Don Stroud: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Don Stroud en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
138
œuvres recensées
81 films · 57 séries
- Première année recensée
- 1967
- Dernière année recensée
- 2018
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1967, Don Stroud apparaît dans « Le Ranch de l'injustice » de Andrew V. McLaglen, puis dans « Le Diable à trois » de Curtis Harrington la même année. Né le 1er septembre 1943 à Honolulu, à Hawaii, Donald Lee Stroud passe du cinéma à la télévision sans changer de terrain: l’action, les rôles de confrontation et les personnages de bord de route. Son nom circule ensuite dans des productions très différentes, de « Un shérif à New York » à « Amityville, la maison du diable », avec une présence régulière dans des séries américaines des années 1970, 1980 et 1990. Musicien et surfeur en plus d’être acteur, il traverse plusieurs formats sans se laisser enfermer dans un seul.
Les années 1960 au cinéma et à la télévision
En 1968, Don Stroud joue dans « Police sur la ville » de Don Siegel, « What's So Bad About Feeling Good? » de George Seaton, « La Brigade des cow-boys » de William Hale et « Un shérif à New York » de Don Siegel. L’année précédente, il figure déjà dans « Banning », toujours dans un environnement de rôles secondaires très identifiables, souvent liés à des hommes de passage, des adversaires ou des figures brèves mais actives. La télévision l’accueille dès 1967 avec « Le Virginien », puis en 1968 avec « A Hatful of Rain », « Split Second to an Epitaph », « Something for a Lonely Man » et un autre passage dans « Le Virginien ».
Cette même année, il est aussi présent dans « Hawaï police d’État », où son nom revient à plusieurs reprises dans les rôles de Nick Pierson, Tally Green et Nathan Purdy. Le lien avec Hawaii ne relève pas d’un décor de carte postale: il inscrit au contraire l’acteur dans un imaginaire policier et insulaire, avec des personnages qui avancent vite, parlent peu et occupent l’espace par leur fonction dramatique. Peu après, « Les Rues de San Francisco », « Kung Fu » et « Les Rues de San Francisco » prolongent cette présence télévisuelle.
Polar, western et cinéma de série
En 1970 et 1971, Don Stroud travaille dans des films très différents comme « Bloody Mama » de Roger Corman, « Le Baron rouge » du même réalisateur, «...tick...tick...tick... » de Ralph Nelson et « Joe Kidd » de John Sturges. Il passe ensuite par « L'Exécuteur noir », « Scalawag », « Murph the Surf » et « Hollywood Man », avant « Week-end sauvage » et « Ordure de flic » en 1976. La succession ne dessine pas une progression linéaire, mais une aisance à rejoindre des tournages où la nervosité du récit compte plus que la taille du rôle.
En 1977, il apparaît dans « Sudden Death » d’Eddie Romero puis dans « Bande de flics » de Robert Aldrich. L’année suivante, « The Buddy Holly Story » élargit encore le champ, avant « L'Exterminateur » et « Amityville, la maison du diable » en 1979. Le registre se resserre autour de policiers, pasteurs, marginaux ou hommes d’autorité, sans que l’acteur abandonne le cinéma d’exploitation qui nourrit une bonne part de sa filmographie. En parallèle, la télévision lui offre « Mme Columbo », puis « Shérif, fais-moi peur » en 1980.
Séries des années 1980 et 1990
Dans les années 1980, Don Stroud revient dans plusieurs séries populaires. En 1982, il joue dans « K2000 » sous les traits de Hilly, puis dans « L'Agence tous risques » en 1983 avec les rôles de Deke Watkins et Walter Tyler. L’année suivante, « Arabesque » lui donne Phil Shannon et Carey Drayson. « MacGyver » le retrouve en 1985 dans Jerry Kluge et Commander Hilliard. Ces apparitions installent une présence télévisuelle régulière, construite sur des personnages nettement situés, souvent adverses ou intermédiaires, jamais décoratifs.
En 1986, il rejoint « Armé et dangereux » de Mark L. Lester, puis « Permis de tuer » de John Glen en 1989, où il tient le rôle du colonel Heller. Les années 1990 prolongent cette logique d’allers-retours entre cinéma et télévision avec « Down the Drain », « Twisted Justice », « The Boss » et « Cartel » en 1990, puis « The Roller Blade Seven », « The King of the Kickboxers » et « Prime Target » en 1991. Il retrouve ensuite Donald G. Jackson pour « Legend of the Roller Blade Seven », « It's Showtime » et « Return of the Roller Blade Seven ».
Derniers écrans et présence musicale
En 1995, Don Stroud apparaît dans « Dillinger et Capone », « Criminal Hearts » et « Carnosaur 2 ». L’année suivante, il joue dans « Soldier Boyz » et « Lune précieuse », puis en 1997 dans « La Légende de Bigfoot », « The Haunted Sea », « Beautés sauvages » et « Perdita Durango » d’Alex De La Iglesia. « Detonator » suit en 1998, avant « Sutures » en 2009 et « Django Unchained » en 2012, où il apparaît comme Shérif Bill Sharp. La chronologie garde ici sa logique de fragments, avec des titres espacés de longues années mais reliés par la même circulation entre genres populaires et films de répertoire variable.
La profession mentionne aussi musicien et surfeur, deux activités qui entourent l’acteur sans être détaillées par des titres ou des dates supplémentaires. Elles disent un profil moins fermé que celui d’un simple interprète télévisuel, sans modifier la place occupée par les crédits relevés sur plus de 40 ans. Aucune récompense n’apparaît dans les éléments retenus ici, mais la densité des passages au cinéma et à la télévision suffit à dessiner une présence continue dans les productions américaines et, plus tard, dans quelques films venus d’autres horizons.
Films et séries avec Don Stroud
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Galerie photos de Don Stroud
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