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Jacques Debary - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
34
Né
25/11/1914
Lieu de naissance
Saint-Quentin, Aisne, Picardie, France
Décédé
09/12/2011 (97 ans)

Jacques Debary: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jean Debarry

Repères de carrière

La carrière de Jacques Debary en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

31

œuvres recensées

28 films · 3 séries

Première année recensée
1958
Dernière année recensée
1983

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacques Debary naît le 25 novembre 1914 à Saint-Quentin, dans le département de l’Aisne, au sein de la région alors désignée comme la Picardie, avant de s’imposer plus tard comme une figure du paysage audiovisuel français du second XXe siècle (Source : Wikipédia, 2006). Il exerce d’abord le métier d’instituteur en Picardie, avant de se tourner vers l’art dramatique, amorçant ainsi une reconversion professionnelle progressive vers le théâtre (Source : Landrucimetières, 2012). Parallèlement à cette activité pédagogique, il se rapproche des milieux de la jeunesse et de l’éducation populaire, où il intervient comme instructeur d’art dramatique, ce qui contribue à structurer sa pratique de comédien et à l’ancrer dans un registre de transmission (Source : Gambin, 2025). Ce cheminement, mené relativement tardivement au regard des parcours classiques d’acteurs, prépare ses premiers engagements professionnels sur scène puis à l’écran, qu’il entame aux alentours de la cinquantaine (Source : Landrucimetières, 2012). Il meurt le 9 décembre 2011 à Paris, dans le 13e arrondissement, à l’âge de 97 ans, après plus de trois décennies d’activité dans le cinéma et la télévision (Source : Wikipédia, 2006).

Débuts et accès aux écrans

La carrière de Jacques Debary devant la caméra commence à la fin des années 1950, avec une apparition non créditée dans « Les Lavandières du Portugal » de Pierre Gaspard-Huit, comédie musicale tournée en 1957 qui s’appuie sur le succès d’une chanson populaire (Source : Wikipédia, 2012 ; CinéDweller, 2024). Il poursuit ensuite une trajectoire marquée par des seconds rôles, souvent caractérisés par des figures d’autorité ou de notables, qui s’inscrivent dans les codes du cinéma français de l’époque (Source : AlloCiné, 2011). En 1967, il interprète ainsi Courbassol dans « Le Voleur » de Louis Malle, adaptation du roman de Georges Darien, située dans le Paris de la Belle Époque et portée par Jean-Paul Belmondo (Source : Wikipédia, 2012 ; CinéDweller, 2024). Cette même décennie voit sa présence se renforcer dans des productions de genres variés, du film d’époque au polar, ce qui installe progressivement son visage auprès du public sans pour autant en faire une vedette de premier plan (Source : AlloCiné, 2011). Ce positionnement de comédien de caractère, reconnaissable mais discret, devient l’un des fils conducteurs de son activité à l’écran à partir des années 1970 (Source : CinéDweller, 2024).

Cinéma : rôles et collaborations

Dans les années 1970, Jacques Debary apparaît dans une série de films marquants du cinéma français, souvent sous la direction de réalisateurs reconnus, occupant des rôles secondaires mais clairement identifiés (Source : Wikipédia, 2012). Il joue ainsi le médecin dans « Le Temps de mourir » d’André Farwagi, sorti en 1970, puis Fairmont dans « Un peu de soleil dans l’eau froide », drame réalisé par Jacques Deray en 1971 d’après le roman de Françoise Sagan (Source : Wikipédia, 2012 ; CinéDweller, 2024). En 1972, il incarne Gédéon Laporte dans « Les Camisards » de René Allio, film historique consacré à la révolte protestante au début du XVIIIe siècle, et un commissaire de Marseille dans « Le tueur » de Denys de La Patellière, situé dans l’univers du polar (Source : Wikipédia, 2012). La même année, il apparaît dans « La Scoumoune » de José Giovanni, où il tient le rôle de Carl, au sein d’un récit criminel porté par Jean-Paul Belmondo (Source : Wikipédia, 2012 ; CinéDweller, 2024). En 1974, il enchaîne plusieurs tournages, notamment « Borsalino & Co. » de Jacques Deray où il incarne un préfet, « Les suspects » où il joue le père de Vauquier, « La merveilleuse visite » en Père Léon et « Une baleine qui avait mal aux dents » dans le rôle de l’homme au téléphone, illustrant une forte activité dans le cinéma commercial de la décennie (Source : Wikipédia, 2012 ; AlloCiné, 2011).

