Ray Winstone: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Ray Winstone en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
157
œuvres recensées
116 films · 41 séries
- Première année recensée
- 1970
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mil neuf cent soixante-dix-neuf, « Scum » d’Alan Clarke place Ray Winstone dans le regard du cinéma britannique. Le film, tourné la même année que « That Summer! » et « Quadrophenia », le fait apparaître dans une séquence d’ouverture où le visage compte déjà autant que la violence du cadre. (Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre)
Ray Winstone : de « Scum » à « Black Widow », un visage du cinéma britannique
Raymond Andrew « Ray » Winstone naît à Londres le dix-neuf février mil neuf cent cinquante-sept. En mil neuf cent soixante-dix-neuf, il tourne sous la direction d’Alan Clarke, Harley Cokeliss et Franc Roddam, dans une série de films qui l’installent d’emblée dans un cinéma nerveux, social, sec. « Scum » lui vaut une place durable dans les mémoires, tandis que « Quadrophenia » et « That Summer! » dessinent une présence déjà repérée par les cinéphiles britanniques. (Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre)
La décennie suivante le voit apparaître dans « Ladies and Gentlemen, The Fabulous Stains » de Lou Adler, puis dans « Tank Malling » de James Marcus. Le retour au cinéma de premier plan se précise dans les années quatre-vingt-dix avec « Natural Born Killers » d’Oliver Stone, « Ladybird Ladybird » de Ken Loach et « Nil by Mouth » de Gary Oldman, où il interprète Ray. Par ailleurs, ses rôles se déplacent vers des hommes cabossés, des corps exposés à la brutalité ordinaire, des présences que le cadre ne laisse jamais tranquilles. (Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre)
En deux mille, « Sexy Beast » de Jonathan Glazer lui offre Gary « Gal » Dove, personnage central d’un film devenu l’un des jalons de sa filmographie. Suivent « Last Orders », « Ripley s'amuse » de Liliana Cavani, « Retour à Cold Mountain » d’Anthony Minghella et « Le Roi Arthur » d’Antoine Fuqua, où il joue Bors. Le début des années deux mille marque aussi une circulation plus large vers les superproductions et les voix hors champ, avec « Le Monde de Narnia : Le Lion, la Sorcière blanche et l'Armoire magique » et le doublage de M. Beaver. (Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre)
En deux mille six, il retrouve une partition de dureté dans « Par effraction » d’Anthony Minghella et « Les Infiltrés » de Martin Scorsese, où il joue Arnold « Mr. French » French. Quelques mois plus tard, Robert Zemeckis lui confie « La Légende de Beowulf », avec le rôle-titre, celui de Golden Man et celui du Dragon. La même saison, le passage par « Sweeney Todd » prolonge une présence qui glisse sans heurt du film d’auteur au grand spectacle. (Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre)
Le cycle des années deux mille dix l’emmène de « Hors de contrôle » de Martin Campbell à « London Boulevard » de William Monahan, puis à « Hugo Cabret » de Martin Scorsese, où il incarne Oncle Claude. Darren Aronofsky le choisit pour « Noé », Pierre Morel pour « Gunman », Ericson Core pour « Point Break ». À cette époque, Winstone alterne encore les univers, du fantastique avec « Blanche-Neige et le Chasseur » à l’animation avec « Rango », avant de revenir au polar avec « Gentlemen cambrioleurs » de James Marsh. (Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre)
La télévision suit une logique proche, avec « Henry VIII », « Ben Hur », « De grandes espérances » et « The Gentlemen ». Le format sériel lui permet d’occuper des figures de pouvoir, de menace ou de mémoire, du roi Tudor à Bobby Glass. En parallèle, il prête aussi sa voix à plusieurs œuvres, de « Le Monde de Narnia » à « Le Chat potté 2 : La Dernière Quête », où il double Papa Ours. (Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre)
- 1979 : « That Summer! » de Harley Cokeliss, Steve
- 1979 : « Scum » d’Alan Clarke, Carlin
- 1979 : « Quadrophenia » de Franc Roddam, Kevin
- 2000 : « Sexy Beast » de Jonathan Glazer, Gary « Gal » Dove
- 2003 : « Retour à Cold Mountain » d’Anthony Minghella, Teague
- 2004 : « Le Roi Arthur » d’Antoine Fuqua, Bors
- 2006 : « Les Infiltrés » de Martin Scorsese, Arnold « Mr. French » French
- 2007 : « La Légende de Beowulf » de Robert Zemeckis, Beowulf, Golden Man, Dragon
- 2011 : « Hugo Cabret » de Martin Scorsese, Oncle Claude
- 2021 : « Black Widow » de Cate Shortland, le général Dreykov
- 2024 : « The Gentlemen », Bobby Glass
Winstone traverse près d’un demi-siècle d’images avec des cinéastes qui vont d’Alan Clarke à Cate Shortland, de Ken Loach à Darren Aronofsky. Son nom reste attaché à des hommes de friction, des autorités, des marginaux, des figures que le cinéma britannique et américain ont régulièrement placées au bord de la rupture. (Source : Wikipedia, année deux mille vingt-quatre)
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