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Daisuke Katō - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
260
Né
18/02/1911
Lieu de naissance
Tokyo, Japan
Décédé
31/07/1975 (64 ans)

Daisuke Katō: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Daisuke Katō en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

257

œuvres recensées

255 films · 2 séries

Première année recensée
1936
Dernière année recensée
1974

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1950, Rashōmon d’Akira Kurosawa place Daisuke Katō dans un cinéma japonais en pleine recomposition. L’acteur, né à Tokyo le 18 février 1911 et mort le 31 juillet 1975, circule déjà depuis des années dans des productions qui vont de Sadao Yamanaka à Kenji Mizoguchi.

Les premiers rôles, avant la guerre

En 1936, Daisuke Katō apparaît dans « Kōchiyama Sōshun » de Sadao Yamanaka, où il tient le rôle de Kenta. L’année suivante, il est au générique de « Pauvres humains et ballons de papier », encore chez Yamanaka, puis de « La Chute des Abe » de Hisatora Kumagai en 1938.

Le nom de Katō revient en 1941 dans « Genroku Chûshingura » de Kenji Mizoguchi, sous le rôle de Fuwa Kazuemon. Cette présence précoce dans des œuvres de cinéastes majeurs du Japon d’avant et d’après-guerre donne la mesure d’une activité déjà installée, bien avant les titres les plus commentés de sa filmographie.

Chez Kurosawa et Mizoguchi

En 1950, « Rashōmon » d’Akira Kurosawa lui confie le rôle d’un policier. Deux ans plus tard, « Vivre » le montre en yakuza, puis « La Vie d'O'Haru femme galante » de Kenji Mizoguchi le replace dans un autre versant du cinéma japonais de l’après-guerre.

La même période le retrouve dans « La Mère » de Mikio Naruse, puis dans plusieurs films de 1954 et 1955. Il joue Shichiroji dans « Les Sept Samouraïs » d’Akira Kurosawa, avant d’apparaître dans « La Voie de la lumière » d’Hiroshi Inagaki et dans « Duel à Ichijoji » du même réalisateur en 1955.

En 1956, Katō travaille encore avec Kurosawa dans « Le Garde du corps », où il incarne Inokichi. Il tourne aussi dans « Printemps précoce » de Yasujirō Ozu, « La Rue de la honte » de Mizoguchi et « Au gré du courant » de Mikio Naruse, dessinant une présence régulière au sein d’une même génération de cinéastes.

La série Ōban et les années 1950

En 1957, Daisuke Katō tient le rôle principal dans « Ōban », adaptation d’un best-seller de Bunroku Shishi. Il y joue Ushinosuke Akabane, un homme de la campagne monté à Tokyo dans les années 30 et lancé dans la spéculation boursière. Le film donne naissance à trois suites la même année et l’année suivante, avec « Zoku Ōban: Fūun hen », « Zokuzoku Ōban: Dōto uhen » et « Ōban: Kanketsu hen ».

Sur cette période, il tourne aussi dans « Pays de neige » de Shirō Toyoda, « Une femme indomptable » de Mikio Naruse, « Nuages d'été » et « Anzukko », tous deux de Naruse. La circulation de Katō entre adaptations littéraires, mélodrames et récits de groupe laisse apparaître un acteur sollicité par plusieurs écoles de mise en scène.

En 1958, il est encore présent dans « Nuages d'été » et « Anzukko ». À partir de là, sa présence dans le cinéma japonais ne se limite plus aux seconds rôles de soutien ; elle se fixe dans des productions dont le public retient souvent les distributions autant que les récits.

Les années Ozu et Naruse

En 1960, Katō se retrouve dans « Quand une femme monte l'escalier », « À l'approche de l'automne » et « Filles, épouses et une mère », trois films de Mikio Naruse. Cette même année, le nom de l’acteur s’inscrit dans une série de rôles de milieu de société, au sein de récits qui privilégient les tensions domestiques et les déplacements sociaux.

L’année suivante, il joue dans « Le Garde du corps » d’Akira Kurosawa et dans « Dernier Caprice » de Yasujirō Ozu, où il interprète Kitagawa Yanosuke. En 1962, il apparaît dans « Le Goût du saké », toujours chez Ozu, sous les traits de Yoshitaro Sakamoto, puis dans « Chûshingura » où il incarne Kichiemon Terasaka.

