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Jacques Dacqmine - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
67
Né
30/11/1923
Lieu de naissance
La Madeleine, Nord, France
Décédé
29/03/2010 (86 ans)

Jacques Dacqmine: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jacques René Dacqmine

Repères de carrière

La carrière de Jacques Dacqmine en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

58

œuvres recensées

50 films · 8 séries

Première année recensée
1941
Dernière année recensée
2003

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacques Dacqmine naît le 30 novembre 1924 à La Madeleine, dans le Nord de la France (Source : IMDb, s.d.). Il est admis pendant la Seconde Guerre mondiale comme élève au conservatoire de la Comédie-Française, où il suit une formation théâtrale exigeante dans le cadre de l’institution nationale (Source : Maitron, 2010). Durant cette période, il interprète notamment « Hamlet » en 1942, puis « Phèdre » la même année, inscrivant d’emblée son parcours dans le répertoire classique (Source : Maitron, 2010). En 1943, il joue également dans « Le Soulier de satin », mis en scène par Jean-Louis Barrault, confirmant son intégration aux grandes productions du théâtre public français (Source : Maitron, 2010). Cette expérience précoce dans un cadre institutionnel et auprès de metteurs en scène reconnus structure les bases de sa carrière d’acteur de théâtre et prépare ses futures incursions au cinéma et à la télévision (Source : Maitron, 2010 ; CinéDweller, 2024).

Carrière théâtrale et activité scénique

Tout au long de sa carrière, Jacques Dacqmine reste associé à une pratique régulière du théâtre, qu’il considère comme un axe central de son activité artistique (Source : CinéDweller, 2024). Après ses débuts au conservatoire de la Comédie-Française, il enchaîne les mises en scène classiques et contemporaines, dans lesquelles il incarne fréquemment des rôles de notables, de figures d’autorité ou de personnages issus de la haute société, prolongement de son image à l’écran (Source : CinéDweller, 2024). Parallèlement, il intervient dans des structures dépendant de l’ORTF, participant à des dramatiques télévisées et adaptations de textes littéraires qui prolongent son travail scénique vers le petit écran (Source : Maitron, 2010). Son engagement dans des spectacles subventionnés est salué en 1989, lorsqu’il reçoit le Molière du meilleur spectacle subventionné, distinction qui marque sa reconnaissance au sein du théâtre institutionnel (Source : Maitron, 2010). Cette continuité entre plateau, télévision culturelle et théâtre public contribue à ancrer son nom dans le paysage scénique français sur plusieurs décennies (Source : Maitron, 2010 ; L’Officiel des spectacles, s.d.).

Accès au cinéma et premiers rôles

Jacques Dacqmine apparaît au cinéma dès le début des années 1940, dans un contexte où son profil d’acteur formé au théâtre facilite son passage devant la caméra (Source : Wikipedia, 2012). Il figure ainsi dans « Premier rendez-vous » en 1941, dans un petit rôle d’élève de collège non crédité, ce qui constitue l’une de ses premières apparitions à l’écran (Source : Wikipedia, 2012). Après la guerre, il obtient des rôles plus consistants, notamment dans « La Reine Margot » et dans « La Nuit blanche » en 1948, où il interprète le personnage de Jacques Davenne, amorçant une présence plus affirmée dans le cinéma français de l’après-guerre (Source : Wikipedia, 2012 ; Plex, s.d.). En 1946, il joue François dans « Macadam » (également connu sous le titre anglais « Back Streets of Paris »), ce qui participe à le faire identifier comme un acteur apte à incarner des personnages structurés et souvent ambivalents (Source : Wikipedia, 2012). Ces premiers rôles s’inscrivent dans une filmographie où il alterne seconds rôles importants et personnages de composition, tout en poursuivant ses engagements au théâtre (Source : CinéDweller, 2024).

