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François-Marie Banier - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
18
Né
27/06/1947
Age de François-Marie Banier : 79 ans
Lieu de naissance
Paris, France

François-Marie Banier: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de François-Marie Banier en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

13

œuvres recensées

12 films · 1 série

Première année recensée
1977
Dernière année recensée
2023

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

François-Marie Banier naît le 27 juin 1947 à Paris et s’oriente très tôt vers l’écriture et les arts visuels, développant parallèlement une activité de romancier, de dramaturge, de photographe et d’acteur (Source : Wikipedia, 2010). À 19 ans, il se voit confier la responsabilité des relations de presse pour deux boutiques de Pierre Cardin sur la rive gauche, ce qui le place d’emblée au contact du milieu de la mode et des créateurs parisiens (Source : Wikipedia, 2010). Dans ce contexte, il commence à pratiquer la photographie et réalise notamment des portraits de Truman Capote, signalant d’emblée un intérêt pour les figures publiques et le milieu littéraire (Source : Wikipedia, 2010). Parallèlement, certaines de ses premières photographies sont remarquées et collectionnées par la décoratrice et antiquaire Madeleine Castaing, qui contribue à leur diffusion dans les milieux artistiques (Source : Wikipedia, 2010). Dès la fin des années 1960, cette double inscription dans la littérature et l’image fixe pose les bases d’un parcours où les pratiques se répondent constamment (Source : Steidl Verlag, 2018).

Activité littéraire et dramaturgique

En 1969, François-Marie Banier publie son premier roman, « Les Résidences secondaires ou la Vie distraite », aux éditions Grasset, affirmant très tôt une présence dans le champ romanesque français (Source : Wikipedia, 2010). Il enchaîne au début des années 1970 avec « Le Passé composé » (1971) puis « La Tête la première » (1972), également parus chez Grasset, confirmant la continuité de son travail d’écrivain dans une maison d’édition majeure (Source : Wikipedia, 2010). En 1985, il publie « Balthazar, fils de famille » chez Gallimard, roman qui obtient le Grand prix des lectrices de Elle, distinction qui marque sa réception dans la presse littéraire grand public (Source : Wikipedia, 2010). Il poursuit cette collaboration avec Gallimard avec « Sur un air de fête » en 1990, puis plus tard « Les Femmes du métro Pompe » en 2006, et « Johnny Dasolo » en 2008, consolidant une bibliographie inscrite sur plusieurs décennies (Source : Wikipedia, 2010). Par ailleurs, son œuvre comprend également des pièces de théâtre, mentionnées dans les notices biographiques qui le décrivent comme romancier et dramaturge, même si celles-ci sont moins détaillées que ses publications romanesques (Source : Film Wiki Fandom, 2024).

Carrière de photographe et expositions

À partir des années 1970, François-Marie Banier développe une pratique photographique centrée à la fois sur des anonymes dans la rue et sur des personnalités publiques, ce qui l’inscrit dans une tradition de reportage et de portrait d’auteur (Source : Steidl Verlag, 2018). Son travail s’attache notamment à saisir des instants « sur le vif », avec une recherche de cadrages et de situations qui font apparaître l’insolite, aussi bien dans les scènes de rue que dans les portraits de célébrités (Source : OpenEdition Books, 2021). En 1991, le Centre Pompidou à Paris consacre une première exposition à ses photographies, marquant une reconnaissance institutionnelle de son œuvre dans le champ de l’art contemporain (Source : Steidl Verlag, 2018). En 2003, la Maison européenne de la photographie, également à Paris, présente une rétrospective qui montre pour la première fois de manière d’ensemble ses photographies « écrites » et « peintes », c’est‑à‑dire des images retravaillées par le texte et la couleur (Source : Steidl Verlag, 2018). Par la suite, ses expositions circulent en Europe, en Asie et en Amérique, et comprennent notamment des séries de photographies peintes et manuscrites, montrées par exemple dans une exposition à Stuttgart à la fin des années 2010 (Source : Steidl Verlag, 2018) (Source : The Eye of Photography, 2018).

