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Margaret O'Brien - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
125
Né
15/01/1937
Age de Margaret O'Brien : 89 ans
Lieu de naissance
San Diego, California, USA

Margaret O'Brien: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Angela Maxine O'Brien,Maxine O'Brien

Repères de carrière

La carrière de Margaret O'Brien en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

76

œuvres recensées

51 films · 25 séries

Première année recensée
1941
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Margaret O’Brien, née Angela Maxine O’Brien le 15 janvier 1937 à San Diego, en Californie, s’impose très tôt comme l’une des figures marquantes du cinéma américain des années 1940, après avoir adopté son prénom de scène dès ses premiers rôles à l’écran (Source : Wikipedia, consulté 2026). Repérée par la Metro-Goldwyn-Mayer au début des années 1940, elle fait ses premiers pas au cinéma dans une courte apparition non créditée dans « Babes on Broadway » de Vincente Minnelli, sortie en 1941, où elle apparaît dans une scène d’audition d’enfants (Source : Wikipedia, consulté 2026). L’année suivante, le studio lui confie un rôle déterminant dans « Journey for Margaret » de W.S. Van Dyke, tourné dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale, dans lequel elle incarne une orpheline londonienne et qui contribue à installer durablement son image d’enfant actrice dramatique à Hollywood (Source : Wikipedia, consulté 2026). Cette performance attire l’attention de la critique et des producteurs, et conduit MGM à l’intégrer à un groupe restreint d’enfants vedettes, régulièrement distribués dans les productions familiales et mélodramatiques du studio (Source : WIC Biography – Women in Communication, consulté 2026). Parallèlement à ce début de carrière cinématographique, O’Brien s’inscrit pleinement dans la logique de star system des grands studios, qui organisent sa présence médiatique et structurent ses premiers choix de rôles dans des films à forte visibilité commerciale (Source : WIC Biography – Women in Communication, consulté 2026).

Ascension à Hollywood et rôles marquants des années 1940

Au milieu des années 1940, Margaret O’Brien devient l’un des visages centraux du catalogue MGM, enchaînant des rôles d’enfant au registre souvent dramatique ou mélancolique (Source : Wikipedia, consulté 2026). Elle apparaît notamment dans « Madame Curie » de Mervyn LeRoy en 1943, où elle interprète la jeune Irène Curie, et dans « Lost Angel » de Roy Rowland la même année, confirmant sa capacité à porter des intrigues au premier plan malgré son âge (Source : Wikipedia, consulté 2026). En 1944, elle tient un rôle secondaire dans « Jane Eyre » de Robert Stevenson, produit par la 20th Century Fox, et joue dans « The Canterville Ghost », adaptation d’Oscar Wilde produite par MGM, qui la place au centre d’une comédie fantastique tournée dans le contexte de la guerre (Source : WIC Biography – Women in Communication, consulté 2026). Cette même année, elle incarne Tootie dans « Meet Me in St. Louis » de Vincente Minnelli, production musicale majeure du studio, dont la réception critique et publique assoit sa réputation d’enfant actrice capable de nuances dramatiques dans un cadre de film musical et familial (Source : Wikipedia, consulté 2026). À la fin de la décennie, elle poursuit cette trajectoire avec « Our Vines Have Tender Grapes » de Roy Rowland en 1945, « The Secret Garden » de Fred M. Wilcox en 1949, où elle interprète Mary Lennox, et « Little Women » de Mervyn LeRoy la même année dans le rôle de Beth March, autant de films qui renforcent sa présence dans le cinéma américain d’après-guerre (Source : Wikipedia, consulté 2026).

