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Patrick Dewaere - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
67
Né
26/01/1947
Lieu de naissance
Saint-Brieuc, Côtes-d'Armor, France
Décédé
16/07/1982 (35 ans)

Patrick Dewaere: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Patrick de Waëre,Patrick Bourdeaux,Patrick Jean Marie Henri Bourdeaux,Patrick Maurin

Repères de carrière

La carrière de Patrick Dewaere en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

50

œuvres recensées

47 films · 3 séries

Première année recensée
1951
Dernière année recensée
1982

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Patrick Dewaere, de son nom de naissance Patrick Jean Marie Henri Bourdeaux, naît à Saint-Brieuc, dans les Côtes-du-Nord, le 26 janvier 1947, et obtient la nationalité française de naissance (Source : Wikipédia, 2022) . Il débute très tôt comme enfant acteur au sein de la troupe familiale des « petits Maurin », constituée autour de sa mère, la comédienne Mado Maurin, et participe à de nombreux films, téléfilms et pièces de théâtre dès les années 1950 (Source : Wikipédia, 2022) . Il monte sur la scène du théâtre national de Chaillot en 1950 dans la pièce « Primerose », puis interprète des rôles d’enfants dans des pièces comme « Procès de famille » au théâtre de l’Œuvre ou « Misère et Noblesse » mise en scène par Jacques Fabbri, ce qui l’installe précocement dans un univers professionnel structuré (Source : Wikipédia, 2022) . Parallèlement, il est inscrit au cours Hattemer, puis suit le cours de Raymond Girard, professeur au Conservatoire, qui le prépare au concours d’entrée, même s’il n’est pas reçu, à la différence de certains de ses frères (Source : Wikipédia, 2022) . Au tournant des années 1960, il multiplie les apparitions dans des téléfilms de l’ORTF, des dramatiques radiophoniques et des programmes de la Radio Télévision Scolaire, tout en exprimant, dans des entretiens ultérieurs, son ambivalence vis-à-vis de cette carrière d’enfant acteur imposée par le contexte familial (Source : Wikipédia, 2022) .

Débuts au théâtre et à la télévision

Durant les années 1950 et le début des années 1960, Patrick Dewaere, alors crédité sous le nom de Patrick Maurin, enchaîne les seconds rôles au cinéma, notamment dans « Monsieur Fabre », « La Madelon », « Je reviendrai à Kandara », « La Route joyeuse » ou encore « Les Espions », travaillant avec des réalisateurs comme Henri Diamant-Berger, Jean Boyer, Victor Vicas, Gene Kelly et Henri-Georges Clouzot (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023). Il intervient aussi à la radio, par exemple en 1959 dans « Tous ceux qui tombent » de Samuel Beckett, et incarne des personnages d’adolescents dans des séries comme « La Déesse d’or » ou des adaptations télévisées de « L’Arlésienne » (Source : Wikipédia, 2022) . En 1963, il joue dans plusieurs pièces de Jean Schlumberger et d’Henry de Montherlant au théâtre des Mathurins, dont « Fils de personne » et « La Ville dont le prince est un enfant », expériences qui consolident sa pratique du théâtre classique (Source : Wikipédia, 2022) . À la télévision, il apparaît dans le cadre du « Théâtre de la jeunesse » et dans diverses émissions éducatives, ce qui contribue à sa visibilité auprès du jeune public, avant même l’adoption de son futur pseudonyme (Source : Wikipédia, 2022) . Cette période, marquée par des dizaines de rôles en marge des premiers plans, le place au cœur d’un réseau de production télévisuelle et théâtrale où il apprend les codes du métier d’acteur dans des conditions très encadrées (Source : Wikipédia, 2022) .

