Georges Wod: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Georges Wod en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
13
œuvres recensées
9 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1967
- Dernière année recensée
- 1989
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Georges Wod, né Jerzy Stefan Roman Wodzicki à Varsovie en mai 1936, est un comédien, metteur en scène et directeur de théâtre d’origine polonaise, naturalisé français. (Source : Wikipédia, 2024) En 1940, il s’installe en France, où il entreprend une formation de comédien au conservatoire de Toulouse, tout en suivant parallèlement des études à la faculté des lettres. (Source : Wikipédia, 2024) Cette double formation, à la fois pratique et académique, l’inscrit d’emblée dans une tradition théâtrale attentive au texte et à la dramaturgie. (Source : Wikipédia, 2024) Au milieu des années 1950, sa rencontre avec Philippe Mentha et Michel Cassagne oriente sa trajectoire vers un projet collectif de création théâtrale à Genève. (Source : Wikipédia, 2024) )
En 1956, avec ces compagnons de route, il participe à l’élaboration d’un projet de théâtre permanent à Genève, qui se concrétise en 1958 avec la fondation d’un théâtre créé par François Simon. (Source : Wikipédia, 2024) Cette structure s’inscrit dans le mouvement des lieux de création décentralisés, cherchant à ancrer le théâtre dans un territoire précis et à développer un répertoire exigeant. (Source : Wikipédia, 2024) Dix-sept ans plus tard, ce théâtre fusionne avec l’Atelier de Genève, marquant une étape institutionnelle importante dans l’histoire du théâtre genevois et confirmant la place de Georges Wod dans ce paysage. (Source : Wikipédia, 2024) Par ce parcours, il s’affirme à la fois comme interprète, metteur en scène et acteur de la structuration d’un outil de création théâtrale. (Source : Wikipédia, 2024) )
Activité de comédien au théâtre
La carrière de comédien de Georges Wod s’étend sur plusieurs décennies, avec plus d’une centaine de rôles entre 1956 et 2006, dans un répertoire allant du théâtre classique aux écritures contemporaines. (Source : Wikipédia, 2024) En 1968, il joue dans Thomas More ou l’Homme seul de Robert Bolt, mis en scène par William Jacques au théâtre des Célestins, participant ainsi à la diffusion en France d’un texte britannique questionnant le pouvoir et la conscience individuelle. (Source : Wikipédia, 2024) Quelques années plus tard, en 1971, il est distribué dans Les Trois Sœurs d’Anton Tchekhov, s’inscrivant dans une tradition de mise en scène des grands textes du répertoire russe. (Source : Wikipédia, 2024) Ces choix témoignent d’une fréquentation régulière d’œuvres qui interrogent les rapports entre individu, histoire et société. (Source : Wikipédia, 2024) )
Dans les années 1980, il apparaît notamment dans Petit déjeuner chez Desdémone de Janusz Krasinski, mis en scène par Jaroslav Vizner au Carré Silvia-Monfort en 1981, confirmant son ancrage dans un théâtre européen contemporain marqué par les enjeux politiques et mémoriels. (Source : Wikipédia, 2024) La même année, il joue également dans Le Bourgeois gentilhomme de Molière, illustrant la cohabitation dans son parcours entre classiques français et écritures modernes. (Source : Wikipédia, 2024) En 1983, il participe à une production de Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand, avant de retrouver, à la fin des années 1980 et au début des années 1990, plusieurs créations de Monique Lachère, dont Don Quichotte (1989), Raspoutine (1991) et Henri IV (1993). (Source : Wikipédia, 2024) Il poursuit ce compagnonnage en 1997 avec Ivan le Terrible, toujours de Monique Lachère, inscrivant ce cycle de rôles dans un travail au long cours avec la même autrice et metteuse en scène. (Source : Wikipédia, 2024) )
Au début des années 2000, Georges Wod apparaît dans Le Vent des peupliers de Gérald Sibleyras, mis en scène par Jean-Luc Tardieu au théâtre Montparnasse en 2003, spectacle qui s’inscrit dans une veine de comédie dramatique attentive aux trajectoires d’hommes vieillissants confrontés au temps et à la mémoire. (Source : Wikipédia, 2024) En 2006, il joue dans L’Habilleur de Ronald Harwood, mis en scène par Michel Favre, pièce qui interroge la relation entre un comédien vieillissant et son habilleur dans l’ombre des coulisses. (Source : Wikipédia, 2024) L’ensemble de ces rôles, répartis sur plusieurs décennies, retrace une présence continue sur les scènes francophones, au croisement du répertoire classique, des dramaturgies européennes contemporaines et d’une réflexion sur la figure de l’acteur lui-même. (Source : Wikipédia, 2024) )