Évolution de carrière et diversification à partir des années 1950

À partir des années 1950, la carrière de Margaret O’Brien se réoriente progressivement, au moment où son image d’enfant star laisse place à des rôles de jeune adulte dans un paysage hollywoodien en mutation (Source : Wikipedia, consulté 2026). Elle participe au western « Heller in Pink Tights » de George Cukor, sorti en 1960, où elle tient le rôle de Della Southby, s’inscrivant ainsi dans une production portée par Sophia Loren et Anthony Quinn et illustrant sa transition vers des seconds rôles dans des films de genre (Source : Wikipedia, consulté 2026). En parallèle, elle multiplie les apparitions dans des productions télévisées, format qui lui offre de nouvelles opportunités d’interprétation dans des séries dramatiques et des anthologies alors en plein essor (Source : Wikipedia, consulté 2026). Elle figure notamment dans des séries comme « Rawhide », dans l’épisode « Incident of the Town in Terror », et « Wagon Train » en 1958, où elle incarne le personnage de Julie Revere dans l’épisode « The Sacramento Story », témoignant d’un repositionnement vers la télévision de réseau américaine (Source : Wikipedia, consulté 2026). Au fil des décennies, la filmographie de l’actrice s’étend à des productions plus modestes, parfois indépendantes, à l’image de « Frankenstein Rising » (2010) ou « Halloween Pussy Trap Kill! Kill! » (2017), qui signalent la continuité de son activité sur la longue durée, entre cinéma, vidéo et projets à petite échelle (Source : Wikipedia, consulté 2026).

Travaux pour la télévision et collaborations artistiques

La télévision occupe une place importante dans le parcours de Margaret O’Brien, en particulier à partir de la décennie 1950, alors que les grands studios hollywoodiens réorganisent leur production et que de nombreux interprètes se tournent vers le petit écran (Source : Wikipedia, consulté 2026). Elle est invitée dès 1950 dans l’émission « Robert Montgomery Presents », où elle partage l’affiche avec Cecil Parker dans l’adaptation télévisée de « The Canterville Ghost », prolongeant ainsi son association avec ce récit déjà abordé au cinéma (Source : Wikipedia, consulté 2026). Elle apparaît ensuite dans des programmes de divertissement très exposés comme « What’s My Line? », où elle intervient en tant qu’« invité mystère » en 1957, témoignant d’une notoriété déjà installée dans la culture populaire américaine (Source : Wikipedia, consulté 2026). Au tournant des années 1960, elle multiplie les rôles dans des séries dramatiques : elle incarne une infirmière, Lori Palmer, dans un épisode de « Dr. Kildare » en 1962, joue Virginia Trent dans un épisode de « Perry Mason » diffusé en 1963, et participe à la série policière « Ironside » en 1968 dans un double épisode intitulé « Split Second to an Epitaph », où elle interprète une pharmacienne impliquée dans un trafic de médicaments (Source : Wikipedia, consulté 2026). Ces collaborations avec des séries emblématiques du réseau américain, associées à des producteurs et réalisateurs réguliers de la télévision de l’époque, illustrent l’inscription durable de l’actrice dans un paysage audiovisuel élargi au-delà des grandes productions de studio (Source : Wikipedia, consulté 2026).

Filmographie sélectionnée

La filmographie de Margaret O’Brien s’étend sur plusieurs décennies et couvre des registres allant du mélodrame à la comédie musicale, du film familial aux genres fantastique et policier (Source : Wikipedia, consulté 2026). Parmi ses premiers rôles significatifs, « Journey for Margaret » (1942) et « Lost Angel » (1943) occupent une place centrale dans la construction de son image d’enfant actrice dramatique au sein de la MGM (Source : Wikipedia, consulté 2026). Au milieu des années 1940, « Meet Me in St. Louis » (1944) constitue un repère majeur, suivi de « Our Vines Have Tender Grapes » (1945), « The Canterville Ghost » (1944) et « Music for Millions » (1944), qui consolident sa présence dans le cinéma américain de guerre et d’immédiat après-guerre (Source : WIC Biography – Women in Communication, consulté 2026). La fin de la décennie est marquée par « The Secret Garden » (1949) et « Little Women » (1949), deux adaptations littéraires qui lui offrent des rôles centraux dans des productions destinées à un large public (Source : Wikipedia, consulté 2026). Plus tard, sa participation à « Heller in Pink Tights » (1960), puis à des productions contemporaines comme « Franken­stein Rising » (2010) ou « Dr. Jekyll and Mr. Hyde » (2017), atteste de la continuité de son activité dans des formats et des circuits de production plus variés (Source : Wikipedia, consulté 2026).

