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Daniel Gélin - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
190
Né
19/05/1921
Lieu de naissance
Angers, Maine-et-Loire, France
Décédé
29/11/2002 (81 ans)

Daniel Gélin: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Daniel Yves Alfred Gélin,Daniel Gelin

Repères de carrière

La carrière de Daniel Gélin en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

158

œuvres recensées

149 films · 9 séries

Première année recensée
1940
Dernière année recensée
2002

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 19 mai 1921 à Angers, Daniel Gélin suit des études d’art dramatique à Paris, notamment au Cours Simon, puis au Conservatoire, où il travaille sous la direction de Louis Jouvet, qui joue un rôle déterminant dans sa formation d’acteur (Source : Larousse, 2001). Au début des années 1940, il entame sa carrière sur les planches, s’inscrivant dans le mouvement d’un jeune théâtre français en recomposition pendant et après la Seconde Guerre mondiale (Source : Larousse, 2001). Il apparaît ainsi dans des mises en scène qui participent à faire émerger une nouvelle génération de comédiens, mêlant répertoire classique et écritures contemporaines (Source : Larousse, 2001). Parallèlement, il commence à fréquenter les plateaux de tournage, où il tient d’abord des petits rôles, le cinéma devenant progressivement un prolongement naturel de son travail de comédien (Source : IMDb, 2002). L’apprentissage conjoint du théâtre et du cinéma contribue à installer chez lui un jeu souple, capable de passer du registre léger au drame psychologique, ce qui conditionne la suite de sa trajectoire (Source : Larousse, 2001).

Accès aux premiers rôles et reconnaissance au cinéma

À la fin des années 1940, Daniel Gélin accède aux premiers rôles et se fait remarquer dans « Rendez-vous de juillet » de Jacques Becker, film sorti en 1949 qui l’impose comme l’un des visages de la jeunesse d’après-guerre (Source : Larousse, 2001). Il enchaîne au début des années 1950 avec une série de rôles principaux dans des films français où il incarne souvent des personnages intellectuels ou tourmentés, ce qui lui vaut d’être associé à une génération parfois qualifiée d’« existentialiste » sur les scènes et à l’écran (Source : Larousse, 2001). Dans ces années-là, il développe une présence régulière dans un cinéma d’auteur en plein essor, alternant comédies et drames (Source : IMDb, 2002). Cette période installe durablement son nom au générique et lui permet de multiplier les collaborations avec des réalisateurs majeurs de la production française d’après-guerre (Source : IMDb, 2002). Elle contribue également à fixer son image de comédien capable d’occuper le premier plan tout en s’intégrant dans des distributions chorales (Source : Larousse, 2001).

Collaborations avec de grands réalisateurs

Au cours de sa carrière, Daniel Gélin travaille avec plusieurs cinéastes de premier plan, en France comme à l’international, ce qui lui donne accès à des productions diverses par leur esthétique et leur échelle (Source : IMDb, 2002). Il tourne notamment avec Max Ophüls, Jean Cocteau, Louis Malle, Alfred Hitchcock et Claude Lelouch, s’inscrivant ainsi dans des filmographies qui marquent durablement l’histoire du cinéma européen (Source : IMDb, 2002). Avec Alfred Hitchcock, il interprète Louis Bernard dans « The Man Who Knew Too Much » (1956), production anglo-américaine qui élargit sa visibilité au-delà du public francophone (Source : IMDb, 2002). Sa collaboration avec Louis Malle dans « Murmur of the Heart » (1971) le réinscrit au début des années 1970 dans un cinéma d’auteur porté par une nouvelle génération de réalisateurs (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Ces collaborations, réparties sur plusieurs décennies, témoignent d’une capacité à passer de films d’auteur à des œuvres à vocation plus large, tout en conservant une continuité dans son travail d’acteur (Source : IMDb, 2002).

Rôles marquants au cinéma

Sur grand écran, plusieurs titres jalonnent de manière particulièrement visible la carrière de Daniel Gélin, tant en France qu’à l’étranger (Source : Rotten Tomatoes, 2023). On le retrouve au générique de « La Ronde » (1950), film de Max Ophüls devenu un classique du cinéma français de l’après-guerre (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Il tient un rôle dans « The Man Who Knew Too Much » (1956), réalisé par Alfred Hitchcock, où il incarne Louis Bernard au sein d’un récit de suspense international (Source : IMDb, 2002). Dans « Murmur of the Heart » (1971) de Louis Malle, il interprète Charles Chevalier, personnage inscrit au cœur d’un récit intimiste qui reçoit un accueil critique important (Source : Rotten Tomatoes, 2023). On le voit également dans « Is Paris Burning? » (1966), fresque historique qui réunit une distribution internationale autour de la Libération de Paris (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Plus tard, il apparaît dans « La Cité de la peur » (1994), comédie française où il interprète M. Mireille, attestant de sa présence continue dans des registres variés jusque dans les années 1990 (Source : Fandango, 2025).

