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Eijirō Tōno - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
312
Né
17/09/1907
Lieu de naissance
Tomioka, Japon
Décédé
08/09/1994 (86 ans)

Eijirō Tōno: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Tōno Eijirō,Katsuji Honjo

Repères de carrière

La carrière de Eijirō Tōno en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

307

œuvres recensées

303 films · 4 séries

Première année recensée
1943
Dernière année recensée
1990

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1954, Les Sept Samouraïs d’Akira Kurosawa place Eijirō Tōno dans le rôle du bandit kidnappeur. À ce moment, l’acteur japonais a déjà traversé plusieurs décennies d’écran et de scène, avec une présence repérée chez Keisuke Kinoshita, Kenji Mizoguchi, Yasujirō Ozu ou Mikio Naruse. Né le 17 septembre 1907 à Tomioka, il meurt le 8 septembre 1994 à Tokyo.

Tomioka, shingeki et premiers écrans

Eijirō Tōno naît à Tomioka, dans la préfecture de Gunma, en 1907. Le texte le rattache au shingeki, cette filiation théâtrale qui inscrit son travail dans un jeu venu de la scène moderne japonaise.

Ses premiers films conservés par les repères disponibles datent du milieu des années 1930. Entre 1936 et 1990, il tourne dans près de 250 films, une masse qui traverse les grands studios japonais et plusieurs générations de cinéastes.

En 1943, Le Port fleuri de Keisuke Kinoshita l’associe à un nom qui reviendra souvent dans sa filmographie. L’année suivante, La Ville en liesse et L’Armée l’ancrent encore chez le même réalisateur, tandis que Les Demoiselles d'Izu de Heinosuke Gosho l’amène vers un autre registre. Dès lors, le temps des collaborations régulières s’installe sans qu’elles prennent la forme d’un simple alignement de titres.

Kurosawa, Ozu, Mizoguchi

L’Amour de l’actrice Sumako, en 1947, le réunit à Kenji Mizoguchi dans le rôle de Shoyo Tsubouchi. La même année, Le Mariage de Keisuke Kinoshita le retrouve sous les traits de Kōhei, puis Serment rompu suit en 1948.

Avec Chien enragé d’Akira Kurosawa, en 1949, puis Voyage à Tokyo de Yasujirō Ozu, en 1953, Tōno apparaît dans des films devenus des points de repère du cinéma japonais. Dans le second, il joue Numata, rôle inscrit parmi les figures secondaires du récit.

L’Oie sauvage, toujours en 1953, l’associe à Shirō Toyoda dans le rôle de Suezō, l’usurier. L’année suivante, Les Sept Samouraïs retient l’attention sur le bandit kidnappeur, puis Quartier sans soleil et Kuroi ushio prolongent sa présence au cœur des productions japonaises des années 1950.

Les années 1950, d’un film à l’autre

En 1955, Journal d'un policier de Seiji Hisamatsu, Les Loups de Kaneto Shindō, Duel à Ichijoji de Hiroshi Inagaki et Vivre dans la peur d’Akira Kurosawa s’ajoutent à une série déjà dense. Tōno y traverse des œuvres très diverses sans quitter le terrain des seconds rôles et des présences nettes.

Vampire Moth, Nuages au crépuscule, L’Étrange amour de la dame blanche et Rivière de nuit occupent 1956. En 1957, il passe par Une histoire d'Osaka de Kōzaburō Yoshimura, Un amour pur de Tadashi Imai, La Rivière noire de Masaki Kobayashi et Les Bas-fonds d’Akira Kurosawa, où il joue Tomekichi, le vieux rétameur.

La suite aligne La Lumière des lucioles, Les Tambours de la nuit et Le Héron blanc en 1958, puis Une histoire d'amour de Naniwa en 1959. Histoire singulière à l'est du fleuve l’attire en 1960 chez Shirō Toyoda, avant un retour chez Kurosawa avec Le Garde du corps en 1961, où il joue Gonji, le tenancier de la taverne.

