Cesar Romero: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Cesar Romero en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
189
œuvres recensées
133 films · 56 séries
- Première année recensée
- 1933
- Dernière année recensée
- 1992
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 15 février 1907, Cesar Romero naît à New York. Son nom traverse ensuite les années 1930 et 1940 dans des films où il joue souvent des hommes élégants et sûrs d’eux, avant de revenir, à partir des années 1960, dans des séries télévisées comme « Ma sorcière bien-aimée », « Medical Center » ou « Falcon Crest ».
Des studios de la fin des années 1930 à Josef von Sternberg
En 1933, Cesar Romero apparaît dans « The Shadow Laughs » d’Arthur Hoerl, sous le nom de Tony Rico. L’année suivante, il figure dans « L’Introuvable » de W. S. Van Dyke, puis dans « Agent britannique » de Michael Curtiz et « Audaces féminines » de Richard Thorpe.
La même année, il joue dans « Le Conquérant des Indes » de Richard Boleslawski, « La Bonne Fée » de William Wyler et « La Femme et le Pantin » de Josef von Sternberg. Ce dernier film le place face à Marlene Dietrich dans un rôle d’Antonio Galvan, alors que l’acteur enchaîne déjà des productions où le même type de présence s’impose.
En 1937, il est Doc Holliday dans « Frontier Marshall » de Allan Dwan, puis Khoda Khan dans « La Mascotte du régiment » de John Ford. En 1939, il rejoint « Petite Princesse » de Walter Lang, « Charlie Chan et l’Île au trésor » de Norman Foster et « L’Aigle des frontières », où il tient le rôle de Doc Halliday.
Le cycle Cisco Kid
En 1939, Cesar Romero joue Cisco Kid dans « The Cisco Kid and the Lady » de Herbert I. Leeds. Quelques mois plus tard, le même personnage revient dans « Viva Cisco Kid » et « Lucky Cisco Kid », puis dans « The Gay Caballero » et « Romance of the Rio Grande » en 1940.
La série se prolonge avec « Le Roméo errant » en 1941. Romero y partage l’affiche avec des productions où son nom reste associé à des personnages de charme ou de costume, sans que le même moule se répète d’un film à l’autre. « Tall, Dark and Handsome », « Week-end à la Havane » et « The Great American Broadcast » appartiennent à cette période.
En 1942, il apparaît dans « Six Destins » de Julien Duvivier, « Ce que femme veut » d’Archie Mayo et « Ivresse de printemps » d’Irving Cummings. L’année suivante, « L’Île aux plaisirs » et « Fleur d’hiver » complètent une suite de rôles qui gardent le même cap sans l’enfermer dans un seul décor.
Henry King, Henry King encore
En 1947, Cesar Romero joue Hernando Cortez dans « Capitaine de Castille » de Henry King. L’année suivante, le même cinéaste le dirige dans « L’Orphelin de la mer », où il interprète Joe Sanger. Cette collaboration se prolonge avec un autre titre de la période, dans un registre qui garde la même clarté de distribution.
Toujours en 1948, il figure dans « La Belle imprudente » de Jack Conway et « La Dame au manteau d’hermine » d’Ernst Lubitsch et Otto Preminger. L’année suivante, « Mam’zelle mitraillette » de Preston Sturges ajoute un nouveau rôle à une filmographie qui reste très présente à l’écran dans l’immédiat après-guerre.
En 1960, il revient dans « L’Inconnu de Las Vegas » de Lewis Milestone, où il joue Duke Santos. Le même moment le voit dans « Stagecoach West », sous les noms de « Lalanda » et Francisco Martinez, puis dans « Target: The Corruptors! » en 1961. Ces crédits dessinent une présence durable qui ne se limite pas au cinéma des décennies précédentes.
Télévision, Joker et années 1980
En 1951, Cesar Romero apparaît dans « The Red Skelton Show » dans le rôle de Big Bill. Puis viennent « The Lucille Ball-Desi Arnaz Show » en 1957, où il joue Carlos Garcia, et « Julia » en 1968. Le cadre télévisuel prend alors une place nette dans sa présence publique.
En 1969, il participe à « Medical Center ». Cinq ans plus tard, « Chico and the Man » prolonge cette présence régulière sur le petit écran. La décennie suivante le retrouve dans « Ma sorcière bien-aimée », avant « Falcon Crest », où il tient le rôle de Peter Stavros en 1981.
Sa carrière passe aussi par des apparitions dans Batman, où il est le premier à incarner le Joker, puis par « Night Gallery », où il joue Dracula. En 2023, « The Flash » réemploie des images d’archive dans le rôle du Joker, signe d’une mémoire télévisuelle toujours active autour de son nom.
Filmographie sélective
- 1933 — « The Shadow Laughs » d’Arthur Hoerl: Tony Rico
- 1934 — « L’Introuvable » de W. S. Van Dyke: Chris Jorgenson
- 1935 — « La Femme et le Pantin » de Josef von Sternberg: Antonio Galvan
- 1937 — « Frontier Marshall » de Allan Dwan: Doc Holliday
- 1939 — « The Cisco Kid and the Lady » de Herbert I. Leeds: Cisco Kid
- 1940 — « Viva Cisco Kid »: Cisco Kid
- 1941 — « Week-end à la Havane » de Walter Lang: Monte Blanca
- 1942 — « Six Destins » de Julien Duvivier: Harry Wilson
- 1947 — « Capitaine de Castille » de Henry King: Hernando Cortez
- 1948 — « L’Orphelin de la mer » de Henry King: Joe Sanger
- 1960 — « L’Inconnu de Las Vegas » de Lewis Milestone: Duke Santos
- 1961 — « Target: The Corruptors! »
- 1968 — « Julia »
- 1969 — « Medical Center »
- 1974 — « Chico and the Man »
- 1981 — « Falcon Crest »: Peter Stavros
Films et séries avec Cesar Romero
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