Émancipation artistique et Café de la Gare

Au milieu des années 1960, Patrick Dewaere prend progressivement ses distances avec le patronyme Maurin et la dynamique de troupe familiale, adoptant d’abord la graphie « Patrick de Waëre » puis, à partir de 1967, la forme définitive sous laquelle il sera connu, Patrick Dewaere (Source : Wikipédia, 2022) . Il se fait remarquer en 1968 dans la mini-série « Les Hauts de Hurlevent », réalisée par Jean-Paul Carrère, où il interprète le jeune Heathcliff, avant d’obtenir en 1969–1970 le rôle principal du feuilleton télévisé « Jean de la Tour Miracle », qui lui donne une première exposition significative en tête d’affiche (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023). Dans le climat post-1968, il rejoint le théâtre de la Commune d’Aubervilliers, puis, en 1969, le collectif qui fonde le Café de la Gare à Paris autour de Romain Bouteille, Coluche et Sotha, où il participe à l’écriture, à la mise en scène et au jeu d’un répertoire de café-théâtre en lien direct avec le public (Source : Wikipédia, 2022) . Sur cette scène, il joue notamment dans « Spectacle en or massif » et prend part à un dispositif collectif qui attire rapidement l’attention de producteurs et de metteurs en scène de cinéma (Source : Wikipédia, 2022) . Par ailleurs, dans ces années-là, il se forme au doublage et prête sa voix à des acteurs américains dans des films tels que « Le Lauréat » ou « Macadam Cowboy », prolongeant ainsi une activité déjà présente dans sa famille (Source : Wikipédia, 2022) .

Premiers rôles marquants au cinéma

À partir du début des années 1970, Patrick Dewaere amorce une transition vers des rôles plus visibles au cinéma, tout en continuant à participer à la vie du Café de la Gare (Source : Wikipédia, 2022) . Il apparaît en 1971 dans « Les Mariés de l’an II » de Jean-Paul Rappeneau, dans un petit rôle de conscrit, puis joue dans le film expérimental « Themroc » de Claude Faraldo en 1973, aux côtés de Romain Bouteille, Coluche, Michel Piccoli et Miou-Miou, dans une œuvre quasi muette devenue par la suite un film de référence (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023). En 1973, il tient également un rôle important dans « Au long de rivière Fango », réalisé par Sotha, film indépendant réunissant plusieurs membres du Café de la Gare et pour lequel il contribue aussi à la composition musicale (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023). Cette période voit se consolider un profil d’acteur associé à des productions audacieuses, parfois marginales, où l’improvisation et la liberté de ton tiennent une place notable (Source : Wikipédia, 2022) . Ces expériences préparent le basculement de sa carrière vers le premier plan du cinéma français au milieu de la décennie, notamment par la reconnaissance de réalisateurs intéressés par son énergie et sa présence physique singulière (Source : Wikipédia, 2022) .

Consécration avec « Les Valseuses » et le cinéma populaire des années 1970

En 1974, Patrick Dewaere accède à une large notoriété avec « Les Valseuses » de Bertrand Blier, où il partage l’affiche avec Gérard Depardieu et Miou-Miou, incarnant Pierrot, l’un des deux jeunes délinquants qui structurent le récit (Source : Wikipédia, 2022 ; Wikipédia EN, 2004). Le film, qui enregistre environ trois millions d’entrées en France et devient un « phénomène de société », installe durablement Dewaere comme l’une des figures centrales d’un nouveau cinéma français mêlant provocation, humour noir et représentation crue de la marginalité (Source : Wikipédia, 2022 ; Wikipédia EN, 2004). Il enchaîne ensuite avec la comédie « Catherine et compagnie » de Michel Boisrond, aux côtés de Jane Birkin, puis avec « Adieu poulet » de Pierre Granier-Deferre en 1975, dans lequel il interprète Lefèvre, un jeune policier normand aux côtés de Lino Ventura (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023). Ce dernier film, succès populaire avec près de deux millions d’entrées, lui vaut une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle lors de la première cérémonie des César en 1976 (Source : Wikipédia, 2022) . Dans la même période, il tourne « Lily aime-moi » de Maurice Dugowson et confirme une inclinaison pour des personnages d’anti-héros, souvent en porte-à-faux avec les normes sociales, dans un registre oscillant entre comédie et chronique sociale (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023).

Rôles dramatiques et collaborations avec les auteurs

Au milieu et à la fin des années 1970, Patrick Dewaere multiplie les collaborations avec des cinéastes de premier plan, ce qui diversifie ses registres de jeu (Source : Wikipédia, 2022) . En 1976, il tient le rôle de Marc dans « La Meilleure façon de marcher », premier long métrage de Claude Miller, aux côtés de Patrick Bouchitey, dans un récit sur l’humiliation, la virilité et le pouvoir, qui devient un film important de la décennie (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023). Sa performance dans ce film lui vaut l’Étoile de cristal du meilleur acteur, partagée avec Patrick Bouchitey, en 1975, distinction considérée comme la seule récompense majeure remise par la profession au cours de sa carrière (Source : IMDb Trivia, 2025 ; Wikipédia, 2022). Il retrouve Maurice Dugowson pour « F... comme Fairbanks » en 1976, où il incarne André Fragman, personnage de chômeur désabusé au cœur d’un récit social, et tourne la même année en Italie « La Marche triomphale » de Marco Bellocchio, dans le rôle du lieutenant Baio (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023). En 1977, « Le Juge Fayard dit le shériff » d’Yves Boisset lui offre un rôle de magistrat tenace confronté aux blocages institutionnels, tandis que « La Chambre de l’évêque » de Dino Risi confirme sa présence dans des productions italiennes (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023).