Le visage des années 1960 et 1970

Le Goût du saké, en 1962, le montre sous les traits de Sakuma, The 'Gourd'. La même année, 続サラリーマン清水港 s’inscrit dans sa liste de titres, avant Entre le ciel et l'enfer de Kurosawa en 1963, où il joue un factory worker.

Barberousse, en 1965, le retrouve dans le rôle de Goheiji, puis Prison Walls of Abashiri 3 le place la même année dans la peau de Seizo. En 1970, Tora! Tora! Tora! lui confie Admiral Chuici Nagumo, un crédit qui prolonge sa fréquentation des grandes productions historiques.

Le calendrier ne cesse pas là. Les titres recensés s’étendent jusqu’en 1990, borne haute de ses activités filmées dans les repères disponibles, ce qui place son nom sur plus d’un demi-siècle d’histoire du cinéma japonais.

Mito Kōmon et la longue présence télévisuelle

Le rôle-titre de Mito Kōmon, tenu de 1969 à 1983, lui apporte une visibilité télévisuelle durable. La série occupe une place particulière dans son œuvre, au point d’être nommée parmi ses références les plus nettes.

Cette étape ne rompt pas avec le reste, elle s’y ajoute. Tōno continue d’apparaître dans des films au début des années 1970, tandis que le personnage de Mito Kōmon fixe pour le public un visage récurrent sur une période de quatorze ans.

Le travail de Tōno se lit alors dans la continuité d’un acteur passé de Kinoshita à Kurosawa, de Mizoguchi à Ozu, puis vers la télévision sans abandonner le cinéma. Son nom, sous les graphies Tōno Eijirō, 東野英治郎 ou 东野英治郎, circule encore dans plusieurs langues et alphabets, signe d’une carrière suivie au-delà du seul espace japonais.

Dernières années et héritage d’écran

Eijirō Tōno meurt le 8 septembre 1994 à Tokyo, à l’âge de 86 ans. La notice le relie à une fin de vie dans la capitale japonaise, après une présence étendue sur les plateaux du cinéma et de la télévision.

Sa place tient moins à un seul titre qu’à l’addition de présences chez des cinéastes majeurs du Japon d’après-guerre. Voyage à Tokyo, Les Sept Samouraïs, Le Garde du corps, Le Goût du saké et Tora! Tora! Tora! suffisent à faire apparaître la ligne d’ensemble, faite de rôles brefs mais identifiables.

La série des films et des apparitions télévisées trace un acteur de composition, souvent placé à des endroits précis du récit. Tōno laisse derrière lui près de 250 films et une figure immédiatement reconnue par les amateurs de cinéma japonais classique.

Films et séries avec Eijirō Tōno

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Shiroi kyotō (1966) - Affiche
6.9 / 10
Shiroi kyotō
Professor Teizō Azuma
Le Riz (1957) - Affiche
6.8 / 10
Le Riz
Inconnu
Mito Kômon (1978) - Affiche
9.8 / 10
Mito Kômon
Tokugawa Mitsukuni
L'Armée (1944) - Affiche
6.8 / 10
L'Armée
Sakuragi

Galerie photos de Eijirō Tōno

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La femme porte-bonheur (1990) - Affiche
1990
So What (1988) - Affiche
Inconnu
1988
闇の歯車 (1984) - Affiche
1984
Adrift at Sea (1983) - Affiche
1983
Izakaya Chôji (1983) - Affiche
1983
Edo no osodo (1981) - Affiche
1981
Mito Kômon (1978) - Affiche
Tokugawa Mitsukuni
1978
The Devil's Island (1977) - Affiche
1977
水戸黄門 第3部 (1971) - Affiche
Inconnu
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Eitarō Ozawa - Photo
Eitarō Ozawa
1909–1988
Daisuke Katō - Photo
Daisuke Katō
1911–1975
三島雅夫 - Photo
三島雅夫
1906–1973
Sadako Sawamura - Photo
Sadako Sawamura
1908–1996
小林桂樹 - Photo
小林桂樹
1923–2010
Tatsuya Nakadai - Photo
Tatsuya Nakadai
1932–2025