Travail de metteur en scène et direction de théâtre
Parallèlement à son activité d’interprète, Georges Wod développe un travail soutenu de metteur en scène, signant plus d’une cinquantaine de mises en scène au cours de sa carrière. (Source : Wikipédia, 2024) Son parcours de metteur en scène combine textes du répertoire et œuvres contemporaines, avec une attention particulière aux écritures européennes. (Source : Wikipédia, 2024) Il met en scène Le Prix América de Dino Buzzati, s’appropriant ainsi une dramaturgie italienne qui explore l’absurde et l’angoisse du quotidien. (Source : Wikipédia, 2024) Il revient également à des classiques comme Le Bourgeois gentilhomme de Molière et Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand, confirmant son intérêt pour des textes qui occupent une place centrale dans le répertoire francophone. (Source : Wikipédia, 2024) )
Son travail s’étend aussi à Henri IV de Monique Lachère et à une adaptation de Don Quichotte de Cervantès par la même autrice, témoignant d’un dialogue constant avec cette dramaturge. (Source : Wikipédia, 2024) Il met en scène L’Illusion comique attribuée à Paul Scarron, ainsi que Les Caprices de Marianne d’Alfred de Musset, poursuivant un dialogue avec la tradition théâtrale française du XVIIe au XIXe siècle. (Source : Wikipédia, 2024) Figurent également à son répertoire des textes de Marcel Aymé, avec Clérambard, et plusieurs pièces de Monique Lachère, dont Le Comte des ténèbres, Les Harengs de la rue Nikolskaïa et La Véranda, qui inscrivent son travail dans une continuité avec des écritures historiques et politiques. (Source : Wikipédia, 2024) )
En outre, il met en scène Wod et les Avenaires d’Eric Lehmann, titre qui souligne sa participation à des créations plus récentes et à des écritures qui prennent appui sur sa propre figure artistique. (Source : Wikipédia, 2024) Son activité de directeur de théâtre s’articule étroitement avec ces mises en scène, notamment à Genève, où il contribue à structurer un lieu de création qui fusionnera plus tard avec l’Atelier de Genève. (Source : Wikipédia, 2024) L’ensemble de ce travail, entre direction, mise en scène et jeu, fait de lui une figure impliquée dans la vie théâtrale genevoise et francophone, travaillant sur la durée avec des équipes artistiques récurrentes. (Source : Wikipédia, 2024) )
Carrière au cinéma
Au cinéma, Georges Wod apparaît dès les années 1960, intégrant des productions qui circulent entre la Suisse et la France. (Source : Wikipédia, 2024) En 1967, il joue dans L’Inconnu de Shandigor de Jean-Louis Roy, film associé à la production helvétique de l’époque, marqué par une esthétique singulière au sein du cinéma européen. (Source : Wikipédia, 2024) En 1973, il tourne dans L’Escapade de Michel Soutter, cinéaste majeur de la « nouvelle vague » suisse romande, confirmant le lien étroit de l’acteur avec la scène genevoise et ses prolongements cinématographiques. (Source : Wikipédia, 2024) La même année, il est également à l’affiche des Divorcés de Louis Grospierre, qui s’inscrit dans le paysage de la production francophone des années 1970. (Source : Wikipédia, 2024) )
En 1975, il interprète un avocat dans Le Gitan de José Giovanni, film policier inscrit dans la tradition des récits de marginalité et de cavale, puis il joue dans La Bulle de Raphaël Rebibo et Lumière de Jeanne Moreau, qui marque le passage de cette dernière derrière la caméra. (Source : Wikipédia, 2024) En 1977, il apparaît dans Le Juge Fayard dit Le Shériff d’Yves Boisset, cinéaste connu pour ses films engagés, puis, en 1978, dans La Clé sur la porte, également réalisé par Boisset, confirmant une collaboration récurrente avec ce réalisateur. (Source : Wikipédia, 2024) En 1981, il est au générique de Litan : La Cité des spectres verts de Jean-Pierre Mocky, film qui se situe à la croisée du fantastique et de la satire. (Source : Wikipédia, 2024) )
Dans la seconde moitié des années 1980, Georges Wod joue dans Mort un dimanche de pluie de Joël Santoni, puis dans Milan noir de Ronald Chammah en 1988, poursuivant sa présence dans des films d’auteur et des productions françaises exigeantes. (Source : Wikipédia, 2024) Les données réunies par AlloCiné confirment sa participation à plusieurs de ces titres, en particulier Le Juge Fayard dit le shériff, Litan, Le Tueur du dimanche et L’Escapade, où il est notamment crédité dans le rôle d’Auguste. (Source : AlloCiné, s.d.) Cette filmographie, relativement concentrée mais diversifiée, inscrit l’acteur dans un réseau de réalisateurs marqués par un cinéma d’auteur, entre Genève et Paris. (Source : Wikipédia, 2024 ; AlloCiné, s.d.)
