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Evane Hanska - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
19
Né
04/04/1944
Lieu de naissance
Choisy-le-Roi, Seine [now Val-de-Marne], France
Décédé
27/04/2021 (77 ans)

Evane Hanska: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Évelyne Renée Pedrotti

Repères de carrière

La carrière de Evane Hanska en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

17

œuvres recensées

16 films · 1 série

Première année recensée
1970
Dernière année recensée
1985

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Evane Hanska, pseudonyme d’Évelyne Renée Pedrotti, naît le 4 avril 1944 à Choisy-le-Roi, en région parisienne, et s’impose au fil des années comme actrice de cinéma puis écrivaine de langue française (Source : Wikipédia, s.d.). Elle se fait connaître dans les années 1970 par une série de rôles au registre volontiers vif, souvent associés à des personnages féminins au parler direct et aux comportements délibérément décalés (Source : Wikipédia, s.d.). En parallèle de cette activité devant la caméra, elle développe très tôt un intérêt pour l’écriture, qui la conduit à signer à partir du milieu des années 1970 une œuvre littéraire nourrie d’images cinématographiques, de dialogues et d’une observation précise des milieux populaires et urbains (Source : Wikipédia, s.d.). À partir de la fin des années 1980, la reconnaissance institutionnelle de son travail d’autrice s’affirme, notamment avec l’attribution d’un prix de l’Académie française qui consacre cette double appartenance au champ du cinéma et de la littérature (Source : Wikipédia, s.d.). Elle meurt à Paris le 27 avril 2021, après une trajectoire qui la place durablement à la croisée du cinéma populaire, de la culture radiophonique et du roman contemporain (Source : Wikipédia, s.d.).

Carrière d’actrice au cinéma et à la télévision

Spécialiste des seconds rôles marquants dans le cinéma français des années 1970, Evane Hanska apparaît dans des productions qui mêlent chronique sociale, comédie et érotisme soft, souvent réalisées avec des moyens modestes mais bénéficiant d’une diffusion commerciale (Source : Wikipédia, s.d.). Elle figure notamment au générique de « Orloff et l'homme invisible », également exploité sous le titre « La Vie amoureuse de l'homme invisible », réalisé par Pierre Chevalier en 1970, où elle incarne une servante, personnage inscrit dans un registre de fantastique teinté d’exploitation (Source : Wikipédia, s.d.). L’année suivante, elle joue dans « La Maffia du plaisir », aussi connu comme « Côte d'Azur interdite », mis en scène par Jean-Claude Roy en 1971, film qui s’inscrit dans la veine libertine alors en vogue dans la production française (Source : Wikipédia, s.d.). En 1972, elle tient le rôle de la boulangère puis de la prostituée dans « La Michetonneuse » de Francis Leroi, long métrage qui suit l’itinéraire d’une jeune femme confrontée à la prostitution en milieu urbain (Source : Wikipédia, s.d.). Cette même période la voit se spécialiser dans des personnages de « filles délurées », une typologie de rôles auxquels la critique rattache fréquemment son nom au tournant de la décennie (Source : Wikipédia, s.d.).

Collaborations marquantes et films de référence

Au milieu des années 1970, Evane Hanska participe à plusieurs films aujourd’hui régulièrement cités dans les histoires du cinéma français de la période, notamment « Les Galettes de Pont-Aven » de Joël Séria, sorti en 1975, où elle interprète une serveuse dans un récit centré sur un voyageur de commerce obsédé par le désir et la peinture (Source : Wikipédia, s.d.). Toujours en 1975, elle joue dans « La Chaise vide » de Pierre Jallaud, dans le rôle d’Agnès, inscrivant sa présence dans un cinéma plus intimiste, moins exposé médiatiquement mais attentif aux interactions de groupe et aux trajectoires individuelles (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, elle apparaît également dans « Aloïse » de Liliane de Kermadec, consacré à la peintre Aloïse Corbaz, film qui s’inscrit dans une tradition de portraits de créatrices en marge des institutions artistiques (Source : Wikipédia, s.d.). En 1976, elle tient le rôle de Françoise dans « F… comme Fairbanks » de Maurice Dugowson, récit d’un jeune projectionniste confronté à la précarité, où son personnage s’insère dans une galerie de figures féminines emblématiques des milieux cinéphiles et bohèmes de l’époque (Source : Wikipédia, s.d.). Elle tourne ensuite dans « Juliette et l'air du temps » de René Gilson, sorti en 1977, et dans « San-Antonio ne pense qu'à ça » de Joël Séria en 1981, confirmant un réseau de collaborations avec des cinéastes travaillant aux marges du cinéma d’auteur et du cinéma populaire (Source : Wikipédia, s.d.).

