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Stanley Blystone - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
296
Né
01/08/1894
Lieu de naissance
Eau Claire, Wisconsin, USA
Décédé
16/07/1956 (61 ans)

Stanley Blystone: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :William Stanley Blystone,William S. Blystone,William Blystone,William Stanley

Repères de carrière

La carrière de Stanley Blystone en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

294

œuvres recensées

291 films · 3 séries

Première année recensée
1924
Dernière année recensée
1956

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1928, Charlie Chaplin choisit Stanley Blystone pour un policier dans « Le Cirque ». L’acteur né à Eau Claire, dans le Wisconsin, le 1er août 1894, apparaît déjà dans des productions où les silhouettes d’autorité, les hommes de main et les agents de service tiennent l’écran sans réclamer le premier plan. Mort à Hollywood le 16 juillet 1956, il a traversé plus de trois décennies de cinéma américain.

Des mines du Wisconsin aux plateaux de Californie

William Stanley Blystone commence loin des studios. Avant l’écran, il travaille comme ingénieur en production sidérurgique et dans des mines de minerai. Le changement de métier le conduit vers Hollywood, où il adopte plusieurs formes de signature, de William S. Blystone à Stan Blystone.

Son frère, le réalisateur John G. Blystone, apparaît dans la même galaxie professionnelle. Cette proximité familiale le place au voisinage d’un cinéma très industriel, celui des tournages rapides, des seconds rôles nombreux et des équipes qui se retrouvent d’un film à l’autre.

Le nom de Blystone revient dès le muet tardif, dans une série de productions sorties entre 1926 et 1929. Il figure dans « Flirty Four-Flushers » d’Edward F. Cline, « The Circus Ace » de Benjamin Stoloff, puis dans « Les Quatre Fils » de John Ford et « Le Cirque » de Chaplin. Ces films installent un acteur utilisé pour des présences brèves mais nécessaires, souvent dans des fonctions de police, de surveillance ou d’encadrement.

Les années 1930, cadence des seconds rôles

En 1930 et 1931, Blystone se retrouve dans « La Maison de la peur », « Born Reckless » et « Cracked Nuts ». Les personnages qui lui sont confiés dessinent une même zone d’emploi, entre policier, détective, journaliste et homme de l’ordre. Le cinéma parlant s’installe, et lui garde sa place dans ce maillage de scènes utiles.

La suite de la décennie aligne des titres comme « Les Compagnons de la nouba », « L’Ennemi public n o 1 », « Les Misérables » et « Une nuit à l’opéra ». Dans le film de W. S. Van Dyke, il est un détective au tribunal; chez Richard Boleslavski, un gendarme; chez les Marx Brothers, un capitaine de bateau. Le détail des personnages varie, la fonction reste souvent la même: faire tenir un espace de jeu, une consigne, une frontière.

Le rythme de ses apparitions en 1935 et 1936 montre une présence soutenue dans les studios. Blystone passe de « Les Hommes de l’heure » à « Cargaison humaine », puis à « Les Temps modernes », où il joue le père de la gamine. Il travaille encore dans « Charlie Chan à l’Opéra », « Silly Billies » et « Le Vandale », avec des rôles de policier, de capitaine ou de détective. La mécanique hollywoodienne de l’époque lui convient clairement.

Quelques mois plus tard, il apparaît dans « Murder Goes to College », « J’ai le droit de vivre », « Charlie Chan aux Jeux olympiques » et « Le Champion ». Les films se succèdent sans qu’il y ait besoin d’un personnage central: il occupe des zones de passage, les postes de garde, les guichets, les tribunaux, les cafés, les docks.

Policiers, gardes, capitaines

Les années 1937 et 1938 resserrent encore cette ligne d’emploi. Blystone est policier dans « Jail Bait », gardien dans « J’ai le droit de vivre », shérif dans « L’Or et la Chair », puis Randell dans « La Ruse inutile ». Dans « Le Champion », il porte le grade de sergent. Dans « La Vallée des géants », il devient barman.

Le même ensemble de films le montre dans des espaces très codés: gares, saloons, prisons, hôtels, bureaux de justice. Son nom revient aussi dans « Ah! ces vedettes! », « L’Impossible Monsieur Bébé » et « L’Évadé d’Alcatraz ». Il ne s’agit pas d’une simple répétition de silhouettes. Le studio le retient pour des rôles fonctionnels qui réclament une présence immédiate, identifiable, sans détour inutile.