Fin des années 1970 : affirmation au premier plan

La fin des années 1970 consolide la place de Patrick Dewaere dans le cinéma d’auteur et populaire français (Source : Wikipédia, 2022) . En 1978, il retrouve Bertrand Blier pour « Préparez vos mouchoirs », où il interprète Stéphane ; le film obtient l’Oscar du meilleur film en langue étrangère lors de la 51e cérémonie des Academy Awards, ce qui contribue à sa visibilité internationale (Source : Wikipédia EN, 2004 ; Wikipédia, 2022). Il tourne également « La Clé sur la porte » d’Yves Boisset, adaptation d’un roman de Marie Cardinal, dans laquelle il tient le rôle de Philippe aux côtés d’Annie Girardot (Source : Wikipédia, 2022) . En 1979, il enchaîne trois films majeurs : « Coup de tête » de Jean-Jacques Annaud, dans lequel il incarne François Perrin, footballeur relégué et vindicatif, « Série noire » d’Alain Corneau, adaptation de Thompson, où il interprète Frank Poupart, petit vendeur embarqué dans un engrenage criminel, et « Le Grand embouteillage » de Luigi Comencini (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023). « Série noire » entre en sélection au Festival de Cannes 1979 et assoit sa réputation d’acteur capable de pousser très loin l’intensité dramatique et la physicalité du jeu, ce que de nombreux critiques rapprochent des méthodes de l’Actors Studio (Source : Wikipédia, 2022 ; Wikipédia EN, 2004).

Années 1980 : maturité artistique et derniers films

Au début des années 1980, Patrick Dewaere poursuit une trajectoire marquée par des rôles denses et souvent ambivalents (Source : Wikipédia, 2022) . En 1980, il tourne « Un mauvais fils » de Claude Sautet, où il interprète Bruno Calgagni, et « Beau-père » de Bertrand Blier, dans lequel il joue Rémi, un pianiste confronté à une situation familiale délicate ; ces deux films, emblématiques, sont régulièrement cités parmi ses compositions les plus marquantes (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023). La même année, il apparaît dans « Psy » de Philippe de Broca et « Plein sud » de Luc Béraud, confirmant sa propension à passer d’un registre à l’autre, du drame intime à la comédie de mœurs (Source : AlloCiné, 2023). En 1981, il tourne « Les Matous sont romantiques » de Sotha, « Hôtel des Amériques » d’André Téchiné, où il donne la réplique à Catherine Deneuve, ainsi que « Beau-père », présenté au Festival de Cannes 1981 (Source : Wikipédia, 2022 ; Wikipédia EN, 2004). En 1982, il incarne Paul Kerjean dans « Mille milliards de dollars » d’Henri Verneuil, thriller politico-financier, et Alain Durieux dans « Paradis pour tous » d’Alain Jessua, qui constitue son dernier rôle au cinéma, le film étant achevé peu avant sa mort à 35 ans, survenue la même année à Paris (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023).

Travaux parallèles, musique et distinctions

En parallèle de son travail d’acteur, Patrick Dewaere développe une activité musicale qui reste plus discrète mais documentée (Source : Wikipédia, 2022) . Il compose et co-compose plusieurs chansons, notamment pour Françoise Hardy, et signe la musique de films comme « F... comme Fairbanks » en 1976 et « Au long de rivière Fango » en 1973, où il est crédité comme compositeur dans les génériques (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2022). Il enregistre aussi, en 1971, la chanson « T’es pas poli » en duo avec Françoise Hardy, interprétée dans l’émission « Duo inattendu » sur la deuxième chaîne de l’ORTF, puis éditée en 45 tours (Source : Wikipédia, 2022) . Sur le plan des distinctions, malgré une reconnaissance critique importante et une visibilité constante dans le cinéma français des années 1970 et 1980, il ne reçoit qu’une seule récompense majeure : l’Étoile de cristal du meilleur acteur en 1975 pour « La Meilleure façon de marcher », partagée avec Patrick Bouchitey (Source : IMDb Trivia, 2025 ; Wikipédia, 2022). Il accumule toutefois plusieurs nominations aux César, notamment comme meilleur acteur et meilleur acteur dans un second rôle, sans obtenir la statuette, ce qui alimente, dans les rétrospectives et analyses ultérieures, l’idée d’une reconnaissance institutionnelle restée incomplète (Source : Wikipédia, 2022) .