Travaux marquants au cinéma

Parallèlement à ces productions, Jacques Debary participe à plusieurs œuvres au statut singulier dans l’histoire du cinéma d’auteur européen, consolidant ainsi un registre de comédien solide au service de réalisateurs exigeants (Source : Wikipédia, 2012). Il interprète le président du tribunal dans « Le Fantôme de la liberté » de Luis Buñuel, sorti en 1974, film à la structure fragmentée qui s’inscrit dans la dernière période de la carrière du cinéaste espagnol (Source : Wikipédia, 2012 ; CinéDweller, 2024). En 1976, il figure au générique de « Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma sœur et mon frère… » de René Allio, où il tient le rôle du docteur Bouchard dans cette reconstitution inspirée d’un fait divers normand du XIXe siècle, travaillée à partir des archives réunies par Michel Foucault (Source : Wikipédia, 2012). L’année suivante, en 1977, il apparaît comme voyageur dans « Cet obscur objet du désir », à nouveau réalisé par Luis Buñuel, qui vient clore la filmographie du cinéaste (Source : Wikipédia, 2012). Il poursuit ensuite au début des années 1980 avec « Allons z’enfants » d’Yves Boisset, où il joue Camparois, film sur la formation militaire et la jeunesse sous la IIIe République, et « Le Maître d’école » de Claude Berri en 1981, dans lequel il incarne un directeur d’établissement dans une comédie mettant en scène la figure de l’enseignant (Source : Wikipédia, 2012 ; AlloCiné, 2011).

Filmographie sélectionnée

  • « Les Lavandières du Portugal » de Pierre Gaspard-Huit, rôle mineur non crédité, 1957 (Source : Wikipédia, 2012).
  • « Le Voleur » de Louis Malle, rôle de Courbassol, 1967 (Source : Wikipédia, 2012 ; CinéDweller, 2024).
  • « Le Temps de mourir » d’André Farwagi, rôle du médecin, 1970 (Source : Wikipédia, 2012).
  • « Un peu de soleil dans l’eau froide » de Jacques Deray, rôle de Fairmont, 1971 (Source : Wikipédia, 2012).
  • « Les Camisards » de René Allio, rôle de Gédéon Laporte, 1972 (Source : Wikipédia, 2012).
  • « Le tueur » de Denys de La Patellière, commissaire de Marseille, 1972 (Source : Wikipédia, 2012).
  • « La Scoumoune » de José Giovanni, rôle de Carl, 1972 (Source : Wikipédia, 2012).
  • « Le Fantôme de la liberté » de Luis Buñuel, président du tribunal, 1974 (Source : Wikipédia, 2012).
  • « Borsalino & Co. » de Jacques Deray, rôle du préfet, 1974 (Source : Wikipédia, 2012 ; AlloCiné, 2011).
  • « La merveilleuse visite » de Marcel Carné, rôle du Père Léon, 1974 (Source : Wikipédia, 2012).
  • « Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma sœur et mon frère… » de René Allio, docteur Bouchard, 1976 (Source : Wikipédia, 2012).
  • « Cet obscur objet du désir » de Luis Buñuel, voyageur, 1977 (Source : Wikipédia, 2012).
  • « Allons z’enfants » d’Yves Boisset, rôle de Camparois, 1981 (Source : Wikipédia, 2012).
  • « Le Maître d’école » de Claude Berri, rôle du directeur, 1981 (Source : Wikipédia, 2012 ; AlloCiné, 2011).
  • « Anna Pavlova » de Emil Loteanu, où il interprète le compositeur Camille Saint-Saëns dans une production pour la télévision, 1983 (Source : Wikipédia, 2012).