Travaux pour la télévision
La télévision occupe également une place structurante dans la carrière de Georges Wod, qui multiplie les apparitions dans des téléfilms et séries entre les années 1960 et les années 1980. (Source : Wikipédia, 2024) En 1966, il joue dans Jean-Luc persécuté de Claude Goretta, réalisateur suisse associé au renouveau du cinéma et de la télévision en Suisse romande. (Source : Wikipédia, 2024) En 1970, il apparaît dans Le Sixième sens de Louis Grospierre, où il interprète un disquaire, confirmant la continuité de sa collaboration avec ce réalisateur déjà croisé au cinéma. (Source : Wikipédia, 2024) En 1972, il est au générique des Dernières volontés de Richard Lagrange de Roger Burckhardt, production télévisuelle qui illustre la place croissante du feuilleton dans le paysage audiovisuel. (Source : Wikipédia, 2024) )
En 1973, Georges Wod participe à la série Le temps de vivre... Le temps d’aimer, où il tient le rôle de Jérôme Moser, rôle qui l’inscrit dans une dramaturgie sérielle centrée sur les trajectoires de personnages sur la durée. (Source : Wikipédia, 2024) L’année suivante, il joue François dans Les Enfants des autres, série télévisée de Louis Grospierre, poursuivant ainsi la collaboration amorcée au cinéma et dans d’autres productions télévisées. (Source : Wikipédia, 2024) En 1976, il apparaît dans Le Village englouti de Louis Grospierre et dans le feuilleton La Poupée sanglante de Marcel Cravenne, confirmant sa présence dans des formats au long cours qui rencontrent un large public. (Source : Wikipédia, 2024) )
En 1979, il joue dans L’Agence Labricole d’Éric Noguet, autre feuilleton télévisé qui s’inscrit dans cette dynamique de séries populaires. (Source : Wikipédia, 2024) En 1985, il apparaît dans la collection Série noire avec Le Tueur du dimanche réalisé par José Giovanni, où il interprète le commissaire Kramer selon la fiche de filmographie d’AlloCiné, ajoutant une dimension policière à sa galerie de rôles télévisuels. (Source : AlloCiné, s.d.) L’ensemble de ces participations montre un comédien familier des modes de production télévisuels de son temps, capable de naviguer entre téléfilms isolés, séries feuilletonnantes et collections de cinéma de genre. (Source : Wikipédia, 2024 ; AlloCiné, s.d.)
Distinctions et reconnaissance
La carrière de Georges Wod est accompagnée de plusieurs distinctions qui jalonnent son parcours dans le champ théâtral et culturel. (Source : Wikipédia, 2024) En 1992, il reçoit le Mérite carougeois, distinction qui souligne l’importance de son action dans la vie culturelle de Carouge et, plus largement, dans la région genevoise. (Source : Wikipédia, 2024) Il est par ailleurs fait chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres en France, reconnaissance institutionnelle de son apport au paysage théâtral et audiovisuel francophone. (Source : Wikipédia, 2024) En 2008, il se voit décerner le prix du Rayonnement français, qui distingue des personnalités contribuant à la diffusion de la culture française au-delà des frontières nationales. (Source : Wikipédia, 2024) )
Ces distinctions s’ajoutent à son statut de personnalité associée à la culture dans le canton de Genève, ainsi qu’à sa reconnaissance comme metteur en scène et homme de théâtre dans le contexte suisse et français. (Source : Wikipédia, 2024) Son parcours est également documenté par des institutions audiovisuelles, notamment à travers une interview réalisée en 1989 et conservée par la Télévision suisse romande, qui témoigne de l’intérêt porté à son travail durant sa carrière. (Source : Wikipédia, 2024) Élève du conservatoire à rayonnement régional de Toulouse et figure du théâtre de Carouge, Georges Wod s’inscrit ainsi dans une géographie artistique reliant Varsovie, Toulouse, Genève et Paris. (Source : Wikipédia, 2024) Décédé à Paris en juillet 2010, dans le 12e arrondissement, à l’âge de 74 ans, il laisse une trajectoire marquée par la continuité du travail de troupe, la diversité des répertoires explorés et une présence affirmée dans les institutions théâtrales et audiovisuelles francophones. (Source : Wikipédia, 2024) )
Films et séries avec Georges Wod
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Galerie photos de Georges Wod
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