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Mary Gordon - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
231
Né
16/05/1882
Lieu de naissance
Glasgow, Scotland, UK
Décédé
23/08/1963 (81 ans)

Mary Gordon: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Mary Grace Gordon

Repères de carrière

La carrière de Mary Gordon en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

229

œuvres recensées

228 films · 1 série

Première année recensée
1925
Dernière année recensée
1950

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1928, John Ford choisit Mary Gordon pour « La Maison du bourreau ». L’actrice écossaise, née à Glasgow le 16 mai 1882 sous le nom de Mary Gilmour, passe alors du théâtre britannique aux plateaux américains, après avoir travaillé sur les planches aux États-Unis depuis les années 1900. Elle meurt à Pasadena le 23 août 1963.

Des planches écossaises aux scènes américaines

Mary Gordon naît à Glasgow en 1882. Le nom de Mary Gilmour apparaît d’abord dans les repères d’état civil, avant que celui de Mary Gordon ne s’impose dans les génériques. Son activité commence au théâtre au Royaume-Uni, puis se prolonge aux États-Unis dans les années 1900.

Dans les années 1920, elle s’installe en Californie. Elle tourne alors ses premiers films américains, en 1925, à l’époque du muet. Le Gardien du foyer, signé King Baggot, et Tessie, réalisé par Dallas M. Fitzgerald, figurent parmi ces premières apparitions. La même période la voit passer par The Dixie Flyer de Charles J. Hunt et Dynamite de Cecil B. DeMille.

Cette entrée dans le cinéma hollywoodien ne repose pas sur un seul studio ni sur une série d’emplois répétitifs. Elle traverse au contraire les productions de plusieurs cinéastes, de King Baggot à William Cameron Menzies, puis de Robert Z. Leonard à James Whale, sans que l’on puisse enfermer ses apparitions dans un type unique de personnage.

John Ford, un fil conducteur

John Ford la rappelle à plusieurs reprises après « La Maison du bourreau ». Elle apparaît dans « Le Monde en marche » en 1934, puis dans « Marie Stuart » en 1936, avant de revenir dans « Révolte à Dublin » la même année. Le cinéaste la retrouve encore dans « Le Massacre de Fort Apache » en 1948.

Entre ces dates, Mary Gordon circule dans des films aux registres différents, sans se fixer dans un emploi unique. Elle est de « L’Homme invisible » de James Whale en 1933, de « La Fiancée de Frankenstein » en 1935, puis de « Les Révoltés du Bounty » de Frank Lloyd la même année. Sa présence passe par des seconds rôles, parfois sans crédit, parfois identifiés dans des figures précises.

À cette époque, elle travaille aussi avec James W. Horne, Richard Wallace, Michael Curtiz, Alfred L. Werker et Otto Preminger. Les films s’enchaînent à un rythme soutenu, de « Le Petit Lord Fauntleroy » à « Le Proscrit », de « Les Anges aux figures sales » à « Campus Confessions ». Cette circulation d’un metteur en scène à l’autre dessine une présence régulière dans le cinéma américain des années 1930 et 1940.

Mrs. Hudson, un rôle récurrent

En 1939, Mary Gordon rejoint la série cinématographique consacrée à Sherlock Holmes. Elle y joue Mrs. Hudson dans « Le Chien des Baskerville », sous la direction de Sidney Lanfield. Le personnage revient dans « Sherlock Holmes et l'Arme secrète » en 1942, « Sherlock Holmes et la femme en vert » en 1945, puis « Sherlock Holmes et la clef » en 1946.

Ce fil d’interprétation la relie à Basil Rathbone et Nigel Bruce, qui occupent le centre de la série. Son nom accompagne alors une franchise très codée, où les rôles secondaires reviennent d’un épisode à l’autre. Mary Gordon y trouve une stabilité de distribution rare dans une filmographie étendue.

La série Holmes ne résume pas ses années 1940. Elle est aussi dans « Le Massacre de Fort Apache » en 1948, où elle tient le rôle de Ma, barmaid. Avant cela, on la voit dans « The Long Night » en 1947, puis dans « The Cisco Kid » en 1950, où son personnage de Mary O’Toole marque sa dernière apparition télévisée connue.

