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Billy Barty - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
212
Né
25/10/1924
Lieu de naissance
Millsboro, Pennsylvania, USA
Décédé
23/12/2000 (76 ans)

Billy Barty: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :William John Bertanzetti

Repères de carrière

La carrière de Billy Barty en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

161

œuvres recensées

123 films · 38 séries

Première année recensée
1927
Dernière année recensée
2000

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Billy Barty, né William John Bertanzetti, entame sa carrière d’acteur dès l’enfance au tournant des années 1930, au sein de l’industrie hollywoodienne en pleine structuration sonore. (Source : IMDb, 2000) Au cours de cette période, il apparaît dans des courts métrages comiques, notamment la série des « Mickey McGuire » portée par Mickey Rooney, inspirée des bandes dessinées « Toonerville Folks », où sa petite taille est mise au service de gags visuels récurrents. (Source : Wikipedia, 2004) Parallèlement, il se voit confier de petits rôles, parfois non crédités, dans des productions de studios majeurs, contribuant ainsi à installer très tôt sa présence au générique de films de genres variés, du musical au film fantastique. (Source : Classic Movie Hub, 2000) Au fil des années 1930, il se forge une expérience de plateau dans des œuvres de l’ère pré-Code, ce qui l’expose à des formes de comédie et de mise en scène typiques de cette période. (Source : Classic Movie Hub, 2000) Cette immersion précoce dans le système des studios, dans des productions de prestige comme dans des séries populaires, pose les bases d’une filmographie qui s’étendra sur plus de sept décennies. (Source : Wikipedia, 2004)

Années 1930–1950 : rôles précoces et transition vers l’âge adulte

Au début des années 1930, Billy Barty apparaît dans « Gold Diggers of 1933 » de Mervyn LeRoy, une comédie musicale de la Warner Bros souvent citée pour ses numéros chorégraphiques élaborés, où il tient notamment un rôle dans la séquence « Pettin’ in the Park ». (Source : Classic Movie Hub, 2000) La même décennie, il est crédité dans « Alice in Wonderland » (1933) et « Bride of Frankenstein » (1935), essentiellement dans des emplois de « baby » ou de créature, reflétant la manière dont les studios utilisent sa silhouette dans des contextes fantastiques ou oniriques. (Source : Wikipedia, 2004) En 1935, il figure également dans « A Midsummer Night’s Dream », adaptation de Shakespeare produite par la Warner, où il interprète Mustard Seed dans le monde féérique imaginé par les scénaristes et chefs décorateurs du studio. (Source : Fandango, 2026) Dans les années 1940 et 1950, on le retrouve dans des partitions brèves mais régulières, comme dans « Three Wise Fools » (1946) ou « The Clown » (1953), signe d’une continuité professionnelle au-delà de son statut d’enfant-acteur. (Source : Wikipedia, 2004) Au milieu des années 1950, il apparaît dans « Fireman Save My Child » aux côtés de Spike Jones, renforçant une association durable avec la comédie musicale et burlesque. (Source : Wikipedia, 2004)

Implantation dans le cinéma populaire des années 1960 et 1970

Dans les années 1960, Billy Barty participe à « Pygmy Island » et, plus tard, à « The Wonderful World of the Brothers Grimm », où il incarne un bouffon de cour dans une production mêlant conte et spectacle familial. (Source : Wikipedia, 2004) Il rejoint également l’univers d’Elvis Presley à travers « Roustabout » (1964), dans lequel il est crédité sous le nom de Billy, et « Harum Scarum » (1965), où il incarne le personnage de Baba, contribuant à la galerie de seconds rôles caractérisant ces films musicaux. (Source : Wikipedia, 2004) En 1967, on le retrouve dans « The Perils of Pauline », dans un emploi de chef pygmée, inscrit dans une tradition de pastiche d’aventures sérielles. (Source : Wikipedia, 2004) Le début des années 1970 marque une nouvelle étape avec « Pufnstuf » (1970), adaptation cinéma de l’univers télévisé des frères Krofft, où il prête ses traits aux personnages de Googy Gopher et Orville Pelican, confirmant son lien avec l’imaginaire enfantin et les productions fantastiques. (Source : Wikipedia, 2004) En 1975, son rôle d’Abe Kusich dans « The Day of the Locust », adaptation du roman de Nathanael West, s’inscrit dans un film satirique sur Hollywood, tandis que la même année, il apparaît aussi dans « The Godmothers » et « Sixpack Annie », montrant une activité soutenue dans le cinéma de genre et les productions indépendantes. (Source : Wikipedia, 2004)

