Jason Robards Sr.: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jason Robards Sr. en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
186
œuvres recensées
182 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1921
- Dernière année recensée
- 1961
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 31 décembre 1892, à Hillsdale dans le Michigan, naît Jason Nelson Robards Sr., acteur américain souvent crédité sous le nom de Jason Robards. Mort le 4 avril 1963 à Sherman Oaks, près de Los Angeles, il traverse le cinéma des années muettes aux débuts des années 1960.
Des rôles de cinéma dès les années 1920
En 1921, Jason Robards Sr. apparaît dans « The Gilded Lily » de Robert Z. Leonard et « The Land of Hope » d’Edward H. Griffith. Ces deux titres ouvrent une présence régulière à l’écran, avec des passages par des productions très diverses du cinéma hollywoodien.
La décennie le voit passer d’un titre à l’autre sans s’installer dans un seul registre visible. Il figure dans « Stella Maris » de Charles Brabin en 1925, puis dans « Une riche veuve », « The Third Degree » et « The Cohens and Kellys » en 1926.
L’année 1927 concentre plusieurs participations, dont « The Heart of Maryland », « Hills of Kentucky », « Irish Hearts », « Jaws of Steel », « Polly of the Movies », « Streets of Shanghai », « Tracked by the Police » et « L’Enfer noir ». En 1928 et 1929 suivent « En cour d’assises », « Trial Marriage », « Le Mirage de Paris », « The Gamblers », « The Flying Marine » et « L’Île des navires perdus ».
« Abraham Lincoln » et les années 1930
En 1930, D.W. Griffith le distribue dans « Abraham Lincoln », avec Walter Huston dans le rôle-titre. Jason Robards Sr. apparaît la même année dans « The Last Dance » et « Lightnin' », puis enchaîne des apparitions dans « Charlie Chan Carries On », « Subway Express », « Salvation Nell », « Ex Bad Boy », « Caught Plastered », « Trapped » et « The Law of the Tong » entre 1931 et 1932.
Les années suivantes l’installent dans une série de participations serrées. En 1932, il figure dans « Discarded Lovers », « L’Aigle blanc », « Docks of San Francisco », « Unholy Love », « Klondike », « Slightly Married », « Je ne suis pas un lâche », « Les Conquérants » et « A Strange Adventure », avant « Amour et Sténographie », « Damaged Lives », « Corruption », « Dance Hall Hostess » et « The Devil's Mate » en 1933.
En 1934, il rejoint « La Course de Broadway Bill » de Frank Capra. Il apparaît aussi dans « The Florentine Dagger », « The Navy Way », « Take the Stand », « Gentlemen Are Born » et « Twenty Million Sweethearts » au milieu des années 1930, avant « San Francisco » de W.S. Van Dyke en 1936 et « Cipher Bureau » en 1938.
Les années 1940 et les rôles non crédités
Au début des années 1940, Jason Robards Sr. continue d’apparaître dans des productions où son nom ne figure pas toujours au générique. Il est présent dans « Monsieur Wilson perd la tête » en 1940, puis dans « A Senda Misteriosa » et « Juarez et Maximilien » en 1945.
L’année 1946 l’associe à « Bedlam », où il joue Oliver Todd. En 1947, il figure dans « Ma femme est un grand homme » et « Né pour tuer ». « Impact », en 1949, le montre dans le rôle de Judge, avant une présence dans « Amour sauvage » en 1961, où il interprète Judge Tom Parker.
Ces crédits disent une activité soutenue, parfois brève à l’écran, mais continue sur plusieurs décennies. Les emplois non crédités dominent une part de cette présence et l’installent dans la circulation ordinaire des studios, au gré de films très différents les uns des autres.
Télévision et Broadway
À la télévision, Jason Robards Sr. apparaît dans 14 séries entre 1958 et 1963. Parmi elles figurent « Sugarfoot », où il joue dans 2 épisodes entre 1958 et 1960, et « La Grande Caravane », pour un épisode en 1961.
Sur scène, il joue à Broadway dans 3 pièces. Les deux premières se situent au début des années 1920, puis « The Disenchanted » est représentée de décembre 1958 à mai 1959 aux côtés de son fils et de Rosemary Harris.
Cette présence théâtrale complète ses passages au cinéma et à la télévision sans qu’un seul espace de travail ne le définisse entièrement. Broadway et les studios partagent chez lui une même logique de circulation, entre interprétation de scène et emplois au long cours dans les productions hollywoodiennes.
Une filmographie étendue, du muet aux années 1960
Jason Robards Sr. participe à 212 films américains entre 1921 et 1950, puis à deux derniers titres sortis en 1958 et 1961. Cette continuité couvre le muet, le parlant, les productions de studio et les formats plus tardifs qui prolongent son activité jusqu’au seuil des années 1960.
Parmi les titres retenus dans sa filmographie figurent aussi « The Last Dance », « Charlie Chan Carries On », « Salvation Nell », « The Conquerors », « The Navy Way », « The Florentine Dagger », « The Last Dance », « La Course de Broadway Bill » et « L’Île des morts » de Mark Robson en 1945.
Son nom circule parfois sous une forme abrégée, Jason Robards, ce qui a aussi nourri la confusion avec son fils, Jason Nelson Robards Jr. Il meurt en 1963, après plus de quatre décennies de présence dans les studios, les plateaux télévisés et les salles de Broadway.
Films et séries avec Jason Robards Sr.
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