Jack Mower: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jack Mower en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
333
œuvres recensées
326 films · 7 séries
- Première année recensée
- 1916
- Dernière année recensée
- 1963
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1941, Le Faucon maltais inscrit Jack Mower parmi les visages de passage du film de John Huston. L’année retient aussi Sergent York, où il apparaît comme reporter, puis L’Homme de la rue, dans un emploi de gardien. Né à Honolulu le 5 septembre 1890, mort à Hollywood le 6 janvier 1965, Jack Mower a travaillé sous plusieurs noms, dont Benjamin Allen Mower, Jack Meehan et Fred Mower.
Des débuts au muet
En 1914, Jack Mower entre dans le cinéma, avant de figurer dans Une femme d’attaque en 1918, dirigé par Edward Sloman. L’année suivante, il apparaît dans Jackie la petite foraine et L’Enlèvement de Miss Maud, deux films qui l’installent dans une production régulière.
La même période le mène chez Cecil B. DeMille avec Le Détour puis Le Réquisitoire en 1922. Il se retrouve aussi dans La Terre a tremblé en 1923, sous la direction de Lambert Hillyer. Ces titres montrent un acteur sollicité dans des distributions où le personnage compte parfois plus que son nom au générique.
En 1927, La Case de l’oncle Tom le place dans une adaptation très exposée, puis Comment on les mate! et The Air Patrol prolongent sa présence en 1928. Jack Mower passe alors du drame aux récits d’aventure sans changer de logique de travail.
Les années 1930, le second souffle
Dans les années 1930, Jack Mower revient dans des productions plus visibles du studio system. L’Express fantôme, en 1932, le réinscrit dans une fiction de série B, puis Le Cavalier miracle en 1935 l’emmène dans un western signé B. Reeves Eason et Armand Schaefer. Il apparaît ensuite dans Men in Exile, La Révolte et Sous-marin D-1 en 1937.
The Invisible Menace, Une enfant terrible et Caprice d’un soir suivent en 1938. L’année suivante, il figure dans Le Retour du docteur X, Hommes sans loi et En surveillance spéciale. Les studios le distribuent alors dans des rôles brefs, souvent fonctionnels, où le visage sert la continuité d’un récit sans détourner l’attention.
En 1940, Zone torride l’associe à William Keighley, puis Three Cheers for the Irish le fait réapparaître la même année. À cette époque, il traverse les plateaux comme un acteur de confiance, appelé pour occuper un poste, un témoin, un agent, un invité, un homme de rang ou de passage.
Les studios et les silhouettes
En 1941, Jack Mower se retrouve dans Le Faucon maltais de John Huston, Sergent York de Howard Hawks et L’Homme de la rue de Frank Capra. Les trois films, très différents par leur ton, le placent dans des fonctions brèves, un annonceur, un reporter, un gardien. Le même mouvement se poursuit avec The Wagons Roll at Night et Million Dollar Baby, où il joue Bundy puis Charlie.
L’année 1942 le voit dans Wings for the Eagle, Le Caïd et The Story of Will Rogers. Il rejoint ensuite Destination Tokyo en 1943, puis Révolte dans la vallée en 1944. Ces apparitions disent une présence continue dans les marges du récit, avec des rôles qui servent la mécanique du film sans en occuper le centre.
En 1945, Le Roman de Mildred Pierce lui donne le rôle de Jack le postier. Deux ans plus tard, il se glisse dans L’Homme que j’aime et Gosse de riche. La décennie suivante le retrouve dans Corruption en 1950, puis Le Bal des mauvais garçons en 1952.
Une activité qui traverse les genres
L’Homme au masque de cire en 1953 le montre dans un rôle de détective, tandis que The Man from Alamo le replace la même année dans un autre décor. En 1954, il figure dans Une étoile est née comme simple invité d’un benefit. Jack Mower demeure alors un nom familier de la distribution secondaire, utilisé pour remplir un espace précis dans les récits de studio.
En 1949, Vive monsieur le maire lui confie un villageois. La Femme à abattre figure aussi parmi les titres associés à sa présence dans les années 1950. Plus tard, La última noche del Titánic en 1958 lui attribue un passager de première classe, et Tombstone Territory en 1957 le désigne comme barfly.
Le dernier repère fourni, Jack - O Matador de Gigantes en 1962, le montre en nobleman. Ma femme est sans critique, en 1963, apparaît aussi parmi ses dernières apparitions repérables. La durée compte autant que la répétition: Jack Mower traverse près d’un demi-siècle d’images, du muet au début des années 1960, avec une constance rare dans l’ombre des crédits.
Films et séries avec Jack Mower
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