Années 1970 : multiplication des apparitions et comédies de studio

La seconde moitié des années 1970 voit Billy Barty jouer dans « W. C. Fields and Me » (1976), où il incarne Ludwig dans un biopic consacré à la figure comique du cinéma muet, témoignant de son inscription dans une mémoire hollywoodienne revisitée par les studios. (Source : Wikipedia, 2004) La même année, il tient un rôle dans « Won Ton Ton, the Dog Who Saved Hollywood », en tant qu’assistant réalisateur, comédie qui multiplie les clins d’œil au système classique. (Source : Wikipedia, 2004) Il poursuit dans cette veine avec « The Amazing Dobermans » (1976), où il interprète Samson, participant à une intrigue centrée sur des chiens dressés dans un registre mêlant aventure et humour. (Source : Fandango, 2026) En 1977, il apparaît dans « The Happy Hooker Goes to Washington » dans le rôle de Little Man, illustrant sa présence dans des comédies plus audacieuses de la période. (Source : Wikipedia, 2004) Deux ans plus tard, il est à l’affiche de « Foul Play » (1978), où il interprète J. J. MacKuen, un vendeur de bibles pris dans une intrigue criminelle mettant notamment en scène Goldie Hawn, confirmant sa capacité à s’insérer dans des productions de studio à large diffusion. (Source : Wikipedia, 2004)

Années 1980 : rôles marquants dans le fantastique et la comédie

Les années 1980 constituent une période particulièrement visible pour Billy Barty dans le registre du fantastique et de l’heroic fantasy. (Source : Wikipedia, 2004) En 1984, il tient le rôle du Captain Lewis dans « Night Patrol », comédie policière qui exploite sa faculté à jouer des personnages atypiques dans un cadre burlesque. (Source : Wikipedia, 2004) En 1985, il interprète l’elfe Screwball dans « Legend », film de fantasy réalisé par Ridley Scott, participant à la création d’un univers peuplé de créatures féeriques à forte dimension visuelle. (Source : Wikipedia, 2004) Deux ans plus tard, il est Tim McClusky dans « Body Slam » (1987), une comédie autour du monde du catch, puis enchaîne plusieurs rôles dans des productions destinées au jeune public, dont « Rumpelstiltskin » (1987) et « Snow White » (1987), où il incarne respectivement Rumpelstiltskin et Iddy. (Source : Wikipedia, 2004) La même année, il se distingue dans « Masters of the Universe » (1987) en interprétant Gwildor, inventeur de la « cosmic key », rôle qui le place au centre d’un récit inspiré de la franchise de jouets et de la série animée. (Source : Wikipedia, 2004) En 1988, il apparaît dans « Willow » de Ron Howard en tant que High Aldwin, chef spirituel d’un village de Nelwyns, dans une production de fantasy portée par les studios Lucasfilm et MGM. (Source : Wikipedia, 2004)

Fin de carrière au cinéma : comédies et caméos

À la fin des années 1980, Billy Barty se tourne vers des comédies décalées comme « UHF » (1989), où il campe Noodles MacIntosh, cameraman d’une chaîne de télévision locale dans un film mené par « Weird Al » Yankovic, qui joue sur la parodie de formats télévisuels. (Source : Wikipedia, 2004) La même année, il interprète Mr. Throckmorton dans « Lobster Man From Mars », parodie de science-fiction qui détourne les codes du film de monstres. (Source : Fandango, 2026) En 1990, il prête sa voix à un personnage nommé Baitmouse dans le long métrage d’animation « The Rescuers Down Under » produit par Walt Disney Feature Animation, s’inscrivant ainsi dans une franchise familiale internationale. (Source : Wikipedia, 2004) Cette même période le voit aussi apparaître dans « Wishful Thinking » (1990), « Diggin’ Up Business » (1990) et « Life Stinks » (1991), film de Mel Brooks où il joue Willy, confirmant son ancrage durable dans la comédie. (Source : Wikipedia, 2004) Plus tard, il apparaît sous son propre nom dans « Radioland Murders » (1994) et « An Alan Smithee Film: Burn Hollywood Burn » (1998), puis dans « The Extreme Adventures of Super Dave » (2000), souvent dans des caméos ou des rôles brefs qui reconnaissent sa longue familiarité avec le milieu. (Source : Wikipedia, 2004)

