Sandrine Holt: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Sandrine Holt en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
70
œuvres recensées
32 films · 38 séries
- Première année recensée
- 1991
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mille neuf cent quatre-vingt-onze, « Robe noire » de Bruce Beresford ouvre à Sandrine Holt une première présence au cinéma, après une adolescence partagée entre Toronto et Paris. Née à Londres, élevée au Canada, elle passe par le mannequinat avant de se tourner vers le jeu, puis de multiplier les apparitions dans des productions américaines, canadiennes et françaises. (Source : Wikipedia, 2024)
Sandrine Holt, de Londres à Toronto, puis des plateaux de cinéma aux séries américaines
Sandrine Vanessa Ho naît le dix-neuf novembre mille neuf cent soixante-douze à Croydon, dans Londres. Son père, Man Shun Ho, vient de Hong Kong ; sa mère, Christiane Nicolette, est française. À cinq ans, elle quitte l’Angleterre pour Toronto, où elle suit sa scolarité au St. Joseph's Morrow Park Catholic Secondary School. Au lycée, le mannequinat l’approche déjà du milieu des images, sans qu’elle le considère alors comme une activité durable. (Source : Wikipedia, 2024)
À dix-sept ans, elle part pour Paris et travaille d’abord comme mannequin avant de passer au cinéma. Cette bascule s’inscrit vite dans une circulation internationale des rôles, avec des tournages au Canada, aux États-Unis, en Italie et en France. Sa maîtrise du français, héritée de sa mère, lui permet d’alterner les langues sur les plateaux et dans les dialogues. (Source : Wikipedia, 2024)
Le grand écran l’emploie d’abord dans « Robe noire », puis dans « Rapa Nui » de Kevin Reynolds, « Dance Me Outside » de Bruce McDonald et « Il mio West » de Giovanni Veronesi. En mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf, elle apparaît dans « Loving Jezebel », avant « Fast Food, Fast Women » d’Amos Kollek en deux mille, « Mission » et « Century Hotel » en deux mille un. Cette période la mène vers des productions d’action et de science-fiction, avec « Ballistic » en deux mille deux, « Resident Evil: Apocalypse » en deux mille quatre, « Starship Troopers 2 : Héros de la Fédération » la même année, puis « Sam's Lake » en deux mille six. (Source : Wikipedia, 2024)
Sandrine Holt dans « 24 heures chrono », « House of Cards » et les séries de prestige
La télévision installe très tôt Sandrine Holt dans des formats récurrents. Elle apparaît dès mille neuf cent quatre-vingt-neuf dans « Vendredi 13 », puis dans « Aventures dans le Grand Nord », « Poltergeist : Les Aventuriers du surnaturel », « Les Repentis » et « New York Undercover ». En deux mille six, elle rejoint « 24 heures chrono » dans le rôle d’Evelyn Martin, sur dix épisodes, puis « Runaway » dans le rôle d’Erin Baxter. (Source : Wikipedia, 2024)
À partir de là, les apparitions se succèdent dans des séries de grande diffusion comme « The L Word », « Burn Up », « Mentalist », « Sanctuary » et « Flashpoint ». Elle joue Maria Gonzales dans « Hostages » puis Gillian Cole dans « House of Cards », deux rôles au long cours qui prolongent son ancrage dans le registre politique et dramatique. Viennent ensuite « The Returned », « Fear the Walking Dead », « Mr Robot », « Mac Gyver », « Homeland », « The Crossing » et « The Expanse », où elle interprète Oksana en deux mille vingt. (Source : Wikipedia, 2024)
En deux mille vingt-deux, elle rejoint « American Gigolo » dans le rôle d’Olga et « Better Call Saul » dans celui de Cheryl Hamlin. La même année, elle figure encore au générique de « New York, unité spéciale » pour un autre rôle. En deux mille vingt-six, elle est annoncée dans « Imperfect Women » dans le rôle de Jenny. (Source : Wikipedia, 2024)
Sandrine Holt, des téléfilms aux productions récentes de David Cronenberg
Les téléfilms jalonnent sa filmographie avec « Bronx County » en mille neuf cent quatre-vingt-dix-huit, « Fire Serpent », « The Dark Room » et « The Line » en deux mille sept, puis « Espoir mortel » et « Deadly Hope » en deux mille douze. Ces productions lui offrent des rôles d’enquêtrice, de médecin ou de femme de terrain, souvent inscrits dans des récits tendus et contemporains. (Source : Wikipedia, 2024)
Le cinéma reprend ensuite la main avec « Faces » de Julien Magnat en deux mille onze, « Underworld : Nouvelle Ère » de Måns Mårlind et Björn Stein en deux mille douze, « Casse-tête chinois » de Cédric Klapisch en deux mille treize, « Terminator Genisys » d’Alan Taylor en deux mille quinze et « Air » de Christian Cantamessa la même année. En deux mille vingt-quatre, elle retrouve le cinéma de David Cronenberg avec « Les Linceuls », où elle interprète Soo-Min Szabo. (Source : Wikipedia, 2024)
Sur les versions françaises, son nom circule dans plusieurs ateliers de doublage, avec Anneliese Fromont, Josy Bernard, Martine Irzenski, Juliette Degenne, Laëtitia Lefebvre, Hélène Bizot, Anne Tilloy, Cathy Boquet, Marjorie Frantz et Ségolène Alunni selon les œuvres. Ce passage par des voix françaises accompagne une carrière où le bilinguisme ne relève pas du décor, mais du travail même de l’écran. (Source : Wikipedia, 2024)
Films et séries avec Sandrine Holt
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Galerie photos de Sandrine Holt
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