Années 1950 : notables et personnages aristocratiques

Dans les années 1950, Jacques Dacqmine s’impose au cinéma par une série de rôles associés à la noblesse ou à la haute bourgeoisie, qui façonnent durablement son image d’acteur de composition (Source : CinéDweller, 2024). Il tient l’un des rôles principaux de « Caroline chérie » de Richard Pottier, sorti en 1951, où il incarne Gaston de Sallanches, personnage qu’il retrouve ensuite dans « Un caprice de Caroline chérie » réalisé par Jean Devaivre en 1953 et dans « Le Fils de Caroline chérie » en 1955 (Source : CinéDweller, 2024 ; Plex, s.d.). Cette même année, il joue dans « Les Aristocrates » de Denys de La Patellière, prolongeant cette spécialisation dans des figures issues de la noblesse ou de milieux privilégiés (Source : CinéDweller, 2024). On le retrouve également dans « Caroline et les rebelles » en 1955, où il interprète un général de Sallanches, rôle en cohérence avec la typologie de personnages qui lui sont alors confiés (Source : Plex, s.d.). En 1957, il apparaît dans « Charmants garçons » d’Henri Decoin, confirmant sa place dans le cinéma populaire français de la décennie (Source : CinéDweller, 2024).

Cinéma des années 1960 : polar et drame

Au tournant des années 1960, Jacques Dacqmine diversifie davantage ses rôles, notamment dans le polar et le drame, tout en continuant d’incarner des personnages d’autorité (Source : CinéDweller, 2024). En 1959, il est à l’affiche d’« À double tour » de Claude Chabrol, film souvent rattaché à la Nouvelle Vague, où il participe à une œuvre marquante du renouveau du cinéma français (Source : CinéDweller, 2024). L’année suivante, il joue le commissaire Blot dans « Classe tous risques » de Claude Sautet, film de gangsters devenu une référence du genre, qui assoit sa capacité à occuper des rôles de policiers ou de figures institutionnelles (Source : CinéDweller, 2024 ; Plex, s.d.). En 1961, il apparaît dans « Le Jeu de la vérité » de Robert Hossein, s’inscrivant dans une filmographie où le suspense et la tension psychologique occupent une place importante (Source : CinéDweller, 2024). Par la suite, il participe à des productions comme « Maléfices » (1962) et d’autres films de genre, consolidant une trajectoire marquée par des rôles de second plan mais clairement identifiables (Source : Limédia, s.d.).

Télévision et ORTF : un visage familier du petit écran

À partir du milieu des années 1960, Jacques Dacqmine devient une figure régulière de la télévision française, notamment au sein de l’ORTF (Source : Maitron, 2010). Il apparaît dans de nombreuses séries et téléfilms, où son physique et son jeu adapté à des rôles d’hommes de pouvoir, de magistrats ou de notables trouvent un terrain privilégié (Source : CinéDweller, 2024). On le retrouve par exemple dans la série « Les Brigades du Tigre » en 1974, puis dans « Commissaire Moulin » en 1976, où il incarne des personnages au cœur des intrigues policières (Source : Plex, s.d.). Il participe également à des adaptations littéraires et à des séries européennes, élargissant ainsi son exposition au-delà du seul cadre français (Source : Plex, s.d. ; Wikipedia, 2012). Cette présence continue sur le petit écran contribue à faire de lui un acteur familier du grand public, en parallèle de ses engagements au théâtre et au cinéma (Source : Maitron, 2010).

Collaborations marquantes et cinéma des années 1980

Dans les années 1980, Jacques Dacqmine poursuit une carrière diversifiée, alternant cinéma français et productions télévisées européennes (Source : Plex, s.d.). Il tourne notamment pour Claude Chabrol dans « Inspecteur Lavardin », sorti en 1986, où il interprète Raoul Mons, rôle qui s’inscrit dans la continuité de ses personnages de notable ou de responsable d’entreprise (Source : Plex, s.d.). La même année, il est à l’affiche de « Mélo » d’Alain Resnais, où il incarne le docteur Rémy, participant à une œuvre adaptée d’une pièce de théâtre, ce qui constitue un prolongement de sa pratique scénique (Source : Plex, s.d.). À la télévision, il apparaît dans la série italienne « La Mafia 7 – Enquête sur la mort du commissaire Cattani » (connue en France sous le titre « La Pieuvre »), où il joue le professeur Sebastiano Cannito, confirmant sa présence dans des productions internationales (Source : Plex, s.d. ; IMDb, s.d.). En 1988 et 1989, il est également crédité dans des séries comme « Mount Royal » et « Brigada Central », renforçant ce versant transnational de sa filmographie (Source : Plex, s.d.).