Livres de photographie et pratiques mixtes

La production éditoriale de François-Marie Banier dans le domaine photographique s’accompagne de plusieurs ouvrages qui prolongent ses recherches sur l’image et le texte (Source : Steidl Verlag, 2018). En 2006, il publie « Perdre la tête », livre de photographies qui reçoit la même année une distinction dans la catégorie « Die schönsten deutschen Bücher » et se voit également attribuer une Silver Crown Award à Moscou en 2007, ce qui souligne la circulation internationale de ce travail (Source : Wikipedia, 2010). En 2008, il signe « Vive la vie » avec des photographies du mannequin Natalia Vodianova, livre édité par Steidl, qui s’inscrit dans une collaboration avec le monde de la mode et du luxe (Source : Wikipedia, 2010). L’ouvrage « Beckett », publié en 2009 par Steidl, témoigne d’un intérêt pour la figure et l’univers de Samuel Beckett, en articulant photographie et référence théâtrale (Source : Steidl Verlag, 2018). Plus récemment, Steidl édite encore « Never stop dancing » en 2016 et « Dreamers » en 2019, qui s’inscrivent dans la continuité de ses séries d’images « écrites » et « peintes », confirmant la place centrale de l’édition dans la diffusion de son travail visuel (Source : Steidl Verlag, 2018). Son œuvre est ainsi caractérisée par une hybridation constante entre photographie, écriture manuscrite, dessin et peinture, dont les livres constituent un support privilégié (Source : Redwood Visual Arts, s.d.).

Parcours au cinéma : collaborations et rôles marquants

En parallèle de ses activités d’écrivain et de photographe, François-Marie Banier mène une carrière d’acteur au cinéma qui s’étend des années 1980 aux années 2010 (Source : IMDb, 2025). Il apparaît d’abord dans « Chassé-croisé » d’Arielle Dombasle, sorti en 1982, film qui marque ses débuts crédités à l’écran (Source : Wikipedia, 2010). L’année suivante, il joue dans « L’Argent » de Robert Bresson, présenté au Festival de Cannes 1983, s’inscrivant ainsi dans l’univers d’un cinéaste majeur du cinéma d’auteur français (Source : Wikipedia, 2010) (Source : IMDb, 2025). Au milieu des années 1980, il participe à « La Nuit porte-jarretelles » de Virginie Thévenet, sorti en 1985, ainsi qu’à plusieurs courts métrages de la série « Rosette » réalisés dans l’orbite d’Éric Rohmer, dont « Rosette vend des roses », « Rosette cherche une chambre » et « Rosette vole les voleurs » (Source : IMDb, 2025) (Source : AlloCiné, 2008). En 1987, il figure dans « 4 aventures de Reinette et Mirabelle » d’Éric Rohmer, ce qui inaugure une collaboration durable avec le cinéaste (Source : Wikipedia, 2010). Cette présence dans un ensemble de films d’auteur des années 1980 situe son travail d’acteur dans un réseau de réalisateurs marquants de la période (Source : Letterboxd, s.d.).

Travaux avec Éric Rohmer et le cinéma d’auteur français

La collaboration entre François-Marie Banier et Éric Rohmer se poursuit au-delà des années 1980 et constitue l’un des fils directeurs de son parcours d’acteur (Source : Wikipedia, 2010). En 1993, il retrouve le réalisateur pour « L’Arbre, le maire et la médiathèque », où il interprète le personnage de Régis Lebrun-Blondet, inscrit dans une réflexion sur la politique culturelle et la vie municipale (Source : IMDb, 2025). Cette même collaboration se prolonge en 2001 avec « L’Anglaise et le Duc », film historique tourné en vidéo numérique et présenté à la Mostra de Venise, dans lequel il incarne Maximilien de Robespierre (Source : IMDb, 2025) (Source : Wikipedia, 2010). Ce rôle le place au cœur d’un récit qui revisite la Révolution française à travers le point de vue d’une aristocrate anglaise, confirmant sa présence dans des projets où l’approche formelle et historique est particulièrement marquée (Source : Wikipedia, 2010). L’ensemble de ses interprétations sous la direction de Rohmer s’inscrit dans un cinéma caractérisé par une attention aux dialogues, aux situations quotidiennes et aux enjeux moraux, ce qui donne à ses rôles un cadre précis de jeu (Source : Wikipedia, 2010). Ces collaborations régulières contribuent à identifier Banier comme un acteur familier de l’univers rohmerien, tout en restant attaché à ses autres activités artistiques (Source : IMDb, 2025).

