Ringo Starr: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Ringo Starr en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
166
œuvres recensées
152 films · 14 séries
- Première année recensée
- 1964
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Ringo Starr, né Richard Starkey le 7 juillet 1940 à Liverpool, apparaît au cinéma dans le contexte de la Beatlemania, lorsque les Beatles deviennent le centre de plusieurs productions destinées au grand public au milieu des années 1960 (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Dès 1964, il est à l’affiche de A Hard Day’s Night de Richard Lester, film qui suit le groupe dans une journée de travail et de promotion, où il interprète une version fictionnalisée de lui-même au sein de la formation (Source : Wikipedia, 2004). L’année suivante, il retrouve le même réalisateur pour Help!, comédie d’aventures où le quatuor se retrouve impliqué dans une intrigue burlesque autour d’un anneau convoité, confirmant sa présence comique à l’écran (Source : Wikipedia, 2004). En 1967, il participe au téléfilm Magical Mystery Tour, diffusé à la télévision britannique, qui expérimente une forme plus libre mêlant séquences musicales et saynètes, et où il apparaît toujours sous son propre nom (Source : Wikipedia, 2004). Parallèlement, il prête son image au film d’animation Yellow Submarine en 1968, où son personnage est représenté graphiquement, tandis que sa voix chantée figure sur la bande originale du projet (Source : Wikipedia, 2004). En 1970, il est encore à l’écran dans le documentaire Let It Be, qui suit les Beatles en studio et sur scène à un moment charnière de leur histoire (Source : Wikipedia, 2004).
Élargissement de la carrière cinématographique
Au-delà de l’univers strictement associé aux Beatles, Ringo Starr entame, dès la fin des années 1960, une carrière d’acteur à part entière dans des productions de fiction variées (Source : Wikipedia, 2004). En 1968, il joue Emmanuel dans Candy, adaptation du roman éponyme, qui s’inscrit dans le climat satirique et pop de l’époque (Source : Wikipedia, 2004). L’année suivante, il incarne Youngman Grand aux côtés de Peter Sellers dans The Magic Christian, satire sociale réalisée par Joseph McGrath, où il tient un rôle central au sein d’un récit sur le pouvoir corrosif de l’argent (Source : Wikipedia, 2004). En 1971, il apparaît dans le western italien Blindman, où il interprète le personnage de Candy, marquant une incursion dans le cinéma de genre européen (Source : Wikipedia, 2004). La même année, il joue Larry the Dwarf dans 200 Motels de Frank Zappa, film expérimental mêlant musique, séquences oniriques et dispositifs proches du concert filmé (Source : Wikipedia, 2004). Au milieu des années 1970, il poursuit cette trajectoire avec des rôles dans des œuvres telles que Son of Dracula, où il est crédité en tant que Merlin en 1974, et Lisztomania de Ken Russell en 1975, dans lequel il incarne une figure du pape dans un récit baroque autour de Franz Liszt (Source : Wikipedia, 2004).
Travaux de réalisation, production et films-concerts
En parallèle de son activité d’interprète, Ringo Starr s’implique également derrière la caméra et à la production dans plusieurs projets liés à la musique rock (Source : Wikipedia, 2004). En 1972, il réalise et apparaît dans Born to Boogie, film-concert centré sur Marc Bolan et T. Rex, qui mêle performances live, séquences en studio et moments plus fantaisistes, attestant de son intérêt pour les dispositifs scéniques filmés (Source : Wikipedia, 2004). Il participe la même année au film The Concert for Bangladesh, captation de l’événement organisé par George Harrison, où il figure à l’écran en tant que musicien et protagoniste du dispositif musical (Source : Wikipedia, 2004). En 1973, il est présent dans Ziggy Stardust and the Spiders from Mars, documentaire consacré à la tournée de David Bowie, où il apparaît parmi les musiciens et personnalités gravitant autour de la scène rock (Source : Wikipedia, 2004). En 1974, il est également crédité comme producteur pour Son of Dracula, en plus d’y tenir un rôle, ce qui confirme son positionnement à la fois devant et derrière la caméra sur ce projet (Source : Wikipedia, 2004). Plus tard, il figure dans The Last Waltz, film de Martin Scorsese consacré au concert d’adieu de The Band en 1976, où il apparaît en tant qu’invité lors de cette réunion de musiciens de premier plan (Source : Wikipedia, 2004). Cette présence récurrente dans les films-concerts et documentaires musicaux se prolonge avec des œuvres comme Concert for George en 2003 ou George Harrison: Living in the Material World en 2011, où il intervient comme témoin et participant de l’histoire du rock (Source : Wikipedia, 2004).
Rôles marquants à la télévision et narration
La carrière de Ringo Starr à l’écran se déploie également sur le terrain télévisuel, où il explore différents registres, de la fiction à la narration pour enfants (Source : Wikipedia, 2004). En 1972, il fait une apparition en fin d’épisode dans la série Monty Python’s Flying Circus, dans le segment intitulé « Mr. and Mrs. Brian Norris’ Ford Popular », où il apparaît sous son propre nom (Source : Wikipedia, 2004). En 1978, il tient un double rôle dans le téléfilm américain Ringo, inspiré de The Prince and the Pauper, où il interprète à la fois une version de lui-même et un alter ego nommé Ognir Rrats, inversant son nom de scène (Source : Wikipedia, 2004). Au début des années 1980, il obtient un rôle central dans la minisérie Princess Daisy diffusée en 1983, où il incarne Robin Valerian, personnage de la galaxie romanesque portée à l’écran (Source : Wikipedia, 2004). En 1985, il apparaît dans l’adaptation télévisée Alice in Wonderland, où il joue le Mock Turtle dans la première partie du programme, confirmant son ancrage dans des productions destinées au grand public (Source : Wikipedia, 2004). Par ailleurs, il prête sa voix de narrateur et de père dans certaines éditions vidéo du film d’animation The Point!, réalisé à l’origine en 1971, ce qui témoigne d’un investissement durable dans la narration pour l’image animée (Source : Wikipedia, 2004).