  • « Journey for Margaret », de W.S. Van Dyke, 1942, rôle : Margaret White (Source : Wikipedia, consulté 2026).
  • « Lost Angel », de Roy Rowland, 1943, rôle : Alpha (Source : Wikipedia, consulté 2026).
  • « Jane Eyre », de Robert Stevenson, 1943, rôle secondaire d’enfant (Source : WIC Biography – Women in Communication, consulté 2026).
  • « Meet Me in St. Louis », de Vincente Minnelli, 1944, rôle : Tootie (Source : Wikipedia, consulté 2026).
  • « The Canterville Ghost », de Jules Dassin, 1944, rôle de jeune fille américaine (Source : WIC Biography – Women in Communication, consulté 2026).
  • « Our Vines Have Tender Grapes », de Roy Rowland, 1945, rôle : Selma Jacobson (Source : Wikipedia, consulté 2026).
  • « The Secret Garden », de Fred M. Wilcox, 1949, rôle : Mary Lennox (Source : Wikipedia, consulté 2026).
  • « Little Women », de Mervyn LeRoy, 1949, rôle : Beth March (Source : Wikipedia, consulté 2026).
  • « Heller in Pink Tights », de George Cukor, 1960, rôle : Della Southby (Source : Wikipedia, consulté 2026).
  • « Frankenstein Rising », film d’horreur indépendant, 2010 (Source : Wikipedia, consulté 2026).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

La reconnaissance critique de Margaret O’Brien se manifeste très tôt, dans un contexte hollywoodien où les studios et les institutions professionnelles s’attachent à distinguer les performances des enfants acteurs (Source : IMDb – Awards, consulté 2026). En 1945, elle reçoit un Academy Juvenile Award, distinction spéciale décernée par l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences pour saluer son activité d’« outstanding child actress of 1944 », dans le prolongement de ses rôles dans les productions MGM de cette période, notamment « Meet Me in St. Louis » (Source : IMDb – Awards, consulté 2026). Cette même dynamique de reconnaissance se retrouve dans plusieurs prix remis par la National Board of Review, qui lui attribue des récompenses de « Best Acting » en 1942 et 1944, soulignant la réception positive de ses interprétations au sein de la critique américaine (Source : IMDb – Awards, consulté 2026). Elle est également honorée par l’industrie hollywoodienne au sens large lorsqu’elle obtient une étoile pour le cinéma et une étoile pour la télévision sur le Hollywood Walk of Fame, toutes deux décernées en 1960, respectivement sur Hollywood Boulevard et Vine Street, inscription qui entérine sa place dans l’histoire des studios et des médias audiovisuels américains (Source : Wikipedia, consulté 2026). Plus tard, en 1990, un Young Artist Award de type « Former Child Star Lifetime Achievement Award » vient consacrer la durée et la trace laissée par son parcours d’enfant actrice dans la mémoire cinématographique (Source : Wikipedia, consulté 2026).

  • Academy Juvenile Award, 1945, pour l’ensemble de ses interprétations de l’année 1944 (Source : IMDb – Awards, consulté 2026).
  • National Board of Review Awards, 1942 et 1944, catégorie Best Acting (Source : IMDb – Awards, consulté 2026).
  • Étoile sur le Hollywood Walk of Fame pour le cinéma, 1960, 6606 Hollywood Boulevard (Source : Wikipedia, consulté 2026).
  • Étoile sur le Hollywood Walk of Fame pour la télévision, 1960, 1634 Vine Street (Source : Wikipedia, consulté 2026).
  • Young Artist Award, « Former Child Star – Lifetime Achievement Award », 1990 (Source : Wikipedia, consulté 2026).