Filmographie sélective

  • « La Ronde » de Max Ophüls (1950) (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
  • « Rendezvous in July » / « Rendez-vous de juillet » de Jacques Becker (1949) (Source : Larousse, 2001).
  • « The Man Who Knew Too Much » d’Alfred Hitchcock – rôle de Louis Bernard (1956) (Source : IMDb, 2002).
  • « Napoléon » – rôle de Napoléon Bonaparte jeune (1955) (Source : IMDb, 2002).
  • « Mademoiselle Striptease » / « Plucking the Daisy » – rôle de Daniel Roy (1956) (Source : Fandango, 2025).
  • « Is Paris Burning? » (1966) (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
  • « Murmur of the Heart » de Louis Malle – rôle de Charles Chevalier (1971) (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
  • « Dialogues of Exiles » (1975) (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
  • « The Suspended Vocation » (1978) – rôle de Malagrida (Source : Fandango, 2025).
  • « The Children » (1985) (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
  • « La vie est un long fleuve tranquille » – rôle du docteur Mavial (1987) (Source : Fandango, 2025).
  • « Mister Frost » – rôle de Simon Scolari (1990) (Source : Fandango, 2025).
  • « La Cité de la peur » – rôle de M. Mireille (1994) (Source : Fandango, 2025).

Travaux pour la télévision et activités parallèles

En parallèle de son parcours au cinéma, Daniel Gélin apparaît régulièrement à la télévision, notamment dans des téléfilms et des mini-séries qui lui offrent d’autres formats de jeu (Source : IMDb, 2002). Dans les années 1990, il participe par exemple à des productions télévisuelles où il tient des rôles de second plan ou de narrateur, prolongeant ainsi sa présence auprès du grand public (Source : IMDb, 2002). Cette diversification vers la télévision s’inscrit dans un mouvement plus large qui voit de nombreux comédiens de cinéma franchir les frontières entre les supports (Source : Divergence FM, 2023). Il poursuit également une activité scénique, en particulier dans le théâtre français, même si sa notoriété publique reste principalement associée à ses rôles à l’écran (Source : Larousse, 2001). Cette circulation entre les médias contribue à ancrer sa carrière dans la durée, sur plus d’un demi-siècle d’activité professionnelle (Source : IMDb, 2002).

Position dans le paysage artistique

Inscrit dans une génération d’acteurs qui émergent au sortir de la guerre, Daniel Gélin occupe au fil des décennies une place continue dans le paysage du cinéma français et européen (Source : Larousse, 2001). Sa filmographie traverse plusieurs périodes, des années 1940 aux années 1990, en épousant les transformations esthétiques et industrielles du secteur, de la production de studio à un cinéma d’auteur plus affirmé (Source : IMDb, 2002). Les collaborations avec des réalisateurs reconnus, la variété de ses rôles et sa capacité à passer de premiers rôles à des emplois de caractère témoignent d’une carrière construite sur la durée plutôt que sur un unique succès (Source : IMDb, 2002). Sa présence dans plusieurs films régulièrement cités dans l’histoire du cinéma, comme « La Ronde », « The Man Who Knew Too Much » ou « Murmur of the Heart », contribue à maintenir son nom associé à des œuvres de référence (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Cette trajectoire en fait une figure repérable d’un certain cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle, à la croisée des productions nationales et des collaborations internationales (Source : Larousse, 2001).

Films et séries avec Daniel Gélin

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Édouard et Caroline (1951) - Affiche
6.5 / 10
Édouard et Caroline
Edouard Mortier
Napoléon (1955) - Affiche
6.3 / 10
Napoléon
Napoléon Bonaparte
Adorables créatures (1952) - Affiche
5.1 / 10
Adorables créatures
André Noblet
Rendez-vous de juillet (1949) - Affiche
6.1 / 10
Rendez-vous de juillet
Lucien Bonnard
Les Amants du Tage (1955) - Affiche
5 / 10
Les Amants du Tage
Pierre Roubier
Trois jours à vivre (1958) - Affiche
5.5 / 10
Trois jours à vivre
Simon Belin

Galerie photos de Daniel Gélin

5 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Berlin Niagara (1997) - Affiche
Xavier Favre
1997
Les Bidochon (1996) - Affiche
Le père Bidochon
1996
Fantôme avec chauffeur (1996) - Affiche
Le passeur (Le guide céleste)
1996
Fugueuses (1995) - Affiche
1995
Pushing the Limits (1994) - Affiche
Le père de Fiona
1994
La Cité de la peur (1994) - Affiche
Mr. Mireille, the 2nd projectionist
1994
Des feux mal éteints (1994) - Affiche
The gentleman from the beach
1994
Roulez jeunesse ! (1993) - Affiche
Jean Moulinier
1993
L'autre lui-même
1993
Coup de jeune (1993) - Affiche
Gaudeamus at 70
1993

Les Dents longues (1953) - Affiche
1953

Les Dents longues (1953) - Affiche
1953

Max par Marcel: Lola Montès (2009) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2009
Les Nuls, l'émission (1990) - Affiche
Lui-même – invité
1990
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même
1987
James Stewart: A Wonderful Life (1987) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1987
Aujourd'hui la vie (1982) - Affiche
Lui-même
1982
Ciné regards (1978) - Affiche
Lui-même
1978
Numéro un (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Lui-même
1975
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Midi Première (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Lui-même
1974

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Michèle Morgan - Photo
Michèle Morgan
1920–2016
Pierre Mondy - Photo
Pierre Mondy
1925–2012
Annie Girardot - Photo
Annie Girardot
1931–2011