécutif sur plusieurs films, notamment au début des années 2000, prolongeant ainsi son implication dans la fabrication de projets comiques sans en assurer la mise en scène (Source : IMDb, 2014). Cette diversité d’interventions souligne un parcours où l’écriture et la réalisation demeurent centrales, mais où le jeu et la production accompagnent régulièrement ses collaborations (Source : NPR/BPR, 2014).

Collaborations artistiques et ancrage dans la comédie américaine

Harold Ramis inscrit l’essentiel de sa carrière dans un réseau de collaborations récurrentes avec des comédiens et réalisateurs issus de Second City et de l’univers National Lampoon, parmi lesquels Bill Murray, John Belushi, Dan Aykroyd et Chevy Chase (Source : The Second City, 2024). Avec Murray, il partage notamment « Meatballs », « Stripes », « Ghostbusters » et « Groundhog Day », construisant une relation de travail qui marque plusieurs étapes clés de leurs trajectoires respectives (Source : NPR/KUER, 2014). Sa coopération avec le réalisateur Ivan Reitman sur « Stripes » et « Ghostbusters » illustre l’articulation entre écriture et mise en scène au sein de la comédie de studio des années 1980 (Source : NPR/BPR, 2014). De même, ses collaborations avec Chevy Chase sur « Caddyshack » et « National Lampoon’s Vacation » participent à définir une certaine image de la comédie américaine centrée sur les classes moyennes et leurs espaces de loisirs (Source : The Independent, 2014). En parallèle, sa participation à SCTV le situe dans une génération d’auteurs-interprètes qui ont renouvelé la satire télévisuelle avant de s’imposer à Hollywood (Source : The Second City, 2024).

Distinctions professionnelles et reconnaissance institutionnelle

  • En 2004, Harold Ramis est intronisé au St. Louis Walk of Fame, qui honore des personnalités ayant un lien avec la ville et une contribution significative aux arts et à la culture (Source : Wikipédia, 2003).
  • En 2005, il reçoit le Distinguished Screenwriter Award du Austin Film Festival, récompense qui salue l’ensemble de sa carrière de scénariste dans le domaine du cinéma (Source : Wikipédia, 2003).
  • En 2010, il se voit décerner un prix pour l’ensemble de sa carrière par le Chicago Improv Festival, marquant la reconnaissance de son impact sur l’improvisation et la comédie issues de la scène chicagoane (Source : Wikipédia, 2003).
  • En 2015, la Writers Guild of America lui attribue à titre posthume le Laurel Award for Screenwriting Achievement, récompense honorant sa contribution durable à l’écriture de scénarios (Source : Wikipédia, 2003).
  • « Un jour sans fin » reçoit au début des années 1990 plusieurs prix de scénario décernés par des associations de critiques de cinéma et des organismes de distinction cinéphiles, confirmant la place centrale de ce film dans sa filmographie (Source : Wikipédia, 2006).

Activités tardives et influence sur les générations suivantes

Dans les années 2000, Harold Ramis poursuit son travail de réalisateur avec des films comme « The Ice Harvest » (2005), comédie noire portée par John Cusack, et « Year One » (2009), qui revisite sur un mode comique différents épisodes bibliques et mythologiques (Source : The Independent, 2014). Parallèlement, il intervient comme réalisateur d’épisodes sur la version américaine de la série « The Office », s’inscrivant ainsi dans une nouvelle génération de comédie télévisuelle fondée sur le faux documentaire (Source : The Independent, 2014). Ses scénarios et mises en scène, de « Animal House » à « Un jour sans fin », sont régulièrement cités comme références par des humoristes et cinéastes plus jeunes, qui soulignent l’influence de son approche mêlant comédie de personnage et dispositifs narratifs spécifiques (Source : NPR/BPR, 2014). Cette postérité se manifeste autant dans les hommages institutionnels que dans les analyses critiques consacrées à la comédie américaine de la fin du XXe siècle (Source : NPR/KUER, 2014). À travers ce corpus, Ramis reste associé à une manière de conjuguer satire sociale, fantaisie et construction scénaristique rigoureuse au sein du cinéma grand public (Source : The Independent, 2014).