Cette fréquentation de Naruse, Ozu et Kurosawa impose une ligne claire dans sa filmographie. Katō ne se contente pas d’accompagner les têtes d’affiche ; il s’installe dans le cœur des ensembles, avec des rôles qui relient les blocs dramatiques et les scènes de transition.

Des années 1960 à 1975

En 1967, Daisuke Katō joue dans « Le jour le plus long du Japon » de Kihachi Okamoto, où il incarne Kenjiro Yabe, directeur du bureau domestique de la NHK. La même année, il apparaît dans « 旅路 » en tant que chef de gare Shiotani et Saitarō Nanbu.

L’ensemble de ces films couvre une période qui va de 1935 à 1976 dans les crédits recensés, avec plus de 250 films mentionnés. Katō appartient à cette génération d’interprètes dont la présence traverse les styles, des drames historiques aux récits contemporains, sans quitter les plateaux du cinéma japonais pendant quatre décennies.

Sa mort intervient le 31 juillet 1975. Le temps qui sépare ses débuts de ses derniers crédits dessine une continuité rare, portée par des collaborations répétées avec Akira Kurosawa, Mikio Naruse, Yasujirō Ozu, Kenji Mizoguchi, Hiroshi Inagaki et plusieurs autres réalisateurs majeurs de l’après-guerre japonais.

Filmographie sélective

  • 1936 : « Kōchiyama Sōshun » de Sadao Yamanaka, rôle de Kenta
  • 1937 : « Pauvres humains et ballons de papier » de Sadao Yamanaka
  • 1938 : « La Chute des Abe » de Hisatora Kumagai, rôle de Tasuke
  • 1941 : « Genroku Chûshingura » de Kenji Mizoguchi, rôle de Fuwa Kazuemon
  • 1950 : « Rashōmon » d’Akira Kurosawa, rôle du policier
  • 1952 : « Vivre » d’Akira Kurosawa, rôle du yakuza
  • 1952 : « La Mère » de Mikio Naruse
  • 1954 : « Les Sept Samouraïs » d’Akira Kurosawa, rôle de Shichiroji
  • 1954 : « La Légende de Musashi » de Hiroshi Inagaki, rôle de Toji
  • 1956 : « La Voie de la lumière » de Hiroshi Inagaki, rôle de Toji Gion
  • 1956 : « Printemps précoce » de Yasujirō Ozu
  • 1957 : « Ōban » de Yasuki Chiba, rôle d’Ushinosuke Akabane
  • 1961 : « Le Garde du corps » d’Akira Kurosawa, rôle d’Inokichi
  • 1961 : « Dernier Caprice » de Yasujirō Ozu, rôle de Kitagawa Yanosuke
  • 1962 : « Le Goût du saké » de Yasujirō Ozu, rôle de Yoshitaro Sakamoto
  • 1962 : « Chûshingura », rôle de Kichiemon Terasaka
  • 1967 : « Le jour le plus long du Japon » de Kihachi Okamoto, rôle de Kenjiro Yabe
  • 1967 : « 旅路 », rôle de Shiotani

Films et séries avec Daisuke Katō

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les Sept Samouraïs (1954) - Affiche
8.5 / 10
Les Sept Samouraïs
Shichiroji
Le Garde du corps (1961) - Affiche
8.1 / 10
Le Garde du corps
Inokichi
13/03/1965
Hi no ataru isu
Inconnu
現代金儲け物語 (1964) - Affiche
01/02/1964
現代金儲け物語
Inconnu

Rôles de Daisuke Katō

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Daisuke Katō

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Hajimete no Ai (1972) - Affiche
1972
Company President's ABC Textbook (1970) - Affiche
1970
Sequel-Company President's Notes to the  Devil (1969) - Affiche
1969
Company President's Notes to the Devil (1969) - Affiche
Gōzō Ishiyama (General Affairs Manager)
1969
Admiral Yamamoto (1968) - Affiche
Chief of Press Section
1968
Niji no naka no lemon (1968) - Affiche
1968
Bakuchiuch Nagurikomi (1968) - Affiche
1968
Company President's Prosperity Story (1968) - Affiche
Tsutomu Ariga (Takayama Trading General Affairs Manager)
1968

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.