Filmographie sélective

  • « Les Valseuses » de Bertrand Blier, rôle de Pierrot (1974) (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023)
  • « Adieu poulet » de Pierre Granier-Deferre, rôle de Lefèvre (1975) (Source : AlloCiné, 2023)
  • « La Meilleure façon de marcher » de Claude Miller, rôle de Marc (1976) (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023)
  • « F... comme Fairbanks » de Maurice Dugowson, rôle d’André Fragman et composition musicale (1976) (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2022)
  • « Le Juge Fayard dit le shériff » d’Yves Boisset, rôle du juge Jean-Marie Fayard (1977) (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Préparez vos mouchoirs » de Bertrand Blier, rôle de Stéphane (1978) (Source : Wikipédia EN, 2004 ; AlloCiné, 2023)
  • « Série noire » d’Alain Corneau, rôle de Frank Poupart (1979) (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023)
  • « Coup de tête » de Jean-Jacques Annaud, rôle de François Perrin (1979) (Source : Wikipédia, 2022 ; AlloCiné, 2023)
  • « Un mauvais fils » de Claude Sautet, rôle de Bruno Calgagni (1980) (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2022)
  • « Beau-père » de Bertrand Blier, rôle de Rémi Bachelier (1980) (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2022)
  • « Hôtel des Amériques » d’André Téchiné, rôle de Gilles Tisserand (1981) (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Mille milliards de dollars » d’Henri Verneuil, rôle de Paul Kerjean (1982) (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2022)
  • « Paradis pour tous » d’Alain Jessua, rôle d’Alain Durieux (1982) (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2022)

Films et séries avec Patrick Dewaere

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Beau-père (1981) - Affiche
6.4 / 10
Beau-père
Rémi
Coup de tête (1979) - Affiche
7.1 / 10
Coup de tête
François Perrin
Série noire (1979) - Affiche
7.5 / 10
Série noire
Franck Poupart
Mille milliards de dollars (1982) - Affiche
6.9 / 10
Mille milliards de dollars
Paul Kerjean
Un mauvais fils (1980) - Affiche
7.4 / 10
Un mauvais fils
Bruno Calgagni

Galerie photos de Patrick Dewaere

6 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Il était une fois Champs-Élysées (2022) - Affiche
Inconnu
•
S01E01
•
Lui-même (images d’archives)
2022
Paradis pour tous (1982) - Affiche
Alain Durieux
1982
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Inconnu
- Épisode 4 (1982)
•
S01E04
•
Lui-même
1982
Hôtel des Amériques (1981) - Affiche
Gilles Tisserand
1981
Beau-père (1981) - Affiche
1981
Plein sud (1981) - Affiche
Serge Lainé
1981
Psy (1981) - Affiche
Marc
1981
Un mauvais fils (1980) - Affiche
Bruno Calgagni
1980
Paco l'infaillible (1979) - Affiche
1979
Série noire (1979) - Affiche
Franck Poupart
1979
Coup de tête (1979) - Affiche
François Perrin
1979
Le Grand Embouteillage (1979) - Affiche
1979

F… comme Fairbanks (1976) - Affiche
original music composer
1976
Au long de rivière Fango (1975) - Affiche
original music composer
1975

Il était une fois Champs-Élysées (2022) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2022
Patrick Dewaere, mon héros (2022) - Affiche
Lui-même (images d’archives) - actor, subject
2022
La TV des 70's : Quand Giscard était président (2022) - Affiche
2022
André Téchiné, cinéaste insoumis (2019) - Affiche
Lui-même - Actor (images d’archives)
2019
Un jour, un destin (2007) - Affiche
Lui-même
2007
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Lui-même
1982
Ciné regards (1978) - Affiche
Lui-même
1978
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Spécial cinéma (1974) - Affiche
Lui-même
1974
Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Lui-même
1972
À bout portant (1968) - Affiche
Lui-même
1968

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.