Films et séries réalisés par Harold Ramis

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Un jour sans fin (1993) - Affiche
7.6 / 10
Un jour sans fin
director
The Office (2005) - Affiche
8.6 / 10
The Office
director
Mafia Blues (1999) - Affiche
6.5 / 10
Mafia Blues
director
Endiablé (2000) - Affiche
6.1 / 10
Endiablé
director
Bonjour les vacances (1983) - Affiche
7.1 / 10
Bonjour les vacances
director

Galerie photos de Harold Ramis

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

S.O.S. Fantômes : L'Héritage (2021) - Affiche
Dr. Egon Spengler (images d’archives) (non crédité)
2021
Les Films de notre enfance (2019) - Affiche
Dr. Egon Spengler (images d’archives)
2019
Les Films de notre enfance (2019) - Affiche
Inconnu
•
S01E03
•
Dr. Egon Spengler (images d’archives)
2019
Late Night with Jimmy Fallon (2009) - Affiche
Inconnu
- Épisode 65 (2009)
•
S01E65
•
Lui-même
2009
Last kiss (2006) - Affiche
Professor Bowler
2006
Second City: First Family of Comedy (2006) - Affiche
Inconnu
- Épisode 3 (2006)
•
S01E03
•
Lui-même
- Épisode 2 (2006)
•
S01E02
•
Lui-même
- Épisode 1 (2006)
•
S01E01
•
Lui-même
2006
Orange County (2002) - Affiche
Don Durkett
2002
Le Daily Show (1996) - Affiche
Inconnu
- Épisode 127 (2002)
•
S07E127
•
Lui-même
1996
Rendez-vous avec le destin (1994) - Affiche
Sheldon Blumenthal
1994
Radio rebels (1994) - Affiche
Chris Moore
1994

S.O.S. Fantômes : L'Héritage (2021) - Affiche
original film writer
2021
S.O.S. Fantômes (2016) - Affiche
2016
È già ieri (2004) - Affiche
original film writer
2004
Un boss sotto stress (2002) - Affiche
2002
Endiablé (2000) - Affiche
screenplay
2000
Mafia Blues (1999) - Affiche
screenplay
1999
Un jour sans fin (1993) - Affiche
1993
Homère, le roi des cabots (1991) - Affiche
1991
S.O.S. Fantômes II (1989) - Affiche
1989
S.O.S. Fantômes II (1989) - Affiche
1989
Le golf en folie 2 (1988) - Affiche
1988

Faux amis (2005) - Affiche
director
2005
The Office (2005) - Affiche
director
2005
The Office (2005) - Affiche
Inconnu
•
S06E16
•
director
•
S03E22
•
director
- La sécurité (2007)
•
S03E19
•
director
•
S03E10
•
director
2005
Endiablé (2000) - Affiche
director
2000
Mafia Blues (1999) - Affiche
director
1999
Un jour sans fin (1993) - Affiche
1993
Club Paradise (1986) - Affiche
1986
Le golf en folie (1980) - Affiche
1980

My Suicide (2009) - Affiche
executive producer
2009
I Want Someone to Eat Cheese With (2006) - Affiche
2006
Les 20 premiers millions (2002) - Affiche
executive producer
2002
Endiablé (2000) - Affiche
producer
2000
Un jour sans fin (1993) - Affiche
1993
A fond la fac (1986) - Affiche
executive producer
1986

S.O.S. Fantômes (1986) - Affiche
1986

Martin Short : Une vie XXL (2026) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2026
John Candy: I Like Me (2025) - Affiche
Lui-même - Head Writer & Actor, SCTV (images d’archives)
2025
Belushi (2020) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2020
Drunk Stoned Brilliant Dead (2015) - Affiche
Lui-même - Actor / Director (images d’archives)
2015
Late Night with Jimmy Fallon (2009) - Affiche
Lui-même
2009
Second City: First Family of Comedy (2006) - Affiche
Lui-même
2006

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.