Travaux pour la télévision et collaborations récurrentes

La carrière de Billy Barty à la télévision se déploie dès les années 1950, lorsqu’il apparaît à plusieurs reprises dans « The Dennis Day Show », souvent dans des segments comiques où il exploite ses talents de danseur et d’imitateur. (Source : Wikipedia, 2004) À partir de 1958, il joue le personnage de Babby, arnaqueur de billard, dans plusieurs épisodes de la série policière « Peter Gunn », où son rôle consiste à fournir des informations au protagoniste. (Source : Wikipedia, 2004) Dans les années 1960 et 1970, il multiplie les apparitions dans des émissions de variétés et des séries familiales, notamment « The Spike Jones Show », où il chante, danse et propose des numéros d’imitation, s’illustrant dans une forme de spectacle total. (Source : Wikipedia, 2004) Il occupe également un rôle régulier dans le show de Redd Foxx, « The Redd Foxx Show », et intervient dans des séries comme « Rawhide », « Barney Miller », « The Love Boat », « CHiPs », « Man from Atlantis » ou encore « Little House on the Prairie », où il tient des personnages de cirque ou de père célibataire selon les épisodes. (Source : Wikipedia, 2004) Ces participations répétées lui permettent de collaborer avec des acteurs populaires de la télévision américaine et d’inscrire son image dans un paysage sériel en constante évolution. (Source : Wikipedia, 2004)

Univers de la jeunesse et collaborations avec les frères Krofft

Billy Barty entretient un lien privilégié avec les programmes jeunesse, en particulier ceux produits par Sid et Marty Krofft. (Source : Wikipedia, 2004) Entre 1970 et 1971, il joue Sparky the Firefly dans la série « The Bugaloos », diffusée le samedi matin, où il incarne un personnage d’insecte dans un univers musical destiné aux enfants. (Source : Wikipedia, 2004) En 1976, il devient le complice maléfique du personnage principal dans « Dr. Shrinker », série fantastique où il apparaît sans costume intégral, ce qui singularise sa présence au sein d’un dispositif largement fondé sur des effets spéciaux et des créatures. (Source : Hollywood Walk of Fame, s.d.) Il participe également à « The Lost Saucer », dans un épisode intitulé « Transylvania 2300 », où il interprète Hugo, prolongeant son association avec la science-fiction comique. (Source : Wikipedia, 2004) Par ailleurs, il anime « Billy Barty’s Big Show » au début des années 1960, émission télévisée où il occupe la position d’hôte, ce qui témoigne de la confiance des producteurs dans sa capacité à tenir un programme à son nom. (Source : Hanna-Barbera Wiki, 2000) Cette collaboration avec les producteurs de formats jeunesse, souvent couplée à des participations à des spécials comme celui de Paul Lynde en 1976, contribue à faire de son image une référence familière pour le jeune public de plusieurs générations. (Source : Wikipedia, 2004)

Distinctions, reconnaissance professionnelle et initiatives

En 1981, Billy Barty reçoit une étoile sur le Hollywood Walk of Fame, située au 6922 Hollywood Boulevard, en reconnaissance de sa contribution à l’industrie cinématographique sur une carrière entamée dans les années 1920. (Source : Hollywood Walk of Fame, s.d.) Cette distinction, attribuée par la Hollywood Chamber of Commerce, l’inscrit officiellement au panthéon des artistes dont la présence a marqué l’histoire des studios. (Source : Hollywood Walk of Fame, s.d.) Parallèlement, diverses organisations professionnelles et associatives soulignent son rôle dans la visibilité des acteurs de petite taille au sein du spectacle, à travers des hommages et prix internes relayés par la presse spécialisée. (Source : Prezi – Billy Barty: Champion of Little People, s.d.) Au début des années 1980, il figure parmi les initiateurs des Golden Boot Awards, une cérémonie destinée à honorer acteurs, réalisateurs et cascadeurs du western, ce qui montre son intérêt pour la mémoire d’un genre central dans le cinéma américain. (Source : Facebook – Career and Legacy, s.d.) Cette implication dans la création d’instances de distinction traduit une volonté de valoriser le travail de professions parfois reléguées à l’arrière-plan, en particulier les interprètes de second plan et les techniciens. (Source : Facebook – Career and Legacy, s.d.)