Activité tardive et contributions diverses

Dans les dernières décennies de sa carrière, Margaret O’Brien apparaît dans un ensemble de projets qui témoignent d’une activité régulière dans des productions indépendantes, des téléfilms et des œuvres destinées au marché vidéo (Source : IMDb, consulté 2026). Elle prête sa voix à des projets d’animation, comme dans « Elf Sparkle and the Special Red Dress » en 2010, où elle interprète Mrs. Claus, ce qui illustre une diversification vers le doublage dans le cadre de programmes familiaux (Source : IMDb, consulté 2026). Elle participe également à des films tels que « Dr. Jekyll and Mr. Hyde » (2017) ou « Halloween Pussy Trap Kill! Kill! » (2017), où elle occupe des seconds rôles, inscrivant sa présence dans un cinéma de genre contemporain à diffusion plus restreinte (Source : IMDb, consulté 2026). Par ailleurs, sa participation à des événements organisés par des institutions professionnelles comme la SAG-AFTRA Foundation, qui lui consacre des rencontres publiques, souligne la place qui lui est accordée en tant que témoin de l’ère des grands studios et du statut d’enfant star à Hollywood (Source : SAG-AFTRA Foundation, consulté 2026). Ces interventions publiques, conjuguées à la poursuite d’une activité d’interprète à l’écran, contribuent à maintenir son nom dans des circuits de cinéphilie, de festivals spécialisés et de rétrospectives consacrées au cinéma classique américain (Source : SAG-AFTRA Foundation, consulté 2026).

Films et séries avec Margaret O'Brien

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Chant du Missouri (1944) - Affiche
7 / 10
Le Chant du Missouri
'Tootie' Smith
Le jardin secret (1949) - Affiche
7.1 / 10
Le jardin secret
Mary Lennox
Tenth Avenue Angel (1948) - Affiche
6.5 / 10
Tenth Avenue Angel
Flavia Mills
Jane Eyre (1943) - Affiche
6.9 / 10
Jane Eyre
Adele Varens
Big City (1948) - Affiche
7.8 / 10
Big City
Midge

Galerie photos de Margaret O'Brien

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Love Is in Bel Air (2026) - Affiche
2026
This Is Our Christmas (2018) - Affiche
2018
Impact Event (2018) - Affiche
2018
Halloween Pussy Trap Kill! Kill! (2017) - Affiche
Bridgette's Grandmother
2017
Dr. Jekyll and Mr. Hyde (2017) - Affiche
2017
E! True Hollywood Story (1996) - Affiche
Inconnu
1996
Betty Corman
1996
E! True Hollywood Story (1996) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (2001)
•
S05E02
•
Inconnu
1996
The New Lassie (1989) - Affiche
Inconnu
1989
The New Lassie (1989) - Affiche
Inconnu
- Épisode 27 (1992)
•
S02E27
•
Inconnu
- Épisode 26 (1992)
•
S02E26
•
Inconnu
- Épisode 25 (1992)
•
S02E25
•
Inconnu
- Épisode 24 (1992)
•
S02E24
•
Inconnu
- Épisode 23 (1992)
•
S02E23
•
Inconnu
1989
Arabesque (1984) - Affiche
Jane
1984

A Night at the Movies: Merry Christmas! (2011) - Affiche
2011
Hollywood Mortuary (1998) - Affiche
1998
The Story of Lassie (1994) - Affiche
1994
Showbiz Goes to War (1982) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
1982
Les Enfants d'Hollywood (1982) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
1982
The Men Who Made the Movies: Vincente Minnelli (1973) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
1973
The Smothers Brothers Comedy Hour (1967) - Affiche
Elle-même
1967

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Mickey Rooney - Photo
Mickey Rooney
1920–2014
Roddy McDowall - Photo
Roddy McDowall
1928–1998
Eddie Albert - Photo
Eddie Albert
1906–2005
June Lockhart - Photo
June Lockhart
1925–2025
Cloris Leachman - Photo
Cloris Leachman
1926–2021
Edward Binns - Photo
Edward Binns
1916–1990