Cinéma contemporain : Assayas, Maïwenn et autres projets

Au-delà de Rohmer, François-Marie Banier apparaît dans plusieurs films d’auteurs contemporains, prolongeant sa présence au cinéma après les années 1990 (Source : IMDb, 2025). En 2008, il joue dans « L’Heure d’été » d’Olivier Assayas, où il interprète le président de la Commission des dations, au sein d’un récit qui interroge la transmission d’un patrimoine familial et la place des œuvres d’art dans la mémoire collective (Source : IMDb, 2025). Ce film, tourné en partie au Musée d’Orsay, met en scène un ensemble de personnages confrontés à la gestion d’une collection, ce qui renvoie indirectement à l’intérêt de Banier pour le monde de l’art et des objets (Source : IMDb, 2025). En 2015, il figure au générique de « Mon roi » de Maïwenn, dans le rôle du maire, intégrant ainsi un casting porté par des acteurs et actrices issus à la fois du cinéma d’auteur et du cinéma plus largement diffusé (Source : IMDb, 2025). Sa filmographie comprend également la mini-série télévisée « Fachoda – La mission Marchand » en 1977, pour laquelle il est crédité comme auteur, ce qui souligne son implication dans l’écriture au-delà du cadre strictement littéraire (Source : IMDb, 2025). Ces participations témoignent d’une carrière d’acteur ponctuelle mais régulière, inscrite dans des projets cinématographiques exigeants et variés (Source : IMDb, 2025).

Reconnaissance, distinctions et réception critique

Dans le champ littéraire, l’une des distinctions repérées dans le parcours de François-Marie Banier est le Grand prix des lectrices de Elle attribué à « Balthazar, fils de famille » en 1985, ce qui signale une réception attentive de son œuvre romanesque auprès d’un lectorat large (Source : Wikipedia, 2010). Sur le plan photographique, l’ouvrage « Perdre la tête » obtient en 2006 une place dans la sélection « Die schönsten deutschen Bücher », avant de recevoir en 2007 un Silver Crown Award à Moscou, indicateurs de reconnaissance dans le domaine de l’édition et du livre de photographie (Source : Wikipedia, 2010). L’exposition de 1991 au Centre Pompidou, suivie en 2003 par la rétrospective à la Maison européenne de la photographie, installe son travail au sein des grandes institutions dédiées à la photographie et aux arts visuels en France (Source : Steidl Verlag, 2018). Ces expositions institutionnelles, auxquelles s’ajoutent des présentations en Europe, en Asie et en Amérique, participent à la visibilité de son œuvre dans un réseau international de galeries et de musées (Source : Steidl Verlag, 2018). L’ensemble de ces éléments dessine la trajectoire d’un artiste dont la reconnaissance touche plusieurs champs – littérature, photographie, cinéma – tout en restant ancrée dans des circuits de diffusion spécifiques à chaque discipline (Source : Steidl Verlag, 2018) (Source : Wikipedia, 2010).

Films et séries avec François-Marie Banier

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Galerie photos de François-Marie Banier

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

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L'Affaire Bettencourt : Scandale chez la femme la plus riche du monde (2023) - Affiche
Inconnu
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S01E03
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Lui-même (images d’archives)
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S01E02
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Lui-même (images d’archives)
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S01E01
•
Lui-même (images d’archives)
2023
Mon roi (2015) - Affiche
Mayor
2015
L'Heure d'été (2008) - Affiche
Président de la Commission des Dations
2008
L'Arbre, le Maire et la Médiathèque (1993) - Affiche
1993
L'Argent (1983) - Affiche
Inconnu
1983
Chassé-croisé (1982) - Affiche
1982
Apostrophes (1975) - Affiche
Inconnu
- Père et fils (1985)
•
S11E37
•
Lui-même
1975

Fachoda, la mission Marchand (1977) - Affiche
dialogue
1977
Fachoda, la mission Marchand (1977) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1977)
•
S01E06
•
dialogue
- Épisode 5 (1977)
•
S01E05
•
dialogue
- Épisode 4 (1977)
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S01E04
•
dialogue
- Épisode 3 (1977)
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S01E03
•
dialogue
- Épisode 2 (1977)
•
S01E02
•
dialogue
1977

L'Affaire Bettencourt : Scandale chez la femme la plus riche du monde (2023) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2023
Apostrophes (1975) - Affiche
Lui-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.