Tracey Walter: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Tracey Walter en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
162
œuvres recensées
120 films · 42 séries
- Première année recensée
- 1971
- Dernière année recensée
- 2017
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1973, Tracey Walter apparaît dans « Serpico », de Sidney Lumet, dans un rôle de gamin de rue. L’année suivante, il figure au générique de « Police Connection » puis, en 1977, dans « Annie Hall » de Woody Allen. Né le 25 novembre 1947 à Jersey City, dans le New Jersey, l’acteur américain traverse ensuite les années 1970 et 1980 avec des apparitions régulières au cinéma et à la télévision.
Les années 1970, des seconds rôles en série
Au début de la décennie, Tracey Walter passe de « Ginger » à « Serpico », puis à « Police Connection ». Ses apparitions y dessinent un profil d’interprète sollicité pour des emplois courts, souvent situés à la marge des récits. Dans « Blue Collar » de 1978, il joue un syndicaliste. La même année, il figure aussi dans « En route vers le sud », où il interprète Coogan, membre de Moon’s Old Gang.
L’année 1979 le retrouve dans « Hardcore », dans la peau d’un caissier de sex-shop. En 1980, il apparaît dans « Le Chasseur », signé Michael Cimino, puis dans « La Fureur du juste ». Cette série de rôles resserrés installe un visage familier pour les films américains de l’époque, de la chronique urbaine au film d’action. Quelques mois plus tard, « La Main du cauchemar » et « L’Homme dans l’ombre » prolongent cette présence à l’écran.
Le passage par la télévision
En 1977, Tracey Walter passe aussi par « Mad Bull », une production télévisée où il tient le rôle de Coley Turner. À partir de là, ses apparitions sur le petit écran s’espacent mais reviennent avec constance: « High Noon, Part II: The Return of Will Kane » en 1980, « Best of the West » en 1981, puis « Bill: On His Own » en 1983.
La décennie suivante, il figure dans « Timestalkers » en 1987, puis dans « Not of This World » en 1991. En 1993, il apparaît dans « Basic Values: Sex, Shock & Censorship in the 90's », avant « Ride with the Wind » en 1994. Ces titres montrent une activité qui ne se laisse pas enfermer dans un seul format, avec des allers-retours fréquents entre films et productions télévisées.
Jonathan Demme, Tim Burton et l’axe des années 1980
En 1984, Tracey Walter tourne dans « La Mort en prime » de Alex Cox, où il joue Miller, puis dans « Conan le Destructeur », dans le rôle de Malak. Deux ans plus tard, il revient dans « Comme un chien enragé » de James Foley et « Dangereuse sous tous rapports ». En 1988, « Veuve mais pas trop » de Jonathan Demme lui donne Mr. Chicken Lickin', tandis que « Midnight Run » le place à nouveau dans un film de cette période très dense pour lui.
« Batman », en 1989, lui offre Bob, le bras droit du Joker, sous la direction de Tim Burton. La même année, il figure aussi dans « Out of the Dark » et « Homer and Eddie ». En 1990, « Young Guns II », « The Two Jakes » et « Fenêtre sur Pacifique » prolongent cette présence dans des productions très différentes, de la suite de western à la fresque noire. Tracey Walter retrouve ensuite Jonathan Demme en 1991 pour « Le Silence des agneaux », où il joue Lamar.
Les années 1990, des rôles secondaires très visibles
En 1991, Tracey Walter apparaît aussi dans « La Vie, l’Amour, les Vaches », sous le nom de Cookie. L’année suivante, il est dans « Le Démon des armes ». En 1993, il participe à « Cyborg 2: Glass Shadow », « Amos et Andrew » et « Philadelphia », avant de revenir en 1994 dans « Junior » et « Mona Must Die ».
La seconde moitié de la décennie l’installe dans des titres très exposés. En 1996, il figure dans « Independence Day », « Matilda », « Entertaining Angels: The Dorothy Day Story » et « Un éléphant sur les bras ». En 1997, il apparaît dans « Beautés sauvages », « Fugue », « Le Collectionneur » et « Le Damné ». Puis viennent « L’Enjeu », « Beloved », « Mon ami Joe » et « Man on the Moon » en 1998 et 1999. Les rôles changent, les fonctions restent modestes, du gardien au libraire, du technicien au rédacteur en chef.
Des années 2000 à 31
En 2000, Tracey Walter apparaît dans « Blast », « Mais qui a tué Mona? », « Erin Brockovich, seule contre tous » et « Façade ». L’année suivante, il est dans « Vacances en enfer », « L’Homme d’Elysian Fields » et « How High ». En 2002, il figure dans « Impostor », « Mort à Smoochy » et « Ted Bundy », avant une série de films en 2003 qui comprend « One Last Ride », « Masked and Anonymous », « Manhood » et « Un duplex pour trois ».
En 2004, il joue dans « Un crime dans la tête », puis dans « Berkeley » en 2005 et « Relative Strangers » en 2006. En 2008, « Dark Reel » le retrouve dans un film de Josh Eisenstadt. La décennie suivante le ramène dans « I Spit on Your Grave » en 2010, « Savannah » en 2013, puis « 31 » en 2016, où il interprète Lucky Leo. Sur cette période, il tient aussi la voix de Puppet King dans « Teen Titans » en 2003 et apparaît dans « Reno 911, n'appelez pas! » la même année, où il joue Sheriff Walter Chechekevitch, sans quitter pour autant les films de prise de vues réelles.
Films et séries avec Tracey Walter
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