Entre muet, comédie et drame

Les films de Mary Gordon couvrent plusieurs genres sans que sa présence s’y enferme. En 1933, elle apparaît dans « Sérénade à trois » de Ernst Lubitsch comme Theatre Chambermaid, puis dans « Le Baiser devant le miroir » de James Whale. L’année suivante, elle figure dans « Le Petit Ministre » de Richard Wallace et « The Woman Condemned » de Dorothy Davenport.

En 1936, elle joue dans « Marie Stuart » de John Ford comme Nurse. Elle est aussi présente dans « En scène » de Busby Berkeley et « Ennemis publics » de John G. Blystone. À la fin de la décennie, son nom se retrouve au générique de « Emporte mon cœur », « Mademoiselle et son flic » et « Capitaine Furie », tous sortis en 1939.

Cette diversité passe par des apparitions brèves, parfois non créditées. Elle traverse des productions musicales, des comédies et des drames sans que son travail dépende d’un seul type de personnage. Mary Gordon fait partie de ces interprètes que Hollywood emploie dans ses marges visibles, là où un visage, un accent ou une manière d’entrer dans la scène suffit à installer une présence.

Une présence prolongée jusqu’en 1950

Son dernier film mentionné est « The Cisco Kid » en 1950. L’année marque aussi son retrait de l’écran après une unique apparition à la télévision. La période qui précède montre une activité continue dans le cinéma américain, depuis les premiers films muets de 1925 jusqu’aux productions de l’après-guerre.

Le nombre d’apparitions attribuées à Mary Gordon atteint 287 films américains selon l’IMDb. Ce volume inclut des rôles identifiés, comme Mrs. Hudson, Mary O’Toole ou Ma, et de nombreuses interventions secondaires dans des œuvres de Ford, Whale, Curtiz, Leonard ou Lubitsch. Son nom circule ainsi dans une grande partie du cinéma de studio du milieu du siècle.

Mary Gordon meurt à Pasadena en 1963, à l’âge de 81 ans. Son travail reste lié à des films très différents, à des réalisateurs de premier plan et à une série d’emplois brefs qui ont tenu leur place dans le système hollywoodien pendant plus de deux décennies.

Films et séries avec Mary Gordon

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Clues to Adventure (1949) - Affiche
8 / 10
Clues to Adventure
Woman Reading Newspaper (images d’archives) (non crédité)
Friend Indeed (1937) - Affiche
7 / 10
Friend Indeed
Housekeeper
Share the Wealth (1936) - Affiche
6.5 / 10
Share the Wealth
Ma MacClyde
10 / 10
His Honor the Mayor
His Wife
The Last Alarm (1940) - Affiche
4.5 / 10
The Last Alarm
Mrs. Hadley

Galerie photos de Mary Gordon

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

The Cisco Kid (1950) - Affiche
Mary O'Toole
1950
West of Wyoming (1950) - Affiche
Nora Jones
1950
The Cisco Kid (1950) - Affiche
Inconnu
- Épisode 13 (1950)
•
S01E13
•
Mary O'Toole
1950
La Femme à l'écharpe pailletée (1949) - Affiche
Charwoman (non crédité)
1949
Deputy Marshal (1949) - Affiche
Mrs. Lance
1949
Haunted Trails (1949) - Affiche
Aunt Libby
1949
Mr. Soft Touch (1949) - Affiche
Slatternly Woman Tenant (non crédité)
1949
Tucson (1949) - Affiche
Housemother (non crédité)
1949
Clues to Adventure (1949) - Affiche
Woman Reading Newspaper (images d’archives) (non crédité)
1949
Shamrock Hill (1949) - Affiche
Grandma Rogan
1949
Highway 13 (1948) - Affiche
Aunt Myrt Lacy
1948
Kidnapped (1948) - Affiche
Scottish Woman (non crédité)
1948
Big Town Scandal (1948) - Affiche
Mary - Cleaning Woman (non crédité)
1948

The Little Minister (1934) - Affiche
dialogue coach
1934

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Bess Flowers - Photo
Bess Flowers
1898–1984
Wade Boteler - Photo
Wade Boteler
1888–1943
Harry Cording - Photo
Harry Cording
1891–1954
Lee Phelps - Photo
Lee Phelps
1893–1953
James Flavin - Photo
James Flavin
1906–1976
Olaf Hytten - Photo
Olaf Hytten
1888–1955