Dans « The Lone Ranger Rides Again », « La Lutte pour le ranch » et « Mr. Moto Takes a Vacation », Blystone passe du Raider Murdock au Henchman Rankin puis au capitaine du bateau. La même année, il est encore avocat dans « La Chanson du Sud » et conducteur de bus dans « Veillée d’amour ». Cette diversité de fonctions n’a rien d’un caprice de casting; elle révèle une manière de distribuer les scènes autour de visages immédiatement lisibles.

En 1939, il figure dans « Celui qui avait tué la mort », « Chantage », « The Escape » et « The Day the Bookies Wept ». L’acteur passe du gardien de prison à l’ouvrier pétrolier, puis au policier. Ces emplois répétés n’effacent pas les nuances de situation. Ils inscrivent plutôt Blystone dans le tissu même des récits, celui où la circulation des corps compte autant que l’intrigue principale.

Des années 1940 aux ultimes apparitions

Au début des années 1940, Blystone reste très présent. Il joue dans « A Vida é uma Dança », « L’Escadron noir », « Sacramento » et « Le fils de Monte-Cristo ». Les métiers attribués continuent de le placer dans des cadres d’autorité, de service ou d’encadrement, depuis le plainclothesman jusqu’au shérif ou au député de San Francisco.

La même période le voit dans « Le Fantôme de l’Opéra » de 1943, où il joue un officier. L’année précédente, il apparaît dans « So’s Your Aunt Emma! », puis, en 1953, dans « La Blonde du Far-West » comme patron de saloon. Ces écarts chronologiques dessinent une longévité de plateau, de la fin du muet au cinéma de l’après-guerre.

Stanley Blystone meurt le 16 juillet 1956, à 61 ans. Son nom reste associé à des centaines de passages brefs, souvent sans crédit, dans lesquels il fait exister les rouages du récit. Il laisse l’image d’un professionnel que les studios convoquent pour mettre en place un uniforme, une loi, un ordre, une menace ou un simple geste de surveillance.

Films et séries avec Stanley Blystone

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les Temps Modernes (1936) - Affiche
8.3 / 10
Les Temps Modernes
Gamin's Father
Laurel et Hardy - La maison de la peur (1930) - Affiche
6.9 / 10
Laurel et Hardy - La maison de la peur
Detective (non crédité)
Piano Mooner (1942) - Affiche
7 / 10
Piano Mooner
Policeman
28/02/1931
Studio Sap
Inconnu
02/10/1927
She's a Boy
Inconnu
9 / 10
Cheap Skates
Wyndee Durham

Rôles de Stanley Blystone

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Stanley Blystone

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Hommage à Laurel et Hardy (1992) - Affiche
(images d’archives)
1992
Le trouillard du far-west (1956) - Affiche
Townsman (non crédité)
1956
Ville sans loi (1955) - Affiche
Rancher (non crédité)
1955
The Life and Legend of Wyatt Earp (1955) - Affiche
Townsman (non crédité)
1955
1955
Of Cash and Hash (1955) - Affiche
Customer (non crédité)
1955
The Life and Legend of Wyatt Earp (1955) - Affiche
Inconnu
- Épisode 29 (1956)
•
S01E29
•
Townsman (non crédité)
1955
The Fire Chaser (1954) - Affiche
Fire Chief (images d’archives) (non crédité)
1954
Der sympathische Hochstapler (1954) - Affiche
Ike, the Train Engineer (non crédité)
1954
Le Raid (1954) - Affiche
Townsman (non crédité)
1954
Pals and Gals (1954) - Affiche
Pete (non crédité)
1954
La Blonde du Far-West (1953) - Affiche
Saloon Patron (non crédité)
1953
Devil's Canyon (1953) - Affiche
Bit Role (non crédité)
1953
Quand la Poudre Parle (1953) - Affiche
Checkers Player (non crédité)
1953

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Frank O'Connor - Photo
Frank O'Connor
1881–1959
Ethan Laidlaw - Photo
Ethan Laidlaw
1899–1963
Lee Phelps - Photo
Lee Phelps
1893–1953
Wade Boteler - Photo
Wade Boteler
1888–1943
Robert Homans - Photo
Robert Homans
1877–1947
Harry Tenbrook - Photo
Harry Tenbrook
1887–1960