Henry Corden: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Henry Corden en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
168
œuvres recensées
71 films · 97 séries
- Première année recensée
- 1947
- Dernière année recensée
- 2003
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 6 janvier 1920, Henry Corden naît à Montréal et entre dans une longue carrière d’interprète qui s’étend jusqu’aux années 1990. Il meurt le 19 mai 2005 à 85 ans.
Henry Corden, de Montréal aux studios américains
En 1947, Henry Corden apparaît dans « La Vie secrète de Walter Mitty » de Norman Z. McLeod, sous le nom de Hendrick. Ce premier crédit repéré dans les années d’après-guerre le place déjà dans l’appareil hollywoodien, où il passe d’un petit rôle à des emplois plus visibles sans rupture brutale.
L’année suivante, il figure dans « Plaisirs interdits » de Sam Newfield, puis dans « La Vengeance des Borgia » de Mitchell Leisen. En 1950, il est distribué dans « Deux Nigauds légionnaires », « J’ai trois amours », « Quand la ville dort », « Le Chant de la Louisiane », « Kim » et « Mrs. O’Malley and Mr. Malone », avant de retrouver encore Norman Taurog sur deux titres.
Cette succession de films montre une présence régulière dans le cinéma de studio, avec des rôles de soutien qui s’inscrivent dans des productions très diverses. Henry Corden traverse ces années avec des personnages souvent secondaires, parfois crédités sous des appellations différentes, ce qui signale une activité soutenue sur les plateaux américains.
Les années 1950 au cinéma
En 1951, il joue dans « L’épée de Monte-Cristo », « Iron Man » et « Symphonie en 6.35 ». L’année suivante, il apparaît dans « Viva Zapata! », « Une fille dans chaque port », « Scaramouche », « Au pays de la peur », « L’Homme à la carabine », « Le Fils d’Ali Baba », « Gosses des bas-fonds », « Le Mystère du Château noir » et « Hiawatha ».
Le nombre de titres retenus pour 1952 dit assez la densité de ses engagements. Henry Corden passe d’un film de guerre à une comédie, d’un récit d’aventure à un drame historique, sans que cette variété impose une lecture de carrière en étapes séparées.
En 1953, il apparaît dans « La Petite Constance », « La Loi du silence », « The System », « Deux Nigauds contre le Dr Jekyll et Mr Hyde » et « Fort Alger ». Puis viennent « Richard Cœur de Lion » et « L’Égyptien » en 1954, « La Chérie de Jupiter » en 1955 et « Les Dix Commandements » en 1956, où il joue le sheik de Sinai.
Télévision et doublage
En 1957, Henry Corden est présent dans « Maverick » et « Have Gun, Will Travel ». En 1959, il figure dans « La Quatrième Dimension » dans le rôle de Sanchez, puis dans « La Fin d’un voyou ». La même logique se retrouve en 1960 avec « Les Aventuriers du fleuve » et en 1961 avec « Hold-up au quart de seconde », « When the Clock Strikes » et « Les Lycéennes ».
À partir de 1962, son nom apparaît aussi dans des productions d’animation et dans des séries où la parole compte autant que la présence physique. Il prête des voix additionnelles à « The Jetsons » en 1962, puis à « Agent sans secret » en 1965, avant d’intervenir dans « Papa Schultz » la même année.
La décennie suivante le retrouve dans « The Atom Ant/Secret Squirrel Show », « Atomas, la fourmi atomique » et « Banana Split », où il prête sa voix à Paw Rugg, Bez et d’autres personnages. En 1970, il figure encore dans « Globetrotters de Harlem » et « Josie and the Pussycats », puis dans « The Barkleys » en 1972.
Fred Flintstone et les derniers rôles
En 1964, Henry Corden participe à « Les Joyeux Naufragés », puis il joue Barney dans « Les Arpents verts » en 1965. En 1967, il apparaît dans « Dragnet » sous le nom d’Emile Hartman, et revient la même année dans « Tarzan ». Il figure encore dans « Mon Martien Favori » en 1963 et « Les Joyeux Naufragés » s’inscrit dans cette même séquence télévisuelle des années 1960.
Son travail de voix trouve un repère net en 1980 avec « The Flintstone Comedy Show », où il devient Fred Flintstone. Il reprend le personnage en 1987 dans « No Man’s Valley », puis en 1994 dans « The Flintstones: Wacky Inventions » et en 1996 dans « The Flintstones Christmas in Bedrock ».
En 1995, il apparaît aussi dans « World Premiere Toons » dans le rôle de Fred, cette fois en voix. Henry Corden laisse ainsi une présence durable dans des séries et des films de télévision qui prolongent ses interventions des décennies précédentes, sans quitter les studios ni les formats qui ont accompagné sa vie professionnelle.
Films et séries avec Henry Corden
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