Voix et image dans les programmes pour enfants
Une part notable de l’activité de Ringo Starr à l’écran concerne les programmes pour enfants, où il intervient comme narrateur et comédien dans des œuvres devenues récurrentes dans le paysage audiovisuel anglo-saxon (Source : Wikipedia, 2004). De 1984 à 1986, il est le premier narrateur de la série britannique Thomas the Tank Engine & Friends, assurant la voix off des deux premières saisons et contribuant à installer le ton et le rythme du programme (Source : Wikipedia, 2004). À la fin des années 1980, il transpose cette expérience à la télévision nord-américaine en incarnant Mr. Conductor dans la série Shining Time Station, où il tient un rôle principal durant la première saison et un épisode spécial de Noël entre 1989 et 1990 (Source : Wikipedia, 2004). Il poursuit ce travail vocal dans l’émission Shelley Duvall’s Bedtime Stories en 1992, où il intervient en tant que narrateur pour l’épisode « Elbert’s Bad Word / Weird Parents », confirmant sa place dans l’univers des récits destinés au jeune public (Source : Wikipedia, 2004). En 1991, il prête également sa voix à son propre personnage dans un épisode de The Simpsons intitulé « Brush with Greatness », où il apparaît comme invité, inscrit dans une série de caméos de figures musicales (Source : Wikipedia, 2004). Plus récemment, il participe en 2014 au spécial animé The Powerpuff Girls: Dance Pantsed, où il double le personnage de Fibonacci Sequins, prolongeant ainsi sa collaboration avec l’animation sur plusieurs décennies (Source : Wikipedia, 2004).
Présence continue dans les documentaires et œuvres rétrospectives
À partir des années 1990, la filmographie de Ringo Starr s’enrichit d’une série de documentaires et de projets rétrospectifs consacrés à l’histoire des Beatles et de la musique populaire (Source : Wikipedia, 2004). En 1995, il apparaît dans la série documentaire The Beatles Anthology, qui revient en détail sur la trajectoire du groupe et donne la parole aux membres survivants, dont il est l’un des principaux intervenants (Source : Wikipedia, 2004). Il figure également dans des œuvres centrées sur d’autres artistes majeurs, comme The Kids Are Alright en 1979, documentaire sur The Who dans lequel il intervient dans des segments d’entretien en lien avec le batteur Keith Moon (Source : Wikipedia, 2004). En 2016, il est présent dans The Beatles: Eight Days a Week, film documentaire de Ron Howard consacré aux années de tournée du groupe, où il apparaît à travers des images d’archives et des témoignages (Source : Wikipedia, 2004). La même année, il effectue un caméo dans la comédie Popstar: Never Stop Never Stopping, où il joue son propre rôle au milieu d’un ensemble de musiciens et de personnalités du show-business (Source : Wikipedia, 2004). Plus récemment, il réapparaît dans la série documentaire The Beatles: Get Back, diffusée en 2021, qui revisite les sessions de 1969 à partir de matériaux inédits et le montre au travail en studio avec ses partenaires (Source : Wikipedia, 2004).
Filmographie sélective
- A Hard Day’s Night, rôle : lui-même, réalisation : Richard Lester, 1964 (Source : Wikipedia, 2004).
- Help!, rôle : lui-même, réalisation : Richard Lester, 1965 (Source : Wikipedia, 2004).
- Magical Mystery Tour, rôle : lui-même, téléfilm, 1967 (Source : Wikipedia, 2004).
- Yellow Submarine, rôle : lui-même, film d’animation, 1968 (Source : Wikipedia, 2004).
- Candy, rôle : Emmanuel, 1968 (Source : Wikipedia, 2004).
- The Magic Christian, rôle : Youngman Grand, 1969 (Source : Wikipedia, 2004).
- Let It Be, rôle : lui-même, documentaire, 1970 (Source : Wikipedia, 2004).
- 200 Motels, rôle : Larry the Dwarf, 1971 (Source : Wikipedia, 2004).
- Blindman, rôle : Candy, 1971 (Source : Wikipedia, 2004).
- Born to Boogie, rôle : lui-même, également réalisateur, 1972 (Source : Wikipedia, 2004).
- That’ll Be the Day, rôle : Mike, 1973 (Source : Wikipedia, 2004).
- Son of Dracula, rôle : Merlin, également producteur, 1974 (Source : Wikipedia, 2004).
- Lisztomania, rôle : le pape, 1975 (Source : Wikipedia, 2004).
- Caveman, rôle : Atouk, 1981 (Source : Wikipedia, 2004).
- Give My Regards to Broad Street, rôle : lui-même, 1984 (Source : Wikipedia, 2004).
- The Beatles Anthology, rôle : lui-même, docu-série, 1995 (Source : Wikipedia, 2004).
- The Beatles: Eight Days a Week, rôle : lui-même, documentaire, 2016 (Source : Wikipedia, 2004).
- The Beatles: Get Back, rôle : lui-même, docu-série, 2021 (Source : Wikipedia, 2004).
Films et séries avec Ringo Starr
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