Présence médiatique et engagements artistiques

Outre ses rôles de fiction, Billy Barty apparaît dans plusieurs programmes et événements médiatiques qui prolongent son activité d’acteur. (Source : Wikipedia, 2004) Il participe à des téléthons, notamment « TeleMiracle » au Canada, où sa présence récurrente est associée à une collecte de fonds télévisée, ce qui renforce sa visibilité auprès du grand public. (Source : Wikipedia, 2004) En 1981, il est à l’affiche du documentaire « Being Different », où il intervient sous son propre nom, contribuant à une réflexion filmée sur la diversité des corps et des trajectoires dans la société nord-américaine. (Source : Wikipedia, 2004) On le voit également dans des programmes de divertissement comme « Celebrity Bowling » en 1976, où il forme un duo avec l’humoriste Dick Martin, participant à un format de jeu télévisé qui croise sports et culture populaire. (Source : Wikipedia, 2004) Cette présence au-delà de la fiction renforce l’image d’un professionnel régulièrement invité à intervenir en tant qu’artiste identifié, associé à des genres variés, de la comédie au documentaire, en passant par les émissions caritatives. (Source : Wikipedia, 2004)

Films et séries avec Billy Barty

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Legend (1985) - Affiche
6.3 / 10
Legend
Screwball
Frasier (1993) - Affiche
7.7 / 10
Frasier
Chris (voix)
Star Fairies (1985) - Affiche
8.6 / 10
Star Fairies
Troll (voix)
What's an Abra Without a Cadabra? (1989) - Affiche
01/09/1989
What's an Abra Without a Cadabra?
Figment (voix)

Galerie photos de Billy Barty

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Electric Boogaloo (2014) - Affiche
Gwildor (images d’archives) (non crédité)
2014
Los Angeles Heat (1999) - Affiche
Inconnu
1999
Los Angeles Heat (1999) - Affiche
Inconnu
•
S02E22
•
Inconnu
•
S02E21
•
Inconnu
•
S02E20
•
Inconnu
•
S02E19
•
Inconnu
•
S02E18
•
Inconnu
1999
Les Nouvelles aventures de Batman (1997) - Affiche
Hips McManus (voix)
1997
Les Nouvelles aventures de Batman (1997) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
Hips McManus (voix)
1997
E! True Hollywood Story (1996) - Affiche
Inconnu
1996
E! True Hollywood Story (1996) - Affiche
Inconnu
- Épisode 49 (2000)
•
S04E49
•
Inconnu
1996
MADtv (1995) - Affiche
Inconnu
- Épisode 9 (1995)
•
S01E09
•
Lui-même
- Épisode 7 (1995)
•
S01E07
•
Lui-même
1995
Radioland Murders (1994) - Affiche
1994
Frasier (1993) - Affiche
Chris (voix)
1993
Frasier (1993) - Affiche
Inconnu
•
S03E17
•
Chris (voix)
1993
The Naked Truth (1992) - Affiche
The Bell Boy
1992

Gold Diggers: FDR'S New Deal... Broadway Bound (2006) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2006
Vaudeville (1997) - Affiche
Lui-même
1997
Stand Tall (1997) - Affiche
Lui-même
1997
MADtv (1995) - Affiche
Lui-même
1995
Being Different (1981) - Affiche
1981
Joys (1976) - Affiche
Lui-même
1976
Rowan & Martin's Laugh-In (1968) - Affiche
Lui-même (non crédité)
1968
This Is Your Life (1952) - Affiche
Lui-même
1952
The Colgate Comedy Hour (1950) - Affiche
Lui-même
1950
The Bob Hope Show (1950) - Affiche
Lui-même - Santa's Elf
1950

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Mickey Rooney - Photo
Mickey Rooney
1920–2014
Jimmy Robinson
1922–1988
Marvin Stephens - Photo
Marvin Stephens
1922–2008
Delia Bogard - Photo
Delia Bogard
1921–1995
Jack Carter - Photo
Jack Carter
1922–2015