Présence à la télévision

Au-delà du cinéma, Jacques Debary s’impose durablement dans le paysage télévisuel français, où il trouve un rôle récurrent qui contribue de manière importante à sa notoriété (Source : IMDb, 2011). Il succède en effet à Raymond Souplex dans la série policière « Les Cinq Dernières Minutes », endossant le personnage du commissaire Cabrol après la période marquée par le commissaire Bourrel, ce qui place son interprétation au cœur d’un programme emblématique de la télévision publique (Source : Cinereves/Cinestranger, 2024). Sa participation à cette série, diffusée sur plusieurs années, l’inscrit dans une continuité de fiction policière populaire, fondée sur des intrigues autonomes centrées sur une enquête par épisode (Source : Cinereves/Cinestranger, 2024). En parallèle, il apparaît dans diverses productions télévisées, dont « Anna Pavlova » en 1983, coproduction internationale retraçant la vie de la ballerine, où il incarne Camille Saint-Saëns dans un cadre orienté vers le biopic historique (Source : Wikipédia, 2012). Cette activité télévisuelle prolonge son travail au cinéma et lui permet de jouer des personnages de fonction, souvent situés dans des univers institutionnels ou judiciaires, en cohérence avec les emplois qu’il occupe déjà sur grand écran (Source : IMDb, 2011).

Théâtre et ancrage professionnel

Avant sa visibilité au cinéma et à la télévision, l’ancrage de Jacques Debary se situe du côté du théâtre, domaine où il fait ses premières armes de comédien (Source : Landrucimetières, 2012). Son passage par l’enseignement et par l’animation d’ateliers d’art dramatique au sein de la jeunesse structurent une approche du jeu qui reste liée à la diction, au texte et à la maîtrise de la scène (Source : Gambin, 2025). Il est mentionné comme comédien de théâtre, ce qui indique une activité scénique régulière antérieure ou parallèle à ses tournages, même si les sources disponibles mettent davantage l’accent sur sa carrière à l’écran que sur le détail de ses rôles sur scène (Source : Cinereves/Cinestranger, 2024). Cette expérience théâtrale contribue néanmoins à expliquer la récurrence de personnages d’autorité qu’il incarne, que ce soit des directeurs, des préfets, des magistrats ou des médecins, souvent associés à des registres de parole articulée et de présence institutionnelle (Source : Wikipédia, 2012). À travers ce parcours, il s’inscrit dans la tradition des comédiens français formés au contact du plateau et appelés ensuite à servir le cinéma et la télévision dans des emplois de composition (Source : Landrucimetières, 2012).

Carrière tardive et reconnaissance professionnelle

Films et séries avec Jacques Debary

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Maître d'école (1981) - Affiche
6 / 10
Le Maître d'école
School Director
Les camisards (1972) - Affiche
6.2 / 10
Les camisards
Gédéon Laporte
L'Affaire Lourdes (1967) - Affiche
8 / 10
L'Affaire Lourdes
Peyramale
Pas si méchant que ça (1975) - Affiche
5.6 / 10
Pas si méchant que ça
Georges Vaucher, Pierre's father
Tartuffe (1971) - Affiche
7 / 10
Tartuffe
Orgon

Galerie photos de Jacques Debary

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

A Woman for All Time (1983) - Affiche
Camille Saint-Saëns
1983
Anna Pavlova (1983) - Affiche
Saint-Saens
1983
Anna Pavlova (1983) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (1983)
•
S01E02
•
Saint-Saens
- Épisode 1 (1983)
•
S01E01
•
Saint-Saens
1983
La Cerisaie (1982) - Affiche
Pistchitk
1982
Le Maître d'école (1981) - Affiche
School Director
1981
A. Constant (1977) - Affiche
Dictation voice
1977
Cet obscur objet du désir (1977) - Affiche
Judge on the Train
1977
Comme un boomerang (1976) - Affiche
Le Président Lenoir
1976
Le grand délire (1975) - Affiche
1975
Une baleine qui avait mal aux dents (1975) - Affiche
1975
Aloïse (1975) - Affiche
L'ancien directeur
1975
Le Mâle du siècle (1975) - Affiche
Isabelle's father
1975
Pas si méchant que ça (1975) - Affiche
Georges Vaucher, Pierre's father
1975
Les Suspects (1974) - Affiche
President of the Senate, Vauquier's father
1974

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

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