Années 1990–2000 : un second souffle au cinéma

À partir des années 1990, Jacques Dacqmine retrouve une visibilité notable au cinéma, souvent dans des rôles secondaires mais marquants (Source : CinéDweller, 2024). En 1993, il interprète Philippe Hennebeau dans « Germinal » de Claude Berri, adaptation du roman d’Émile Zola, où il incarne le directeur de la compagnie minière, figure centrale du dispositif patronal (Source : Plex, s.d.). Quelques années plus tard, il apparaît dans « Comme elle respire » de Pierre Salvadori, sorti en 1998, puis dans « La Dilettante » de Pascal Thomas en 1999, où il tient le rôle de M. Delaunay (Source : CinéDweller, 2024 ; Wikipedia, 2012). Cette même année 1999, il joue « l’homme âgé » dans « La Neuvième porte » de Roman Polanski, production internationale qui contribue à le faire connaître à un public plus large (Source : Wikipedia, 2012 ; IMDb, s.d.). En 2001, il incarne le président Laborde dans « Un crime au paradis » de Jean Becker, avant de tourner dans « Adieu » d’Arnaud des Pallières, sorti en 2003, où il interprète un médecin, l’un de ses derniers rôles au cinéma (Source : Plex, s.d. ; CinéDweller, 2024).

Activités de doublage et écriture scénaristique

En parallèle de son travail d’acteur, Jacques Dacqmine développe une activité de doublage qui le conduit à prêter sa voix à plusieurs acteurs anglo-saxons (Source : Maitron, 2010 ; Wiki Doublage, s.d.). Il assure notamment la version française de James Mason dans « La Mort aux trousses », film d’Alfred Hitchcock, ce qui souligne la confiance accordée à son timbre grave et à sa diction (Source : Maitron, 2010). Il double également George Sanders dans « Le Village des damnés », autre titre emblématique du cinéma anglo-saxon distribué en France (Source : Maitron, 2010). Par ailleurs, il est mentionné comme scénariste, notamment pour « L’amour s’installe » en 1982, ce qui atteste d’une contribution à l’écriture au-delà de son travail d’interprète (Source : Maitron, 2010). Ces activités complémentaires renforcent son inscription dans différents secteurs de la création audiovisuelle, entre jeu, écriture et voix (Source : Maitron, 2010).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

Sur le plan des distinctions, Jacques Dacqmine reçoit en 1960 un prix de premier rôle masculin pour son interprétation dans « Quai Notre-Dame », film dans lequel il joue aux côtés d’Anouk Aimée (Source : Maitron, 2010). Cette reconnaissance souligne la considération dont il bénéficie comme acteur de cinéma à la fin des années 1950 et au début des années 1960 (Source : Maitron, 2010). En 1989, il obtient le Molière du meilleur spectacle subventionné, récompense qui met en lumière sa participation active au théâtre public et sa place au sein de la scène institutionnelle française (Source : Maitron, 2010). À ces distinctions s’ajoutent une présence régulière dans des productions de réalisateurs de premier plan, tels Claude Chabrol, Claude Sautet, Alain Resnais, Claude Berri, Roman Polanski ou Jean Becker, ce qui contribue à consolider sa légitimité dans le milieu (Source : CinéDweller, 2024 ; Wikipedia, 2012). L’ensemble de ces éléments situe Jacques Dacqmine comme un comédien dont le parcours traverse plusieurs formes artistiques et plusieurs générations de cinéastes (Source : CinéDweller, 2024 ; Maitron, 2010).

