Fred Williamson: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Fred Williamson en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
121
œuvres recensées
100 films · 21 séries
- Première année recensée
- 1966
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1968, Julia et The Outsider installent Fred Williamson dans les génériques de cinéma. Né le 5 mars 1938 à Gary, dans l’Indiana, il vient d’abord du football américain, où son surnom The Hammer circule déjà. Les années suivantes le placent dans des productions d’action, puis dans des séries et des films tournés aux États-Unis comme en Europe.
Du football américain aux premiers tournages
Fred Williamson grandit à Gary et passe par le lycée Froebel, où il joue au football américain. En 1956, il obtient son diplôme, puis rejoint l’université Northwestern grâce à une bourse sportive. La NFL l’accueille dans les années 1960, avec des passages chez les Raiders d’Oakland et les Chiefs de Kansas City.
Le virage vers l’écran se fait sans effacer cette identité d’athlète. Il apparaît en 1968 dans Julia et The Outsider, puis rejoint MASH en 1970 dans le rôle du Dr. Oliver “Spearchucker” Jones. Le nom reste associé à une présence physique venue du sport, tandis que les choix de rôles le font passer des compositions secondaires à des personnages plus identifiables.
Dès lors, l’année 1970 ouvre aussi une série de films qui le placent dans l’action. Dis-moi que tu m’aimes, Junie Moon accompagne cette période, puis viennent les titres du début des années 1970 où il tient des rôles de Nigger Charley dans Libre à en crever et The Soul of Nigger Charley, ou de Jefferson Bolt dans Opération Hong Kong. Le cinéma qui l’emploie alors cherche des visages capables d’aller vite, de frapper fort, de faire tenir un rôle sur une économie de gestes.
Les années 1970 et les séries B
1973 marque une séquence plus dense avec Black Caesar, le parrain de Harlem de Larry Cohen, où il joue Tommy Gibbs, puis Casse dans la ville, de nouveau sous la direction de Cohen, dans le rôle du même Tommy Gibbs. La même période le voit dans Hammer, La Chevauchée terrible et Bucktown, trois titres qui s’ajoutent à une série de productions d’action circulant entre les États-Unis et l’Europe.
Fred Williamson tient ensuite des rôles dans Les Durs, Black Eye et Les Démolisseurs en 1974. L’année suivante, il apparaît dans Boss Nigger, Bucktown et The New Spartans, puis, en 1976, dans Mean Johnny Barrows, Adiós Amigo, No Way Back, Death Journey et Joshua. Cette accumulation de titres dessine une présence continue dans un cinéma de série B qui se nourrit de personnages durs, de poursuites et de conflits frontaux.
En 1978, il passe par Une poignée de salopards et Fureur aveugle, puis par L’Île fantastique en tant que Jackson Malone. 1979 lui donne Supertrain dans le rôle de Al Roberts. À cette époque, son nom circule dans des productions qui misent sur des identités claires, des alliés dangereux, des hommes de terrain dont le jeu repose sur une économie de dialogue et une tension directe.
Des tournages européens aux retours américains
La décennie suivante l’emmène dans plusieurs coproductions européennes. Il apparaît dans Les Guerriers du Bronx en 1982, puis dans Les Quatre justiciers la même année. En 1983, Vigilante, Les Nouveaux Barbares, The Last Fight et Big Score prolongent cette présence dans des récits d’affrontement où son nom reste attaché à des rôles de face-à-face.
La suite aligne 2072, les mercenaires du futur, Autorisé à tuer et Vivre pour survivre en 1984, puis Foxtrap, le piège et Le Convoyeur en 1986. Black Cobra et Black Cobra 2 paraissent en 1987 et 1988, avec le rôle du détective Robert Malone. Détective Malone en 1990 reprend ce personnage, avant Coup de main aux Philippines l’année suivante.
Fred Williamson revient aussi dans Delta Force Commando et Delta Force Commando II: Priority Red One, respectivement en 1988 et 1991, sous les traits du capitaine Samuel Beck puis de Sam Beck. En parallèle, The Kill Reflex, Steele’s Law, South Beach, Deceptions, State of Mind et Silent Hunter montrent une circulation entre productions d’action et téléfilms ou séries, sans que le rythme ne se fixe sur un seul terrain.
Les années 1990 et les apparitions télévisées
1996 ramène Fred Williamson dans Une nuit en enfer, où il joue Frost. Le film l’inscrit dans une distribution très reconnaissable, au milieu d’un long trajet commencé presque trente ans plus tôt. La même période le voit dans Original Gangstas, puis Les Enfants du maïs 5: La Secte des damnés en 1998, avec le rôle du sheriff Skaggs.
En 1997, il apparaît dans Fast Track sous les traits de Lowell Carter. 2004 le retrouve dans Starsky and Hutch, comme Captain Doby, puis 2007 dans Pushing Daisies en Roland “Rollie” Stingwell. Ces apparitions dessinent une activité qui passe par des titres de fiction populaire et des retours réguliers à l’écran, sans s’enfermer dans une seule forme.
Par ailleurs, Dragonland: L’Urlo di Chen terrorizza ancora l’occidente paraît en 2008, puis Check Point en 2017, où il joue Chester. Les dates les plus récentes prolongent une présence qui traverse plusieurs décennies, avec des productions où le nom de Fred Williamson reste lié à des silhouettes d’autorité, de menace ou de résistance.
Un acteur, producteur, réalisateur, scénariste
Fred Williamson est aussi présenté comme producteur, réalisateur et scénariste. Les rubriques biographiques le rattachent à ces fonctions sans les détailler au même niveau que ses rôles d’interprétation. Son nom de naissance, Frederick Robert Williamson, circule aussi sous plusieurs alias, dont Fred “The Hammer” Williamson et Fred ‘Hammer’ Williamson.
Le sport reste inscrit dans son identité publique, avec une origine clairement américaine et une formation passée par l’université Northwestern. Ses premiers passages par le football professionnel appartiennent aux années 1960, période qui précède immédiatement son installation durable dans le cinéma d’action. Les titres retenus ici montrent moins une simple succession de rôles qu’une façon de revenir, par périodes, sur des personnages de policiers, de militaires, de shérifs ou de combattants.
En 1960, il épouse Ginette Lavonda, jusqu’au divorce en 1967. Depuis 1988, il est marié à Linda Williamson. Il a 3 enfants. 2016 le voit soutenir Donald Trump lors de l’élection présidentielle américaine.
Films et séries avec Fred Williamson
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Galerie photos de Fred Williamson
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Personnalités en relation
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