Présence télévisuelle et interventions radiophoniques

En parallèle de ses activités au cinéma, Evane Hanska apparaît dans des programmes télévisés, parmi lesquels « Comme du bon pain », téléfilm de Philippe Joulia diffusé en 1976, où elle interprète le personnage de Nicole (Source : Wikipédia, s.d.). Elle joue également dans « France, tour, détour, deux enfants » de Jean-Luc Godard et Anne-Marie Miéville, série diffusée en 1979, dans laquelle elle tient le rôle de la cantinière, présence qui la situe dans une expérimentation télévisuelle mêlant documentaire, fiction et réflexion pédagogique (Source : Wikipédia, s.d.). Par ailleurs, elle est régulièrement invitée à l’émission « Les Grosses Têtes », programme radiophonique de divertissement qui rassemble des chroniqueurs issus du spectacle, de la littérature et de la presse, contribuant ainsi à sa notoriété auprès d’un public plus large que celui des salles de cinéma (Source : Wikipédia, s.d.). Cette exposition médiatique prolonge son image d’actrice associée à des personnages au verbe libre et à une forme de franc-parler, caractéristiques souvent rappelées lorsqu’il est question de son parcours (Source : Wikipédia, s.d.). Ces incursions dans les médias audiovisuels complètent ainsi une carrière dont le noyau reste lié au cinéma mais qui se déploie sur plusieurs supports de diffusion (Source : Wikipédia, s.d.).

Œuvre littéraire et évolution vers l’écriture

À partir de 1976, Evane Hanska se consacre de plus en plus à l’écriture, publiant « Les Raouls ou La vie comme au ciné » aux éditions Olivier Orban, un texte où le motif du cinéma occupe une place centrale dans la construction des personnages et de l’univers narratif (Source : Wikipédia, s.d.). Elle enchaîne avec « La mauvaise graine » en 1978, également chez Olivier Orban, qui confirme son intérêt pour des figures marginales et des trajectoires sociales marquées par la débrouille et la transgression (Source : Wikipédia, s.d.). Les années 1980 la voient publier une série de romans et récits, parmi lesquels « J'arrête pas de t'aimer » (Balland, 1981), « La Femme coupée en deux » (Balland, 1983), « L'imparfait du subjectif » (Fleuve noir, 1984) et « Les amants foudroyés » (Mazarine, 1984), qui témoignent d’une activité soutenue dans le champ éditorial (Source : Wikipédia, s.d.). En 1985, elle cosigne avec Jeanne Folly « Le Manuel de la garce » chez Jean-Claude Lattès, ouvrage au ton ouvertement ironique qui s’inscrit dans une forme de littérature de mœurs contemporaine (Source : Wikipédia, s.d.). À la fin des années 1980 et au début des années 1990, elle poursuit avec « Fascination » (1986), « Barbe à papa » (1987), « La Romance de la Goulue » (1989), « Que sont mes Raouls devenus ? » (1990), « J'accuse le Prince Charmant » (1991) et « Erreur de jeunesse » (1993), développant un corpus où se croisent mémoire du spectacle, critique des normes sentimentales et observation sociale (Source : Wikipédia, s.d.).