Filmographie sélective

  • « Premier rendez-vous », rôle d’un élève de collège (1941) (Source : Wikipedia, 2012).
  • « La Nuit blanche », rôle de Jacques Davenne (1948) (Source : Wikipedia, 2012).
  • « Caroline chérie », rôle de Gaston de Sallanches (1951) (Source : CinéDweller, 2024 ; Plex, s.d.).
  • « Un caprice de Caroline chérie » (1953) (Source : CinéDweller, 2024).
  • « Le Fils de Caroline chérie » (1955) (Source : CinéDweller, 2024).
  • « Les Aristocrates » (1955) (Source : CinéDweller, 2024).
  • « Charmants garçons » (1957) (Source : CinéDweller, 2024).
  • « À double tour » (1959) (Source : CinéDweller, 2024).
  • « Classe tous risques », rôle du commissaire Blot (1960) (Source : CinéDweller, 2024).
  • « Le Jeu de la vérité » (1961) (Source : CinéDweller, 2024).
  • « Maléfices » (1962) (Source : Limédia, s.d.).
  • « Inspecteur Lavardin », rôle de Raoul Mons (1986) (Source : Plex, s.d.).
  • « Mélo », rôle du docteur Rémy (1986) (Source : Plex, s.d.).
  • « Germinal », rôle de Philippe Hennebeau (1993) (Source : Plex, s.d.).
  • « Comme elle respire » (1998) (Source : CinéDweller, 2024).
  • « La Dilettante », rôle de M. Delaunay (1999) (Source : Wikipedia, 2012).
  • « La Neuvième porte », rôle de l’homme âgé (1999) (Source : Wikipedia, 2012 ; IMDb, s.d.).
  • « Un crime au paradis », rôle du président Laborde (2001) (Source : Wikipedia, 2012 ; Plex, s.d.).
  • « Adieu », rôle du médecin (2003) (Source : Plex, s.d.).

Films et séries avec Jacques Dacqmine

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Nouvelle Vague (1990) - Affiche
6.1 / 10
Nouvelle Vague
PDG
Michel Strogoff (1956) - Affiche
6.3 / 10
Michel Strogoff
The Great Duke
Un caprice de Caroline chérie (1953) - Affiche
4.9 / 10
Un caprice de Caroline chérie
Gaston de Sallanches
Les Aristocrates (1955) - Affiche
6.8 / 10
Les Aristocrates
Arthus de Maubrun, fils aîné du marquis
C'est arrivé à Aden... (1956) - Affiche
7 / 10
C'est arrivé à Aden...
Major Burton
Agent secret FX 18 (1964) - Affiche
5.4 / 10
Agent secret FX 18
Le Vieux

Galerie photos de Jacques Dacqmine

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Rien que du bonheur (2003) - Affiche
Jean-Marie Bugues
2003
La Bataille d'Hernani (2002) - Affiche
King Charles X
2002
Mémoire morte (2002) - Affiche
Anton Ribjenski
2002
Un crime au Paradis (2001) - Affiche
Laborde, président du tribunal
2001
La Dilettante (1999) - Affiche
M. Delaunay
1999
…Comme elle respire (1998) - Affiche
Maître Maillard
1998
OcchioPinocchio (1994) - Affiche
Capo polizia
1994
Germinal (1993) - Affiche
Philippe Hennebeau
1993
Maigret (1991) - Affiche
Oscar Laget
1991
L'Opération Corned Beef (1991) - Affiche
Le Général Moulin
1991
Maigret (1991) - Affiche
Inconnu
•
S01E36
•
Oscar Laget
1991
Erreur de Jeunesse (1989) - Affiche
1989
L'Argent (1988) - Affiche
Bismarck
1988

Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même
1987

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Claude Brasseur - Photo
Claude Brasseur
1936–2020
Robert Hossein - Photo
Robert Hossein
1927–2020
Daniel Gélin - Photo
Daniel Gélin
1921–2002
Robert Rollis - Photo
Robert Rollis
1921–2007