Steve Bacic: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Steve Bacic en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
143
œuvres recensées
86 films · 57 séries
- Première année recensée
- 1987
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1987, la série « 21 Jump Street » lui ouvre une première porte à l’écran avec le rôle de Tommy Boylan Jr.. Steve Bacic a alors 22 ans et vit déjà au Canada, après être né le 13 mars 1965 à Lisičić, en ancienne Yougoslavie, aujourd’hui en Croatie. Avant cette apparition, il a suivi un diplôme de kinésithérapie à l’université puis travaillé dans une usine et ouvert un garage automobile de remise à neuf.
De Lisičić à Vancouver
Le départ vers Vancouver change sa direction professionnelle. Après un road trip avec des amis, il décide de rester sur place et s’oriente vers l’audiovisuel, puis commence des études d’acteur. Cette période le met en contact avec des jeunes interprètes comme Ethan Hawke, ce qui l’amène à obtenir des rôles de plus en plus réguliers dans les années 1990.
Le premier crédit repéré dans l’extrait documentaire remonte à 1993 avec « Indiscrétion assurée » de John Badham, où il joue Frank, le voisin. La même année, il apparaît dans le téléfilm « Born to Run » d’Albert Magnoli, dans la peau du marié. Deux ans plus tard, « She Stood Alone: The Tailhook Scandal » lui confie le rôle de Boomer sous la direction de Larry Shaw.
En 1995, il tourne « Les Disparues du pensionnat » de Michael Robison, où il interprète Eric. L’année suivante, « Le Secret du lac » de Carl Schenkel le distribue en lieutenant. Il traverse alors plusieurs formats, du téléfilm au long métrage, sans quitter les productions nord-américaines qui construisent ses premières bases professionnelles.
La porte de 21 Jump Street
Le passage par « 21 Jump Street » constitue un jalon net. La série l’accueille pendant la 5e saison, fait présenté comme une première pour un acteur canadien dans cette fiction. Son arrivée dans un programme déjà installé lui donne une visibilité plus large, puis ouvre une série de participations dans des productions de science-fiction, de suspense ou d’action.
En 1997, il joue dans « Chérie, j’ai rétréci les gosses », crédité comme actor dans la fiche locale, puis dans « Hardball » de George Erschbamer où il interprète Carlos. L’année 1998 le voit dans « Voyage of Terror » de Brian Trenchard-Smith, sous le nom d’Alex Reid. En 1999, « Heaven’s Fire » de David Warry-Smith lui donne le rôle de Rudy.
L’année 2000 ajoute deux présences distinctes. Dans « À l’aube du sixième jour » de Roger Spottiswoode, il est Johnny Phoenix. Dans la série « Andromeda », il prend les traits de Telemachus Rhade et de Gaheris Rhade, parfois réunis sous la forme Telemachus Rhade / Gaheris Rhade. Cette double partition devient l’un de ses repères les plus visibles à l’écran.
Les années Andromeda et les séries de genre
La série « Andromeda » installe durablement Steve Bacic dans la science-fiction télévisée. Les crédits relevés dans l’extrait mettent en avant Telemachus Rhade et Gaheris Rhade, deux figures qu’il fait passer d’un épisode à l’autre. Cette présence s’inscrit dans une série où les rôles récurrents comptent souvent autant que les apparitions ponctuelles.
En 2001, il joue Nick Maddox dans « Mutant X ». La même année, il apparaît dans « The Shipment » d’Alex Wright sous le nom de Jimmy, puis dans « L.A.P.D.: Protéger et servir » d’Ed Anders en Richard Wade. L’enchaînement continue en 2002 avec « Ballistic » de Wych Kaosayananda, où il interprète agent Fleming.
L’année 2003 place son nom dans plusieurs productions. Il joue Hank McCoy / Fauve dans « X-Men 2 » de Bryan Singer, puis Jonas dans « Piège en forêt » de Paul Ziller. Le même millésime comprend aussi « Ultimate Limit », ou « ADN Alien », où Chuck Bowman lui confie Frank Hansen, et « Encrypt » d’Oscar L. Costo, avec le rôle de Lapierre.
Téléfilms, horreur et productions de milieu de décennie
La suite des années 2000 le voit circuler dans des téléfilms, des films de genre et des séries de réseau. En 2004, il est Max dans « Deception » de Richard Roy. En 2005, il joue Nick St. Clair dans « Voisin contre voisin » de John Whitesell et sergent Longacre dans « The Colt » de Yelena Lanskaya.
L’année 2005 le mène aussi à « Les maîtres de l’horreur », où il interprète John Ralston. En 2006, il joue Cole dans « Le repaire des ténèbres » de Chuck Bowman, puis Skip #1 dans « John Tucker doit mourir » de Betty Thomas. La même année, il est James Emerson dans « Les Vœux de Noël » de Ron Oliver et Sam Wyatt dans « Safe Harbor » de Mark Griffiths.
En 2006, il apparaît aussi dans « Psych : Enquêteur malgré lui » avec le rôle de David Wilcroft. 2007 ajoute « Novio Por Una Noche » de Howard, où il interprète Howard, puis « Charlie, les filles lui disent merci » de Mark Helfrich dans le rôle de Howard également. La même année, « Battlestar Galactica: Razor » de Félix Enríquez Alcalá le distribue en colonel Jurgen Belzen.
Des années 2010 à Debris
La décennie suivante le garde dans des productions très variées. En 2008, il joue Camulus dans « Stargate: Continuum » de Martin Wood et Eurylochus dans « Odysseus, voyage au cœur des ténèbres » de Terry Ingram. En 2010, Uwe Boll lui confie Tom Grady dans « The Final Storm ».
En 2011, il apparaît dans « Tactical Force » d’Adamo Paolo Cultraro sous le nom de Blanco, puis dans « Ghost Storm » de Paul Ziller en Carl et « To the Mat » de Robert Iscove en Scottie Durkan. 2013 ajoute « A Haunting at Silver Falls » de Brett Donowho où il joue Kevin Sanders, « 5 Souls » où il est Sam, « Suddenly » d’Uwe Boll avec le rôle de Dan Carney, puis « The Marine 3: Homefront » de Scott Wiper en agent Wells.
Les années suivantes le ramènent à des titres comme « The Virginian » en 2014, où il joue Trampas, « Viens avec moi » en 2015, dans le rôle de Fitzgerald, « Trust No One » en 2016 avec Vargano, puis « Tempête de glace » et « Killing Gunther » en 2017, où il est respectivement D r Tim Hughes et Max. La même année, « Wonder » de Stephen Chbosky le crédite comme le père de Julian.
En 2018, il joue Moji dans « Lune de miel » d’Ioana Uricaru. 2020 l’emmène dans « 2 Hearts » de Lance Hool, en Don Joaquin Bolivar. Puis « Debris » lui donne, en 2021, le rôle de Beck. L’extrait documentaire mentionne enfin « Alter », film de 2022 où il joue Steve, et « The Miniature Wife », annoncé pour 2026.
Films et séries avec Steve Bacic
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