Jules White: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jules White en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
325
œuvres recensées
325 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1915
- Dernière année recensée
- 1975
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1926, Jules White prend la direction d’une compagnie et s’oriente vers la comédie, après un début de carrière dans le cinéma américain sous le nom de Jules White. Né Julius Weiss à Budapest le 17 septembre 1900, il meurt le 30 avril 1985 à Van Nuys. Son nom reste lié aux courts-métrages produits et réalisés pour les studios américains, avec une présence régulière dans les années 1930 et 1940.
Des studios Pathé à Educational Pictures
Dans les années 1910, Jules White arrive aux États-Unis et travaille pour les studios Pathé dans des rôles de gamin. Cette première étape précède des fonctions plus techniques dans les années 1920, lorsqu’il devient monteur pour son frère Jack White, réalisateur et producteur chez Educational Pictures.
En 1926, il prend la direction de la compagnie et se spécialise dans la comédie. Le lien avec Jack White compte alors dans son insertion professionnelle, car il le place au contact d’un circuit de production déjà installé, au moment où les studios cherchent des formats courts capables de circuler vite dans les salles.
Quelques années plus tard, en 1930, il rejoint Metro-Goldwyn-Mayer avec son ami Zion Myers. L’année suivante, ils font tourner Buster Keaton dans « Buster millionnaire », titre retenu ici sous son appellation française usuelle. Cette période installe White dans un espace de travail plus large, où la mise en scène et la production se croisent.
La série des courts-métrages
En 1933, Columbia Pictures lui confie la tête des courts-métrages, sous la direction de Frank Capra. Le poste le place au cœur d’un secteur où la cadence de fabrication compte autant que l’efficacité du gag, et où White signe ou produit de nombreux titres destinés à ce format bref.
Parmi ces films figurent « Three Little Pigskins » en 1934, puis « Punch Drunks » la même année. En 1935, il réalise « Three Little Beers » et produit « Hot Paprika ». Ces travaux s’inscrivent dans une activité continue autour du court-métrage comique, où la fonction de réalisateur se double souvent d’un travail de production.
La décennie suivante le voit encore au générique de « Hold That Lion! » en 1947, comme producteur, puis de « Heavenly Daze » en 1948, où il apparaît comme voix dans le film. En 1953, il assure à la fois la réalisation et la production de « Loose Loot », ce qui montre la continuité d’un travail resté centré sur des formats courts et sur une organisation industrielle précise.
Voix, apparition et signatures discrètes
Jules White ne se limite pas aux fonctions de réalisation et de production. En 1915, il apparaît dans « Naissance d'une nation » comme Confederate Soldier, sans mention de crédit, puis dans plusieurs courts-métrages comme voix. Cette présence plus discrète accompagne une activité où il prend part à des films sans toujours occuper la place la plus visible à l’écran.
En 1930, il prête sa voix à « Hot Dog » et à « The Dogway Melody ». L’année suivante, il participe à « So Quiet on the Canine Front » et à « Love-Tails of Morocco ». Plus tard, en 1956, il réapparaît dans « Creeps » à partir d’images d’archives et comme voix. Ces mentions dessinent une présence régulière à travers plusieurs décennies, sans déplacer le centre de son activité, resté du côté de la production de courts-métrages.
Réalisateur et producteur chez Columbia
Le nom de Jules White reste attaché à Columbia Pictures, où il intervient à la fois comme réalisateur et producteur. Le titre « Loose Loot », en 1953, résume bien cette double fonction, tandis que « Hot Paprika » en 1935 et « Hold That Lion! » en 1947 rappellent la constance de son rôle de producteur.
Cette position correspond à un cinéma de fabrication rapide, fondé sur des équipes resserrées et des formats courts. White y occupe une place d’organisateur autant que de metteur en scène, avec une activité qui s’étend de 1924 à 1974 selon les repères d’activité retenus. Par ailleurs, il reçoit une étoile sur le Hollywood Walk of Fame, reconnaissance publique de sa contribution au cinéma américain.
Son nom circule aussi sous la forme Jules Weiss, rappel de son identité d’origine. La trajectoire biographique reste liée à Budapest, puis aux studios américains, avec une implantation durable dans les circuits de production hollywoodiens. White meurt à Van Nuys en 1985, après avoir traversé plusieurs décennies de cinéma court et de fabrication comique.
- « Three Little Pigskins » (1934) — réalisateur
- « Punch Drunks » (1934) — réalisateur
- « Three Little Beers » (1935) — réalisateur
- « Hot Paprika » (1935) — producteur
- « Hold That Lion! » (1947) — producteur
- « Heavenly Daze » (1948) — voix
- « Loose Loot » (1953) — réalisateur, producteur
Films et séries réalisés par Jules White
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Galerie photos de Jules White
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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