Reconnaissance institutionnelle et polar

En 1989, l’Académie française lui décerne le prix Mottart pour « La Romance de la Goulue », biographie romancée de la célèbre danseuse de cabaret associée au Moulin Rouge, publiée aux éditions Balland (Source : Wikipédia, s.d.). Cette distinction marque un tournant dans la réception de son travail littéraire, en rattachant une autrice issue du monde du cinéma à une institution centrale de la vie culturelle française (Source : Wikipédia, s.d.). À partir du milieu des années 1990, Evane Hanska s’oriente également vers le roman policier, en particulier au sein de la collection « Le Poulpe », où paraissent « Le bal des dégoûtantes » et « Une hirondelle dans le beffroi » en 1997, tous deux édités chez Baleine (Source : Wikipédia, s.d.). Cette incursion dans le polar lui permet de conjuguer intrigue criminelle, description de milieux contemporains et regard distancié sur les comportements individuels et collectifs (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, elle cosigne avec Bernadette Lafont « Le roman de ma vie, souvenirs », publié chez Flammarion, texte qui repose sur un travail de mémoire autour de la carrière de l’actrice, dans lequel Hanska intervient comme coautrice (Source : Wikipédia, s.d.). Elle poursuit ensuite avec « La raison du plus mort » (Flammarion, 1999), « Le Crime du Père Lachaise » (Albin Michel, 2000), « Mes années Eustache » (Flammarion, 2001) et « La java rebelle » (Flammarion, 2003), consolidant son ancrage dans le polar et le récit mémoriel lié au cinéma (Source : Wikipédia, s.d.).

Relations au champ cinématographique et héritage

Tout au long de son parcours, Evane Hanska maintient un lien étroit avec le cinéma, non seulement par sa filmographie mais aussi par ses écrits, qui reviennent régulièrement sur les milieux professionnels du tournage et sur les figures de cinéastes et d’acteurs rencontrés (Source : Wikipédia, s.d.). « Mes années Eustache », publié en 2001, est ainsi présenté comme un ouvrage de référence sur le cinéaste Jean Eustache, auquel elle consacre un texte qui mêle documentation, souvenirs de travail et analyse des méthodes de mise en scène (Source : Wikipédia, s.d.). Par ses romans noirs, ses récits ancrés dans le monde du spectacle et ses interventions dans des émissions populaires, elle occupe une position singulière entre culture de masse et champ littéraire spécialisé (Source : Wikipédia, s.d.). Sa trajectoire d’actrice, d’autrice de romans et de textes de mémoire, ainsi que la reconnaissance obtenue avec le prix Mottart, contribuent à faire d’elle une figure identifiée à la fois par les amateurs de cinéma français des années 1970 et par les lecteurs de polar et de récits de coulisses du spectacle (Source : Wikipédia, s.d.). Après son décès en 2021, la presse et les ressources spécialisées continuent de la référencer comme actrice française de cinéma, romancière, autrice de roman policier et contributrice à la collection « Le Poulpe », ancrant durablement son nom dans plusieurs registres de la culture populaire et littéraire (Source : Wikipédia, s.d.).

Films et séries avec Evane Hanska

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Rôles de Evane Hanska

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Galerie photos de Evane Hanska

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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France/tour/détour/deux/enfants (1979) - Affiche
The Lunch Lady
1979
France/tour/détour/deux/enfants (1979) - Affiche
Inconnu
•
S01E12
•
The Lunch Lady
•
S01E11
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The Lunch Lady
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S01E10
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The Lunch Lady
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S01E09
•
The Lunch Lady
•
S01E08
•
The Lunch Lady
1979
L'Amour violé (1978) - Affiche
1978
F… comme Fairbanks (1976) - Affiche
1976
Le grand délire (1975) - Affiche
1975
Aloïse (1975) - Affiche
Inconnu
1975
La chaise vide (1975) - Affiche
1975
Apostrophes (1975) - Affiche
Inconnu
•
S07E24
•
Elle-même
1975
La michetonneuse (1972) - Affiche
La boulangère
1972

Apostrophes (1975) - Affiche
Elle-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.