Alan Mowbray: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Alan Mowbray en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
176
œuvres recensées
144 films · 32 séries
- Première année recensée
- 1931
- Dernière année recensée
- 1967
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1931, Alan Mowbray apparaît dans « God's Gift to Women » de Michael Curtiz, puis dans « L'Honneur de la famille » de Lloyd Bacon et « Guilty Hands » de W. S. Van Dyke. Né à Londres en 1896, Alfred Ernest Allen prend alors le nom d'Alan Mowbray pour une longue présence au cinéma américain, à la télévision et sur scène.
Des planches londoniennes à Broadway
Alan Mowbray naît le 17 août 1896 à Londres. Le nom d’Alfred Ernest Allen figure à l’état civil, avant que l’écran n’adopte plus tard son nom d’usage. Il meurt le 25 mars 1969 à Hollywood, à 72 ans.
Au théâtre, il joue à Broadway de 1926 à 1929, puis de nouveau en 1963 et 1964. Une pièce, « Dinner is served », est écrite et mise en scène par lui en 1929, ce qui le place aussi du côté de la scène et de l’écriture dramatique.
Par ailleurs, cette présence théâtrale précède de peu ses premiers passages au cinéma américain. Le nom d’Alan Mowbray se fixe alors sur une activité d’interprétation qui traverse les décennies sans se limiter à un seul support.
Les années 1930 au cinéma
En 1934, il figure dans « La Belle du Missouri » de Jack Conway, puis dans « Charlie Chan in London » d’Eugene Forde, où son personnage est nommé Paul Frank / Geoffrey Richmond. La même décennie le voit passer d’un studio à l’autre, avec des titres signés Frank Borzage, George Cukor, John Ford ou Gregory La Cava.
En 1936, il joue dans « Marie Stuart » de John Ford et « Mon homme Godfrey » de Gregory La Cava. L’année suivante, il apparaît dans « Sur l'avenue » de Roy Del Ruth et « Le Couple invisible » de Norman Z. McLeod, puis dans « Hollywood Hotel » de Busby Berkeley.
Cette période installe un visage récurrent des productions hollywoodiennes de studio, sans qu’un unique genre ne le fixe durablement. Il traverse comédies, drames et films à costumes, avec une présence qui s’étend de « Madame et son clochard » en 1938 à « Fantômes en croisière » la même année.
John Ford et les seconds rôles de studio
Alan Mowbray compte trois films de John Ford dans sa filmographie américaine. « Marie Stuart » en 1936, puis « La Poursuite infernale » en 1946 et « Le Convoi des braves » en 1950 dessinent une relation de travail étendue sur plusieurs années.
En 1941, il joue dans « Illusions perdues » d’Ernst Lubitsch, « Qui a tué Vicky Lynn? » de H. Bruce Humberstone et « Lady Hamilton » d’Alexander Korda. L’année suivante, il se retrouve dans « Panama Hattie », signé par Norman Z. McLeod, Roy Del Ruth et Vincente Minnelli, puis dans « Un drôle de lascar » de Norman Taurog.
En 1943, il passe par « Holy Matrimony » de John M. Stahl et « La Sœur de son valet » de Frank Borzage. Son nom reste associé à des distributions étoffées où il occupe un rôle de soutien régulier, sans déplacement spectaculaire de statut ni rupture nette de ton.
De la radio-télévision aux séries des années 1950
À partir de 1950, Alan Mowbray apparaît dans « Lux Video Theatre », puis dans plusieurs séries au cours de la décennie suivante. En 1952, il figure dans « The Adventures of Ozzie and Harriet » dans le rôle d’Orville et dans « Mr. & Mrs. North ».
En 1953, il joue Uncle Baxter dans « The Life Of Riley » et Carter dans « The Pepsi-Cola Playhouse ». Deux ans plus tard, il apparaît dans « The Bob Cummings Show » en Hawthorne, puis dans « The Gale Storm Show » en Hadley Dexter en 1956. La décennie suivante le retrouve encore dans « Mickey Spillane's Mike Hammer » en 1958, dans le rôle de Carlson.
La télévision lui offre des formats plus courts, mais son activité y reste continue sur la période allant de 1951 à 1969. En 1963, il apparaît dans « Petticoat Junction » en Lucius J. Penrose et dans « The Patty Duke Show », avant un épisode de « Des agents très spéciaux » en 1966.
De « Around the World in Eighty Days » à « La Sœur volante »
En 1956, Alan Mowbray tient le rôle du British Consul dans « Around the World in Eighty Days », de Michael Anderson. Le film le replace dans une production de vaste ampleur, au sein d’une distribution internationale.
Quelques mois plus tard, la même année le voit dans « Le Roi et moi », avant d’apparaître plus tard dans « La Sœur volante » en 1967, où il joue Father Duffy. Entre ces dates, sa présence à l’écran s’étend des fictions télévisées aux longs métrages, sans changer de cap déclaré ni quitter l’interprétation.
Au théâtre, il réapparaît encore à Broadway en 1963 et 1964, pendant cette phase tardive. Le retour scénique de ces années-là ajoute une dernière pièce à une activité qui relie Londres, Broadway, Hollywood et la télévision américaine sur plus de 4 décennies.
Films et séries avec Alan Mowbray
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Alan Mowbray
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Alan Mowbray
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.






















